Blog Aljoimour sur la santé et le bien-être à la Réunion. Découvrez tous les conseils relatifs à la nutrition, la diététique et le bien-etre

Si c'est #blanc, ne le mangez pas

Par Alain TOUIZER, à 06h00 dans GENERALE

Conseils ALJOIMOUR :

> Lisez bien cet article on se fait presque tous avoir, les gars sont forts pour nous faire craquer avec leurs suggestions.

> Voir:

Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion



« Manger un peu de tout » est le plus sûr moyen de vous pourrir la santé »

L'alimentation qu'on trouve aujourd'hui dans les magasins (y compris bio) est tellement déséquilibrée en faveur des produits mauvais pour la santé, que si vous mangez « un peu de tout », vous êtes sûr de vous retrouver malade, trop gros, trop fatigué, ou trop énervé. La règle à suivre, c'est de manger le plus possible de bonnes choses, et le moins possible de mauvaises. Cela paraît simple, mais c'est dur.

Des professionnels du marketing payés pour vous faire craquer

Pensez que, pour chaque type de chips, de bonbon, de boisson sucrée, il y a un ou plusieurs « chefs de produits », qui travaillent du lundi au vendredi, toute l'année, à réfléchir aux moyens de vous en faire acheter plus.  Ces chefs de produits sont généralement diplômés d'écoles de commerce, et sont sous l'autorité d'un « chef de groupe », dépendant lui-même d'une direction marketing.

Au bout du compte, ce sont des dizaines, et souvent même des centaines de cerveaux qui étudient, à temps plein, le « comportement du consommateur » pour trouver vos points faibles. Ils connaissent précisément la couleur, la texture, l'odeur, le goût, l'emballage (forme, illustrations, matériau) qui vont vous faire craquer.  Chaque semaine, ils doivent justifier de l'évolution des ventes, et concevoir de nouvelles stratégies pour vous faire céder à la tentation plus et plus souvent.

Comment l'amande est devenue une nourriture-poubelle

Prenez les amandes, par exemple, l'aliment santé par excellence... à l'origine.  Croquer 25 à 50 g d'amandes entières, simplement décortiquées, fait partie d'un mode de vie sain. Cela vous apporte des vitamines du groupe B (surtout vitamine B1, B6 et B9), du magnésium (particulièrement bien assimilé), du potassium, du phosphore, du fer, du zinc, du cuivre, des protéines (2 à 3 g par portion) et des fibres.

De plus, les amandes sont riches en acides gras mono-insaturés (68 % de leurs lipides) et polyinsaturés, ce qui contribue à la bonne santé du cœur et des artères, entre autres bienfaits.

Mais nos rois du marketing se sont aperçus que, légèrement grillées, les amandes craquaient mieux sous la dent. Puis ils ont vu que bien salées, elles faisaient plus saliver. Mais ça ne suffisait pas alors ils ont ajouté un petit goût de fumé, irrésistible.

Le problème, c'est que des amandes grillées, salées, fumées, n'ont plus du tout les mêmes qualités nutritionnelles. Pour faire tenir le sel, il a fallu ajouter de l'huile d'arachide (l'huile d'amande est trop chère). La cuisson a détruit les précieux acides gras polyinsaturés. Beaucoup de vitamines sont perdues.

Mais cela permet de booster les ventes. Beaucoup de personnes qui n'achetaient jamais d'amandes fraîches s'y sont remises. Actuellement, seules sont vendues, au rayon apéritif chez Carrefour, les amandes grillées, salées, fumées. Et le comble, c'est que, si vous voulez des amandes normales, vous devrez vous rendre au rayon pâtisserie où elles sont vendues... deux fois plus chères, par la marque Vahiné !! (32,80 €/kg contre 16,20 €/kg).

Des centaines de produits ont subi cette même évolution, au point qu'on se demande si le slogan « manger un peu de tout » n'a pas été inventé précisément par ces personnes qui cherchent à vous piéger.  Mais heureusement pour vous, voici trois techniques de guérillas utiles pour sortir vivant de votre supermarché. Je les applique moi-même, évidemment.

Le régime arc-en-ciel

Et sa variante : « Si c'est blanc, ne le mangez pas. »

> Farine blanche, pain blanc, pâtes blanches, lait, purée mousseline, la plupart des aliments sans couleur franche sont à éviter.
Généralement, la pâleur trahit l'absence de nutriments essentiels : on parle de « calories vides ».  Votre objectif au contraire doit être d'apporter à votre organisme un maximum de :

>  vitamines ;
minéraux (dans les bonnes proportions) ;
>  anti-oxydants, en particulier des polyphénols.

Ces nutriments se trouvent principalement dans les produits frais et colorés. Les polyphénols sont ces composés qui colorent les fruits et légumes, et qui leurs permettent de résister aux agressions extérieures, eux qui n'ont pas la chance de pouvoir se déplacer quand le soleil tape trop fort. Vous en avez besoin vous aussi pour lutter contre les radicaux libres qui altèrent vos cellules et vous font vieillir, et votre seul moyen de vous en procurer est de manger des légumes et des fruits colorés.

Ainsi, le violet de l'aubergine et du raisin, le rouge du poivron et de la tomate, le vert des épinards, des choux et des blettes, l'orange de la carotte et du potiron, sont-ils d'excellents signes indicateurs.

Plus votre assiette ressemble à l'arc-en-ciel, meilleure elle sera pour la santé, à partir du moment bien sûr où ce sont des produits non transformés ; le régime arc-en-ciel ne marche pas si les couleurs qui sont dans votre assiette sont celles des petits ours en gomme Haribo.

L'index glycémique

Oubliez la fable des sucres lents et sucres rapides. C'est le système le plus trompeur qui ait été inventé dans le domaine de la nutrition, depuis l'époque où l'on recommandait de donner du vin aux enfants pour les fortifier.

Ainsi, la baguette, les pâtes blanches et les pommes de terre sont-elles considérées comme des sucres lents. Mais elles font monter votre niveau de sucre sanguin plus vite encore que le sucre pur !! Pareil pour les barres de céréales, les viennoiseries, la pizza, les céréales du petit-déjeuner (par exemple, les Corn Flakes, y compris sans sucre en poudre ajouté).

En effet, les céréales grillées (Corn Flakes) ou soufflées (Rice Krispies, Smacks) font-elles monter votre glycémie (sucre sanguin) aussi vite que le sucre de table. En manger provoque un pic d'insuline, une hormone fabriquée dans le pancréas et qui transforme ce sucre sanguin en mauvaise graisse. Cette mauvaise graisse s'accumule en particulier au niveau des viscères, le pire endroit qui soit. Survient ensuite une hypoglycémie, c'est-à-dire que votre taux de sucre sanguin, après être monté trop haut, tombe trop bas, du fait de l'excès d'insuline.

Manger une barre de céréales, c'est comme croquer trois morceaux de sucre.
Un croissant : 4 morceaux de sucre. Un bol de céréales : 6 morceaux de sucre. Une part de pizza, 6 morceaux de sucre !

Vous devez donc absolument privilégier les aliments à index glycémique bas, autrement dit les aliments qui ne font pas trop monter votre glycémie. Ils ne provoquent pas de pic d'insuline et donc réduisent le risque de grossir. Ils donnent un sentiment de satiété plus durable. Vous ne tombez pas en hypoglycémie après les avoir mangés.

Les aliments à index glycémique bas sont par exemple les légumes verts, les légumes secs, le chocolat noir riche en cacao, la viande et le poisson.  Mais dans ce domaine où l'intuition est trompeuse, mieux vaut vous référer à une table de l'index glycémique des aliments. Vous en trouverez une fiable et gratuite sur le site www.montignac.com


Profitez des baisses de prix

Les produits de saison baissent fortement au moment du pic de production : courgettes aux mois de juillet-août, tomates en août-septembre, raisin en septembre. De même, le prix des poissons peut fortement fluctuer selon les arrivages. Profitez-en : non seulement vous payerez moins cher, mais la qualité nutritionnelle de vos aliments sera meilleure. 
 






#l'origine de la #gelée #royale

Par Alain TOUIZER, à 09h00 dans PRODUITS BIO

Conseils ALJOIMOUR:


 > C’est la matière la plus étonnante que  l'on connaisse, c'est le tonique impérial, le gout est particulier, mais combiné a du miel et d'autres plantes il passe très bien. (Voir propolis, nectar, élixir essentiel, force optimale)

Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion



La gelée royale : intérêt en thérapeutique humaine


Substance la plus élaborée de la ruche, source de l’alimentation de la reine, elle est la clé du développement de toute la colonie. La reine croît deux fois plus vite qu’une simple ouvrière. Les larves des cellules royales ont droit à trois jours de plus de gelée royale, ce qui leur permet de construire les organes sexuels si importants pour la reine. Bien nourrie, la reine peut vivre 5 ans.


Un peu d’histoire : d’un prix Nobel à un Pape

En 1931 le prix Nobel allemand de chimie, Friedrich Bergius est chargé d’analyser la gelée royale. La trouvant trop complexe, il abandonne sa recherche mais la consomme et observe autour de 50 ans un grand dynamisme physique et sexuel. En 1938, le père Boyer de Belvefer réalise une étude scientifique et méthodique avec la Gelée royale.

Pendant des années, il l’administre à des chiens, à des porcs et à des chats, dans un but d´examiner s´il existait un effet placebo sur les hommes. Et il constata en effet que ses animaux d´expérimentation étaient plus vivaces et énergiques que leurs compagnons placébos. Dans sa famille et sur lui-même, il fit les mêmes expériences et obtint les mêmes résultats.

C’est quand il fait savoir que le Pape Pie XII en avait consommé quelques jours un extrait prescrit par le Dr. Galeazzi, et avait perçu un effet rapide restaurateur et renforçant, que la gelée royale commença à être commercialisée partout dans le monde avec grand succès.


L’origine de la Gelée Royale

La Gelée Royale est produite par les glandes hypopharyngiennes et mandibulaires des nourrices, de jeunes abeilles nourricières. Ces abeilles peuvent en fabriquer 300 à 800 grammes par ruche et par année. Cette fabrication est liée à la présence de pollens. Pendant sa vie, une ouvrière peut avoir besoin d’environ 160 à 180 mg de pollen avec une moyenne de 20 % d’azote pour fabriquer le gelée royale.

Celle-ci est l’alimentation exclusive de la reine durant toute son existence. Les cellules royales contiennent la gelée la plus riche. Grâce à la gelée, une larve multiplie son poids initial par 1500 à 1800 en 5 jours ! Les ouvrières, elles, ne le multiplient « que » par 500. Croissance donc unique dans le monde animal.

Ainsi la reine peut pondre en moyenne plus de 1 000 œufs par jour en saison. Elle se nourrit au prorata du volume de sa ponte, d’un mélange de gelée royale et de miel, apporté par les ouvrières. C’est la gelée royale qui contient le facteur déterminant qui change l’abeille d’ouvrière en reine.

Le #dépistage ne sert strictement à rien

Par Alain TOUIZER, à 05h57 dans SANTE

Conseils ALJOIMOUR :


> S'il vous plait, mesdames, prenez un moment pour étudier ces informations du Dr Joyeux. Depuis des années je dénonce la pilule, mais je ne savais pas à quel point c'était aussi grave, pour VOUS vous et pour toutes nos jeunes filles.

> Cet empoisonnement permis et recommandé  par le corps médical et pharmaceutique est plus que catastrophique: c'est de la contamination massive.

> Prenez-le  à  cœur et parlez en a toutes les femmes que vous croisez et aux hommes aussi, car la femme est le pilier de la famille


Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion






Nous avons célébré recemment  la  Journée Mondiale contre le Cancer .  Je n’ai jamais très bien compris à quoi riment  ces grand-messes annuelles, sinon à  concentrer les efforts de désinformation en quelques heures et à  poser une grosse cerise sur le  gigantesque gâteau  des mensonges proférés durant douze mois. Car vous avez du voir aux journaux du soir : on va nous servir la propagande habituelle sur les  « grandes victoires de la médecine », les « énormes progrès de la science », les  « formidables espoirs de nouveaux traitements » et – bien sûr -  la nécessité de renforcer les politiques de dépistage. 

Dans Néosanté, nous avons déjà maintes fois souligné la vacuité du dogme selon lequel il est important de diagnostiquer précocement les cancers, et chaque fois en nous appuyant sur des travaux sérieux montrant que les phénomènes de surdiagnostic et de surtraitement annulaient tout l’intérêt d’une recherche proactive des tumeurs, du moins sur un plan statistique. Ce qui est très intriguant, c’est que les médias de masse s’autocensurent systématiquement en passant sous silence les recherches scientifiques qui démontent le mythe des avantages du dépistage.

Exemple très récent : le 15 janvier dernier, l’International Journal of Epidemiology a publié en ligne une étude réalisée à l’École de Médecine de l’Université de Stanford, en Californie. Si vous lisez l’anglais, vous pouvez la parcourir en cliquant ici.  Réalisée sous la houlette du Dr John P.A. Ioannidis, cette recherche est vraiment digne de lecture car il s’agit d’un passage en revue  des méta-analyses et des essais randomisés déjà effectués sur le sujet, autrement dit un bilan complet des vérifications les plus rigoureuses effectuées sur les effets du dépistage en termes de mortalité.  Or, que dit cette étude hors du commun ?

Qu’au bout du compte, le dépistage ne sert  strictement à rien  puisqu’il n’entraîne pas une réduction des décès toutes causes confondues.  Normalement et logiquement,  les médias auraient dû faire leurs choux gras et leurs gros titres de cette information renversante pour les idées reçues. C’est ce qu’a d’ailleurs fait  l’agence de presse Reuters,  qui s‘est fendue d’un long communiqué partiellement repris sur quelques sites médicaux spécialisés.  Mais à ma connaissance, aucun quotidien ni chaîne de télévision n’a relayé auprès du grand public le contenu de cette étude explosive.  Quelqu’un pourrait-il m’expliquer ça ?

À mon avis, c’est précisément  sa puissance de déflagration qui explique le flop médiatique de la bombe californienne.  Celle-ci remet tellement en cause les discours officiels et les méthodes classiques de lutte contre la cancer que le « quatrième pouvoir », intiment lié aux trois autres, fait comme si le missile universitaire était un minuscule pétard. C’est le mécanisme du déni dans toute sa splendeur : ce que je ne veux pas voir n’existe pas ! « Et pourtant, elle tourne », comme disait Galilée à l’issue du procès lui interdisant de propager l’idée scandaleuse de la rotation de la terre.  Et pourtant,  le dépistage du cancer tourne au fiasco puisqu’il ne contribue pas à faire reculer la mort et  à faire  avancer la santé !  

Le Dr Ioannidis et ses collègues  ont évalué les preuves de 48 essais contrôlés et de 9 méta-analyses pour 39 tests de dépistage de 19 pathologies  fréquemment mortelles.  Ils ont d’abord découvert que la mortalité spécifiquement liée à ces maladies n’était  réduite (de 16 à 45%) que pour 4 techniques de dépistage : les ultrasons pour l’anévrisme de l’aorte abdominale chez les hommes, la mammographie pour le cancer du sein, le test du saignement fécal et la sygmoïdoscopie flexible pour le cancer colorectal. 

L'#acide de votre #estomac est bon !

Par Alain TOUIZER, à 06h00 dans SANTE

Conseils ALJOIMOUR:


> Je vous invite à lire cette information précieuse… et surtout à la mettre en application

> D’autres conseils :

Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion


Crampes dans les jambes la nuit

Vous arrive-t-il de vous réveiller la nuit avec des crampes dans les jambes, même lorsque vous n'avez fait aucun effort physique particulier ? Avez-vous plus de 40 ans ? Avez-vous essayé de prendre du magnésium, du calcium, du potassium – et peut-être de la vitamine E – et vos crampes se sont légèrement atténuées... sans pour autant disparaître ?

Si c'est le cas, vous souffrez peut-être d'hypochlorhydrie, un problème de santé lié au manque d'acide dans l'estomac.

L'acide de votre estomac est bon pour vous

Les parois de l'estomac sécrètent pas moins de trois litres d'acide par jour. Cela se fait grâce à des cellules qui tapissent la paroi de l'estomac et qui sont capables de « pomper les protons », c'est-à-dire de pomper les ions hydrogènes, du sang, et de les amener dans l'estomac. L'acide gastrique n'est donc qu'un concentré d'ions hydrogènes (ceci n'étant pas un cours de chimie, j'invite les lecteurs souhaitant en savoir plus sur cet intéressant phénomène à visiter la page de Wikipédia correspondante).

L'acide de l'estomac est nécessaire pour :
•    digérer les protéines ;
•    stériliser l'estomac et tuer les bactéries et levures qui entrent par la bouche ;
•    permettre à l'estomac de se vider correctement ;
•    enfin, un environnement acide est nécessaire pour permettre l'absorption de nombreux micronutriments, comme le calcium, le magnésium, le zinc, le cuivre, le fer, le sélénium, le bore, etc.

Quand l'acide disparaît

L'acide a une tendance naturelle à quitter l'estomac pour revenir en arrière, vers le sang. Ce phénomène est normalement bloqué par les cellules de la paroi intestinale, qui sont serrées étroitement. Cependant, en cas d'inflammation ou pour une autre raison (allergies...), la paroi de l'estomac peut devenir poreuse et l'hydrogène se met alors à refluer. Vous n'avez alors plus assez d'acide.

La conséquence est que votre nourriture n'est plus correctement digérée. Vous souffrez d'une sensation de trop plein de l'estomac immédiatement après les repas, et même si vous n'avez que peu mangé. Toute la gamme des dérangements intestinaux se produisent (ballonnements, diarrhées, constipation, mauvaise haleine...). Dans les selles se retrouvent souvent des résidus alimentaires non digérés.

Mais la conséquence la plus grave est que vous n'absorbez plus tous les nutriments que contient votre nourriture. Des carences peuvent apparaître, ce qui provoque crampes et lourdeur des jambes, mais pas seulement.

Changez votre avenir en résolvant ce problème

Les crampes nocturnes peuvent paraître un problème bénin. Mais en fait, le manque d'acide dans l'estomac peut mener à un déficit d'absorption de plus de 20 nutriments essentiels, dont des acides aminés indispensables au renouvellement cellulaire, tous les minéraux sauf le sodium, le potassium et le rubidium, toutes les vitamines sauf la vitamine B12 et la vitamine B9 (folate).

Si vous ne vous en préoccupez pas, vous avez donc un risque élevé d'être touché par de nombreuses maladies liées à la dénutrition, dont l'ostéoporose (os poreux). Vous risquez aussi une prolifération bactérienne dans l'estomac pouvant conduire au cancer.

Comment améliorer l'acidité de votre estomac

L'hypochlorhydrie est d'abord causée par le vieillissement. Mais elle peut aussi être liée à une carence en zinc, ce qui se produit souvent chez les personnes stressées, le stress étant un grand consommateur de zinc. Le problème est alors aggravé par le fait que le stress réduit les sécrétions digestives.

La première chose à faire est de lutter contre le stress, avec les moyens que vous préférez : promenades au grand-air, activité physique douce, musique, sophrologie, relaxation, prière, yoga... Ensuite, soignez votre façon de manger :

Tout ce que vous pouvez faire pour faciliter votre digestion améliorera et vos symptômes, et votre absorption de nutriments.

La première règle est de manger lentement, et de bien mastiquer vos aliments. Car la salive contient des enzymes digestives, et la digestion commence dans la bouche. Faites vérifier l'état de votre dentition tous les six mois.

Évitez de beaucoup boire pendant les repas, car cela dilue les sécrétions gastriques. Méfiez-vous en particulier des boissons glacées ou trop froides, qui contractent l'estomac, ainsi que du café, du thé, des sodas et de l'alcool, qui l'irritent.

Produits à manger

Ces premières mesures étant prises, vous pouvez améliorer la situation en mangeant des aliments qui acidifient l'estomac comme l'oseille, les épinards, la rhubarbe, les pruneaux, les oranges, les oignons crus. Les oignons cuits, au contraire, ont des vertus alcalines (antiacides). Attention, certains aliments, acides au goût, ne sont pas acides dans leur constitution : c'est le cas – incroyable mais vrai – du citron.

Un bon aliment contre l'hypochlorhydrie, par contre, est le vinaigre de cidre. Vous pouvez faire le "test" matinal à jeun : si effectivement vous manquez d'acidité, quelques cuillerées de vinaigre de cidre amélioreront vos symptômes digestifs, sans conséquences fâcheuses ; dans le cas contraire, ils s'aggraveront un peu mais cela n'aura pas de conséquences fâcheuses non plus, l'effet s'arrêtant dès que vous arrêtez les prises de vinaigre.

Il est aussi possible de prendre de fortes doses de vitamine C (acide ascorbique) : 2 à 5 grammes. Vous pouvez prendre votre vitamine C en même temps qu'un complément de minéraux, qui réagiront avec elle pour former de l'acide chlorhydrique dans votre estomac.

La troisième approche est de prendre de la bétaïne HCL (hydrochloride) en comprimé, à des doses entre 100 et 500 mg selon l'importance des repas (plus vous mangez, plus il faut en prendre !), et selon bien sûr votre réaction au traitement.

Les compléments alimentaires

Vous pouvez encore améliorer la situation en prenant des enzymes digestifs sous forme de compléments alimentaires. Les enzymes digestifs végétaux les mieux dosés sont ceux qui contiennent de nombreux ferments : lipase, amylase, sucrase, lactase, maltase, cellulase, protéase.

Ne vous effrayez pas de ces mots bizarres : le nom des enzymes est tout simplement formé par le nom de l'aliment qu'ils sont capables de digérer (de couper en petits morceaux), auquel on ajoute le suffixe -ase. Le lipase digère les lipides, le sucrase le sucre, l'amylase l'amidon, etc. C'est un jeu d'enfant.

Les plantes digestives

Il existe de nombreuses plantes digestives, à consommer telles quelles lorsque ce sont des plantes comestibles, ou sous forme de gélules, d'infusion, d'huiles essentielles : fenouil, aneth, céleri, anis, cumin, menthe poivrée, origan, basilic, gingembre, livèche (Levisticum officinale)...

Ce n'est pas pour rien que nos grands-parents cultivaient des herbes aromatiques dans leur jardin, et qu'ils en ajoutaient quasiment à tous leurs plats. Il ne s'agissait pas uniquement de donner meilleur goût aux aliments, même si l'usage de ces herbes donnent évidemment une toute autre saveur à la cuisine.

Prébiotiques et probiotiques

Lorsque vous mangez, vous nourrissez votre propre corps, mais vous nourrissez aussi deux hôtes dont vous n'avez pas forcément conscience : votre muqueuse intestinale, dont les cellules consomment directement de la glutamine et du butyrate, et les bactéries de votre microflore intestinale.

Ces bactéries sont indispensables à votre bonne santé. On les appelle des probiotiques. Elles complètent la digestion, mais elles ont elles-mêmes besoin pour être en forme de se nourrir de fibres alimentaires (voir ici si vous avez des doutes sur ce qu'est une fibre).

Meilleure sera la santé de votre flore intestinale, meilleure sera l'absorption de vos nutriments essentiels. Cela vous aidera à réduire encore vos problèmes de crampes dans les jambes.

Liens possibles avec l'asthme chez les enfants

A noter enfin qu'on sait depuis des décennies que l'asthme chez les enfants est associé à l'hypochlorhydrie. L'asthme chez les enfants est souvent causé par des allergies alimentaires. Si ces aliments sont mal digérés, ils sont encore plus mal tolérés et risquent plus encore de déclencher des allergies, et donc de l'asthme.

Une étude réalisée dans les année 1930 a montré que 80 % des enfants asthmatiques avaient de l'hypochlorhydrie. Lorsque l'estomac se développe et que la production d'acide augmente, l'asthme disparaît. Ces enfants, qui absorbent mal leur nourriture, ont donc aussi tendance à être trop maigres. Le traitement est alors le même que celui décrit ci-dessus.

La cause d'allergie la plus courante est, naturellement, le lait et les produits laitiers.