Blog Aljoimour sur la santé et le bien-être à la Réunion. Découvrez tous les conseils relatifs à la nutrition, la diététique et le bien-etre


Idées fausses sur le #sirop d’#agave

Par La Rédaction, à 06h00 dans GENERALE

Conseils ALJOIMOUR:

 
> Un article de JM Dupuis très intéressant, sur le sirop d'agave, et ses contre indications.
 

Alain TOUIZER

Naturopathie - Ile de La Réunon - Paris - La Normandie



Parmi les plus grandes réussites marketing de l’industrie agro-alimentaire ces dernières années, le sirop d’agave pourrait gagner la médaille d’or.
 
Totalement ignoré du grand public (et même de beaucoup d’experts) il y a dix ans, le sirop d’agave a conquis une place de choix dans les magasins bios, pour partir ensuite à la conquête des rayonnages de supermarchés, avec une fougue qui n’a jamais faibli.
 
Vous trouvez du sirop d’agave aujourd’hui partout dans le commerce. Rares sont les foyers qui ne l’ont pas essayé. Des millions l’ont adopté.
 

Pour quelle raison ?


Parce que les « marketeurs » qui ont lancé le sirop d’agave ont eu l’idée de génie de le faire passer pour une substance d’un nouveau genre, au pouvoir sucrant supérieur à celui du sucre, sans plus d’effet sur la glycémie (taux de sucre sanguin) que des fruits, donc recommandé pour les diabétiques, tout en étant entièrement « naturel » et, bien entendu, « biologique ».
 
De plus, les campagnes de communication qui ont accompagné le lancement du sirop d’agave ont habilement laissé entendre qu’il s’agissait d’un produit traditionnel, utilisé de longue date au Mexique.
 
Cette opération a permis de faire avaler au consommateur le prix exorbitant du sirop d’agave, tout en multipliant les lignes de produits alimentaires dont il entre dans la composition.
 
On trouve aujourd’hui des boissons, des barres de céréales, des desserts et de nombreux autres produits au sirop d’agave, et tout cela dans les rayons diététiques ou bio des magasins.
 
Et pourtant, en réalité, le sirop d’agave n’est ni traditionnel ni bon pour la santé.
 

La #médecine d’autrefois méprisée

Par La Rédaction, à 06h00 dans SANTE

Conseils ALJOIMOUR:

 
>Le gingembre une fois de plus à l’honneur
 

Alain TOUIZER

Naturopathie - Ile de La Réunon - Paris - La Normandie



La nouvelle fait la une des médias : une chercheuse de l’université de Nottingham, en Angleterre, a découvert dans un grimoire vieux de mille ans la recette d’une potion qui s’est révélée, testée en laboratoire, plus puissante que les antibiotiques à détruire le terrible MRSA, cauchemar des chirurgiens : le staphylocoque doré résistant aux antibiotiques (Methicillin-resistant Staphylococcus aureus).
 
En fait, ce remède incroyable est en train de créer « un espoir au-delà de mes rêves les plus fous », a témoigné la chercheuse, le Dr Freya Harrison.
 

Plus de 99,9 % des bactéries sont détruites par cette potion.

 
C’est une grande nouvelle pour les personnes qui vont subir des opérations chirurgicales. Il est possible que, très bientôt, elles n’aient plus à craindre les gravissimes infections au staphylocoque doré résistant aux antibiotiques.
 
Mais cette affaire en dit aussi très long sur l’état de la recherche médicale actuelle.
 
La recette était connue
 
Contrairement à ce que la presse a largement laissé entendre, ce grimoire n’était pas un obscur document oublié dans quelque bibliothèque poussiéreuse.
 
 

L’#eau idéale à boire pour chacun

Par La Rédaction, à 06h00 dans GENERALE

Conseils ALJOIMOUR:

 
> Voici une vision fantastique sur la boisson, c’est équilibré !!!
 

Alain TOUIZER

Naturopathie - Ile de La Réunon - Paris - La Normandie


Boire chaud… même en été


Il faut boire le plus souvent chaud : le matin au lever de manière abondante, après le jeûne prolongé de la nuit, mais aussi dans la journée, entre et pendant les repas, l’eau chaude réchauffe et aide à la digestion. 
 
Terminer un repas par un verre ou une tisane à base d’eau chaude est le meilleur stimulant pour la digestion.
 

Privilégier une haute teneur en bicarbonates

Les bicarbonates de l’eau neutralisent aussi l’acide lactique du muscle, dont le rein doit se charger, d’où l’intérêt bien réel des eaux riches en bicarbonates, comme l’eau de Quézac, de Perrier et surtout l’eau de Vichy, très anti-résidus acides.
 
Notons au passage que si le rapport bicarbonates sur phosphates et sulfates est fort, cela suffit parfois. Ainsi, l’eau d’Evian a une teneur modérée en bicarbonates mais elle n'a pas de sulfates et un pH autour de 7,2, elle est donc bonne à boire à long terme. 
 
En revanche, des eaux très riches en sulfates et relativement plus faibles en bicarbonates sont en fait plutôt acidifiantes et donc lourdes à digérer.
 

La teneur en minéraux

Il existe des eaux de source très peu minéralisées comme :
 
Mont Roucous (30 mg/L) ,
Montcalm (50 mg/L),
Celtic (50 mg/L)
Volvic (110 mg/L).
 
Puis il y a des eaux à minéralité moyenne comme :
 
Evian (320 mg/L),
Vittel (750 mg/L).
 
Et enfin il y a des eaux franchement salées ou hyper-minérales
 
Hépar (1600 mg/L),
Contrex (2300 mg/L)
Vichy (4300 mg/L).
 
Les eaux à minéralité globale élevée sont à déconseiller aux personnes qui veulent nettoyer leur sang et leur tissu conjonctif (intoxication, obésité, surpoids), car ces eaux sont trop salées, ce qui favorise plutôt la rétention d’eau et moins le drainage des tissus.
 

Quelle est la quantité idéale d’eau à boire ?

 

Prête à prendre le risque !

Par La Rédaction, à 06h00 dans GENERALE

Conseils ALJOIMOUR:

> Si vous avez tendance à tout intellectualiser et accumuler beaucoup d’infos en vous dispersant, cet article est pour vous.
 

Alain TOUIZER

Naturopathie - Ile de La Réunon - Paris - La Normandie



Je n’avais plus vu Agathe depuis 20 ans.
 
Nous nous étions rencontrés dans notre jeunesse, à Berlin. Elle m’a recontacté parce qu’elle était devenue fan de Santé Nature Innovation, depuis plusieurs années.
 
« Es-tu disponible pour un café ? », m’a-t-elle écrit par email, « j’ai plein de choses à te demander ».
 
Quelques semaines plus tard, nous étions attablés au soleil sur une terrasse.
Agathe semblait nerveuse. 
 
C’est comme si elle était un peu intimidée, et même mal-à-l’aise avec moi. Avais-je tant changé que ça ? Je fis de mon mieux pour la rassurer. J’étais bien le même que celui qui « balisait » à ses côtés avant les oraux, et prenait avec elle ses plateau-repas à la cantine universitaire.
 
J’essayais de prendre quelques nouvelles de sa famille, mais elle avait clairement autre chose en tête. En fait, elle était en train de réfléchir à abandonner son travail pour commencer une formation de thérapeute, en naturopathie. 
 
Et elle voulait mon avis.
« Hm… je ne sais pas. Es-tu sûre que ce n’est pas trop risqué ? » (La formation coûte 3000 euros). « Ton salaire ne va-t-il pas manquer à votre foyer, dans un premier temps ? »
 
« Mais c’est ce que j’ai toujours rêvé de faire ! », me répond-elle. « On ne vit qu’une fois, et si je ne le fais pas maintenant, je ne le ferai jamais ! »
 
« D’accord. As-tu une idée de l’endroit où tu vas t’installer ? Qui seront tes premiers clients ? »
 
En fait, Agathe n’avait qu’une idée très floue à ce sujet. Elle me dit qu’elle avait « plein d’amis » qui avaient besoin des conseils d’un bon naturopathe. 
 
Mais en creusant un peu, pour savoir qui parmi eux serait vraiment prêt à venir régulièrement et à payer le prix de sa consultation, je m’aperçus qu’elle ne pouvait me citer qu’une seule personne, peut-être deux. Pas vraiment assez, même pour démarrer petit.
 
« Regarde », reprit-elle. « Toi, tu as un métier passionnant. Tu écris. Tu aides les gens. Si je pouvais, moi aussi, je me lèverais tous les matins débordante d’énergie pour aller au travail. Là, cela fait des années que j’ai l’impression de m’encrouter dans ma carrière. » (Agathe travaille dans le département marketing d’une grande entreprise allemande).
Elle me souriait mais je sentais qu’elle était sérieuse.