Blog Aljoimour sur la santé et le bien-être à la Réunion. Découvrez tous les conseils relatifs à la nutrition, la diététique et le bien-etre


La meilleure #noix

Par La Rédaction, à 05h00 dans GENERALE

Conseils ALJOIMOUR :


> Voici un article sur les noix diverses et leur bienfaits…
 

Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion – Paris – La Normandie



Quand j’étais petit, des noix, c’était des noix.

Aujourd’hui, avec l’apparition de la noix de cajou, de la noix du Brésil, de la noix de pécan et de la noix de macadamia, il faut préciser « noix de Grenoble » pour être sûr qu’on parle bien de la noix française traditionnelle.

Pourtant, « noix de Grenoble » n’est pas le vrai nom de la noix. « Noix de Grenoble » est une appellation d’origine contrôlée, AOC, comme pour les vins.

Cette AOC ne peut-être revendiquée que par les noix de certaines espèces cultivées [1] dans certaines communes de l’Isère, la Drôme et la Savoie [2].

Or, la noix pousse depuis l’homme de Cro-magnon dans bien d’autres régions, en particulier le Périgord et la Dordogne [3].
Toutefois, par mesure de simplicité, nous appellerons quand même ici « noix de Grenoble » ce fruit à coque bien connu de nos campagnes.

C’est la noix qui pousse sur le noyer. Celle qui se présente sous forme de coquille brune et ronde en deux parties. Cette coque qui se termine par une petite pointe dure et raide, et qui contient un fruit composé de deux cerneaux qui font penser au cerveau humain. La noix, quoi.

Nous allons la comparer aux autres types de noix, y compris celles citées ci-dessus, mais aussi les amandes, les noisettes, les pistaches, bref, tous les petits fruits qui poussent avec une coque autour.
 

La meilleure noix

La meilleure noix est la noix de Grenoble, justement. Et ça tombe bien parce que, personnellement, j’en suis fou : cette texture qui craque sous la dent puis se change en une pâte douce et délicieusement parfumée, chaude avec une pointe d’amertume…

Quand il y en a un plateau devant moi, je sais quand je commence, mais je ne sais jamais quand je vais m’arrêter…


 

#Remède miracle découvert par une #chèvre

Par La Rédaction, à 05h00 dans GENERALE

Conseils ALJOIMOUR :


> Voici un article qui peut être, controversera tout ce qui est dit sur le café.

> J’en consomme depuis au moins 45 ans et je me sens très bien. 

> Si vous êtes du groupe sanguin O limitez-le quand même
 

Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion – Paris – La Normandie


Dans son traité sur le café De Saluberrima potione Cahue seu Cafe nuncupata Discurscus, l’historien Antoine Faustus Nairon raconte que le café fut découvert par des chèvres en Ethiopie [1].

Un berger, Kaldi, avait un jour laissé tomber une branche d’un arbuste sur un poêle. Les graines grillèrent, répandant un fumet délicieux. Les chèvres se précipitèrent pour goûter. Puis elles ne purent dormir de la nuit tant elles étaient excitées.

Cette histoire date de 1671. Mais l’intérêt des hommes pour le café n’a fait que se renforcer depuis, si bien qu’il est aujourd’hui le second produit le plus exporté du monde, après le pétrole !

Tout et son contraire a été dit sur le café. J’ai moi-même pu écrire des choses qui ont été par la suite contredites par la science.

Alors, aujourd’hui, il est important que je vous annonce une bonne nouvelle : le café est un remède miracle !

Un remède miracle

Ce n’est pas moi qui invente des faits : ce sont les conclusions fermes et définitives publiées dans le New England Journal of Medicine en 2012, après la plus grande étude jamais faite sur le sujet.

Il faut comprendre les chercheurs, ils étaient comme vous et moi !

Depuis des décennies, ils entendaient dire que le café pouvait le meilleur… et le pire. Pour en avoir le cœur net, ils ont recruté plus de 400 000 personnes (oui, quatre cent mille, il n’y a pas de faute de frappe) entre 50 et 71 ans, et ils les ont suivies pendant 13 ans.

La conclusion est simple : plus les gens boivent de café, plus leur risque de décès est bas.






 

Que l'#amour qui soigne!!!

Par La Rédaction, à 05h00 dans GENERALE

Conseils ALJOIMOUR :


> L’amour qui soigne !!!
 

Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion – Paris – La Normandie


Souvent je rencontre des personnes accablées de maladies compliquées, insensibles aux médicaments.

Je m’efforce alors de ne pas minimiser leur douleur, et surtout de ne pas « relativiser ».

Rien de plus facile en effet que d’évoquer la guerre, la pauvreté dans le monde, les famines, les souffrances des autres : « Tu vois, tu n’es pas si malheureux ! »

Sous une apparence d’évidence, cette réponse est ridicule et même un peu méchante.


En effet, qui sommes-nous pour juger de la souffrance des autres ? 

Même une personne en bonne santé et qui a en apparence « tout pour être heureuse » peut ressentir chaque nuit d’horribles angoisses, être envahie de désespoir le matin au point de ne pas réussir à sortir de son lit, souffrir d’un manque d’amour, de solitude ou, plus profondément encore, d’un abîme dans son âme dont elle ne voit pas le fond.

Sans savoir pourquoi, ni les causes profondes de son mal, elle est rongée par la souffrance et c’est une cruauté d’aller lui dire que sa vie n’est pas si dure.

La première chose que j’essaye de faire est vraiment de montrer avec des mots, des gestes, que non seulement je comprends cette douleur mais même que je la ressens moi aussi, au moins en partie.


Ce sentiment vient naturellement car c’est ainsi que nous sommes faits. 

Même devant la souffrance d’inconnus à la télévision, même dans des films où nous savons pourtant que ce sont des acteurs… notre gorge se noue, nos tripes se tordent, nous avons envie de faire quelque chose face à la douleur.
 

L’amour qui soigne

Et le miracle, c’est que cette envie procure déjà un soulagement à ceux qui souffrent. Un soulagement, et même parfois une joie et un début de guérison. 

Oui, je n’hésite pas à parler de miracle car cette chose est incroyable quand on y réfléchit, et pourtant elle nous est tellement familière.

Combien de fois ai-je vu mes enfants se faire mal et réellement souffrir, crier dans un torrent de pleurs. Leur maman accourt, ou moi-même. Nous faisons la grimace, nous poussons des « oh » et des « ah » devant ce genou écorché, l’enfant nous regarde à travers ses larmes, voit que nous souffrons pour lui… et déjà ses cris se changent en sanglots, ses larmes se tarissent… 

La douleur n’est plus aussi forte, la convalescence va bientôt commencer.

Il serait bien naïf, ou plutôt pessimiste, d’imaginer que la chose ne vaut pas aussi pour les adultes.

Ce n’est pas pour rien que, dès qu’il nous arrive malheur, nous appelons les personnes que nous aimons. Inconsciemment, nous savons que raconter notre malheur permet de partager notre douleur, au sens propre du mot « partager ». 

Nous « donnons » un petit peu de douleur à chaque personne autour de nous si bien que la nôtre s’atténue et devient plus supportable.

Et le soulagement peut aller très loin : les personnes qui ont connu de grandes épreuves et qui ont la chance d’avoir pu en faire un livre, un documentaire ou un film à succès, faisant ainsi connaître au monde entier leur souffrance, peuvent déclencher tant de compassion qu’elles-mêmes finissent par se réjouir du malheur qui les a affligés mais qui leur apporte tant de chaleur humaine.


C’est la force incroyable de la compassion.

D’où l’importance cruciale de veiller à exprimer autant que nous le pouvons notre compassion auprès des personnes souffrantes. Nous avons là entre nous, souvent sans le savoir, un bien inestimable, un trésor que nous pouvons distribuer à pleines mains, sans que cela ne nous retire quoi que ce soit, bien au contraire.


Ne pas se laisser impressionner par l’indifférence

Bien sûr, nous avons aussi une capacité d’imagination qui nous permet de nous « blinder » face à la douleur. Se blinder consiste à penser à autre chose pour se cacher à soi-même …

 

Le #mental devrait être au service du # cœur et non l’inverse

Par Alain TOUIZER, à 05h00 dans DEVELOPPEMENT PERSONNEL

Conseils ALJOIMOUR :

> Victimes de notre endoctrinement de société, des normes légales admises par nos dirigeants, soit politiques, religieux, scientifiques, de notre éducation parentales, éducatives, nous avons été formaté à nous comparer les uns aux autres afin d'être compétitifs, combatifs (bref des bons éléments.... guerriers, soumis) …

> Le mental (sournois) ou petite voix maligne cherche à nous contrôler en tout temps, par la peur, qui est la grande plaie de l'homme.

> Nous sommes nés libres, Divins, beaux, intelligents, aimant et nous devons retrouver nos attributs réels, réapprendre à sentir,  à vivre, à ne plus écouter, ce que le malin mental nous suggère pour nous faire perdre pied.

> C’est un combat de chaque jour, celui qui le gagne trouve La Vie, La Joie, Le Bonheur !!!

 > Des conseils,  fiches techniques de:  

Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion


> La plus grande partie de la souffrance humaine est inutile. On se l'inflige à soi-même aussi longtemps que, à son insu, on laisse le mental prendre le contrôle de sa vie." (Eckhart Tolle) .

> Lorsque notre mental travaille au service de notre cœur, nous réalisons de grandes et belles Choses, nous nous réalisons, nous vivons heureux avec la Chose.

> Dans le cas contraire, nous rapetissons, nous nous recroquevillons, nous générons notre propre souffrance en nourrissant des sentiments tels que la culpabilité, la rancœur, la colère.. tout en nous en infligeant de la peine, ce qui nous rend "pauvre" d'esprit.

> Apprenez à être à l'écoute de votre cœur et ne croyez pas tout ce que vous dit votre esprit car souvent l'esprit se nourrit de vos peurs et donc les entretiens savamment.

Le contraire de l'amour est la peur, si vous cherchez le bonheur et la joie, cherchez l'inspiration dans votre cœur.