Blog Aljoimour sur la santé et le bien-être à la Réunion. Découvrez tous les conseils relatifs à la nutrition, la diététique et le bien-etre


Attention! plus des #épinards cuits...

Par La Rédaction, à 05h00 dans GENERALE

Conseils ALJOIMOUR :

 

> Après  avoir lu cet article je ferais attention de manger moins d’épinard cuit( car j'aime le leur goût  délicieux mais apparemment pas trop conseillé

 

Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion Paris – La Normandie

 

 

Les épinards possèdent la particularité de renfermer une grande quantité d’acide oxalique.

 

Tout comme l’oseille, et dans une moindre mesure les bettes, le chou frisé ou les fanes de betteraves et de navets. 

 

Et cet acide oxalique peut se révéler très bénéfique et même essentiel, ou très problématique pour nous, selon que les épinards sont consommés crus ou cuits.

 

Que se passe-t-il lorsqu’on cuit les épinards ?

 

Dans les épinards crus l’acide oxalique existe sous forme organique, on dit aussi colloïdale. Sous une forme vivante, ce qui le rend ainsi utilisable par notre corps car il est intégré à la structure d’ensemble.

 

Dans les épinards cuits, au contraire, l’acide oxalique se transforme en cristaux, c’est-à-dire qu’il existe sous forme inorganique, inerte, inutilisable pour nous.

 

Et ces cristaux inorganiques, morts, ont tendance à s’accumuler dans les reins, puisqu’ils ne peuvent être utilisés par notre corps. Ils peuvent ainsi déclencher des crises de coliques néphrétiques. 

 

Et de toute façon gêner le bon fonctionnement des reins, donc la bonne élimination de certains déchets. 

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Cellules #cancéreuses et #curcuma ...

Par La Rédaction, à 05h07 dans GENERALE

Conseils ALJOIMOUR :

 

> Voici une vidéo sous titrée d'un scientifique parlant du curcuma... a consommer sans modération!

 

Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion – Paris – La Normandie


 

Il ne fait aucun doute que le cancer est aujourd’hui l’une des maladies les plus répandues dans le monde entier.

Cependant, avec l’aide de quelques solutions alternatives, comme l’utilisation du curcuma, il y a des chances que les effets de cette maladie ne soient pas aussi destructeurs!

 

Le curcuma appartient à la même famille que la racine de gingembre et il est principalement utilisé dans les plats asiatiques pour donner une saveur particulière aux aliments.

Si vous faites un peu de recherche sur Internet, vous trouverez que cette épice offre une abondance de bienfaits pour la santé.

25 patients dont les organes subissaient des modifications pré-cancéreuses ont participé à des essais cliniques qui ont montré qu’un composé actif du curcuma – la curcumine – a la capacité d’empêcher que les cellules pré-cancéreuses ne deviennent cancéreuses.

 

Cet ingrédient est un antioxydant puissant qui contribue à la protection des cellules de l’organisme contre les molécules connues sous le nom de radicaux libres qui peuvent endommager les cellules.

 

Les résultats obtenus à partir de diverses études ont montré que la curcumine bloque plusieurs voies moléculaires importantes, qui causent le développement du cancer, sa croissance et sa propagation.

 

On pense que le curcuma inhibe la formation d’enzymes qui causent le cancer, comme le rapportent les chercheurs:

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#Coca-cola, horrifié!!!

Par La Rédaction, à 05h00 dans GENERALE

Conseil ALJOIMOUR :

 

> Encore un témoignage pour la multinationale coca cola.

> Même si cela n’arrêtera pas les gens de boire ce poison , au moins j'aurais une fois de plus prévenu,,,

 

Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion – Paris – La Normandie

 

 

Il y a quelques temps, Chris Hemmings travaillait encore pour l’une des multinationales les plus tentaculaires et puissantes du monde : Coca-Cola. Une entreprise qui va bien au-delà de la simple vente de boissons.

 

Après avoir quitté son travail sous le poids des remords, il a décidé de livrer son témoignage, que chacun soit libre de juger.

 

Certains diront qu’il est bien trop convenu de casser du sucre sur le dos des grands noms comme Mcdo, Coca, Nestlé et autres multinationales de renom.

 

Et pourtant, ceux-ci constituent les symboles forts d’un capitalisme industriel débridé où l’humain est dissous derrière la personne « morale » de l’entreprise cotée en bourse dont le seul but est d’accroitre la croissance de ses bénéfices pour le plus grand bonheur des actionnaires.

 

Là où les moyennes et petites entreprises vont généralement tenter de répondre à un besoin par une simple offre, les multinationales détiennent un pouvoir tel qu’elles tentent d’imposer leur marque dans les esprits, usant de tous les subterfuges possibles, du neuromarketing à des contrats d’exclusivité, en passant par la manipulation des études, au lobbying auprès des gouvernements jusqu’à l’accaparement des terres.

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#Tsunami chimique au quotidien

Par La Rédaction, à 05h00 dans GENERALE

Conseils ALJOIMOUR :

 
> Voici une introduction sur les conséquences des traitements chimiques qui déréglent toute la biodiversité naturelle, alors que l'équilibre naturel est si bien fait entre espèces.

> Résultat: les  gouvernements sont obligés de voir comment essayer de ratrapper leur erreur, meme Monsanto  sera sur le banc des accusés..
 
 

Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion – Paris – La Normandie


 
 

I Acte 1 : Le printemps silencieux 

 
«Nous pulvérisons les ormes, et au printemps suivant nul merle n’y chante… parce que le poison a fait son chemin, pas à pas, de la feuille de l’orme au ver, puis du ver au merle» écrivait Rachel Carson. 
 
En 1951, cette biologiste du Bureau américain de la pêche, spécialiste des milieux marins, rendait hommage par trois livres à la fabuleuse biodiversité des mers. 
 
Onze ans plus tard, en 1962, c’est une sirène d’alarme qu’elle fait retentir avec le mondialement célèbre Printemps silencieux, aujourd’hui considéré comme le livre fondateur du mouvement écologiste. 
 

Que s’est-il passé ?

À partir de 1957, l’USDA, l’Institut de recherche agronomique américain, s’est mis à recommander des campagnes massives de pesticides pour lutter en particulier contre une invasion de fourmis de feu. 
 
Quant au gouvernement fédéral, il lance, la même année, un programme national d’épandage aérien de DDT, un pesticide organochloré contre une mite (la mite du bohémien). 
 
Et la même année encore, les récoltes de canneberge s’avèrent contaminées par un herbicide, l’aminotriazole, un carcinogène, entraînant un effondrement du marché pendant trois années. 
 
Ces pesticides issus des recherches militaires sur la guerre chimique alertent la société de protection des oiseaux, qui commande à Rachel Carson une étude sur leur impact environnemental.