Blog Aljoimour sur la santé et le bien-être à la Réunion. Découvrez tous les conseils relatifs à la nutrition, la diététique et le bien-etre


#Additif #alimentaire, un poisson lent...

Par La Rédaction, à 06h01 dans SANTE

Conseils ALJOIMOUR :


> Un tueur lent, le rehausseur de goût : Je suis allé dans ma cuisine et j’ai vérifié le garde-manger et le réfrigérateur.


Alain TOUIZER

Naturopathie La Réunion – Paris – La Normandie




Le MSG se cache derrière 25 noms ou plus, tel que l’Assaisonnement (Arôme) Naturel.

Sommes-nous suffisamment informés de ce que nous mangeons, non bien entendu mais notre responsabilité c’est de nous renseigner sur tous ces mots qu’on arrive même à prononcer.  

Le MSG est même dans votre café favori chez Tim Horton et Starbuck! Je me suis demandé s’il pourrait y avoir un actuel produit chimique causant l’épidémie d’obésité massive, et c’est ce qu’a fait un de mes amis, John Erb. 

Il était assistant à la recherche à l’Université de Waterloo en Ontario, au Canada, et a passé des années à travailler pour le gouvernement. Il a fait une découverte étonnante en passant en revue des journaux scientifiques pour l’écriture de son livre intitulé :  L’Empoisonnement lent de l’Amérique.

Dans des centaines d’études à travers le monde, des scientifiques créaient des souris et des rats obèses pour les utiliser dans des tests d’études portant sur les régimes ou sur le diabète. 

Aucune espèce de rat ou de souris n’est naturellement obèse, alors les scientifiques doivent les créer. Ils en font des créatures obèses morbides en les injectant avec du MSG dès leur naissance.

Le MSG triple la quantité d’insuline que le pancréas sécrète, causant l’obésité chez les rats (et peut-être des gens). Ils ont même un nom pour les rongeurs gras qu’ils créent : «RATS TRAITÉS AU MSG».

Quand je l’ai entendu, j’ai été choqué. Je suis allé dans ma cuisine et j’ai vérifié le garde-manger et le réfrigérateur.
 

Le MSG était dans tout :

– Les soupes Campbell, les Doritos Hostess, les chips Lays assaisonnées, la garniture Ramen, le hamburger helper de Betty Crocker, la sauce gravy de Heinz, les repas préparés gelés de Swanson et des sauces à salade Kraft, particulièrement les faible en calories.

Les articles qui n’ont pas fait marquer de MSG sur leur étiquette de produit avaient quelque chose appelé «Protéine Végétale hydrolysée», qui est juste un autre nom pour le Glutamate monosodique.
 

#Mère #Nature fait grossir les #seins!

Par La Rédaction, à 06h00 dans GENERALE

Conseils ALJOIMOUR :


> Pour varier... cet article spécialisé.  Faire grossir ses seins avec des plantes… sans chirurgie.
 

Alain TOUIZER

Naturopathie La Réunion – Paris – La Normandie



Pour beaucoup de femmes dans le monde, la première option serait la chirurgie esthétique pour l’augmentation mammaire. 

Mais la nature nous donne toujours les meilleurs remèdes et solutions pour ce type de problème. Dans cet article, nous allons vous montrer les meilleures plantes qui peuvent vous aider avec la taille de votre poitrine:

La plante la plus efficace est le fenugrec. Le fenugrec est originaire de Grèce. Vous pouvez acheter ce type de graines dans toutes les herboristeries. Tout ce que vous avez à faire est d’acheter des graines de fenugrec, de les mettre dans l’eau et de les laisser reposer pendant la nuit, le lendemain, vous devez masser vos seins avec cette eau.

Une autre plante qui est bonne pour la croissance des seins est la bardane. Si vous consommez ce type de plante, votre flux sanguin vers le tissu mammaire augmentera et vos organes reproducteurs fonctionneront aussi beaucoup mieux.

Le fenouil est une plante populaire, qui est également connu pour réduire les coliques chez les bébés. Le fenouil contient des quantités élevées de dianethole, photoanethole et anéthol. 

Tous ces composés augmentent les œstrogènes dans le corps féminin. Le fenouil contient également des quantités élevées de phytoestrogènes, qui sont connus pour stimuler la croissance des seins et ils stimulent aussi la production de lait chez les mères qui allaitent.

Une autre plante qui a les mêmes ingrédients et les mêmes effets que le fenouil est la réglisse.
 

Manger moins #gras… fait grossir

Par La Rédaction, à 06h00 dans GENERALE

Conseils ALJOIMOUR :


> Divers conseils fantastiques de Gabriel Combris 


Alain TOUIZER

Naturopathie La Réunion – Paris – La Normandie



Dans bien des esprits, le gras est encore associé au mal le plus absolu. C’est l’ennemi de la ligne, du régime, de la bonne santé.

Pas une communication officielle sans qu’on lui accole les mots qui font peur : le gras, ça veut dire cholestérol, surpoids, accident cardiaque, AVC, mort.

Pour faire court, le gras est à peu près à la nutrition officielle ce que Freddy Krueger (Freddy et ses griffes) est aux nuits douces et paisibles. Pas franchement un ami : Pourtant comme l’histoire de Freddy Krueger, tout ceci est une parfaite légende.

La légende du gras qui fait grossir, histoire qu’on continue pourtant d’enseigner aux enfants dès le plus jeune âge : ils apprennent à l’école que 1 gramme de lipide (gras) apporte 2 fois plus de calories que 1 gramme de glucide (sucre), et que pour réduire son apport de calories, le plus efficace est donc de réduire les graisses.

À la télévision, marteau-thérapie encore : on leur répète jusqu’à la nausée qu’ils ne doivent pas manger « trop gras, trop salé, trop sucré ». La consigne de ne pas manger « trop gras » étant présentée en premier, c’est elle qui est considérée comme la plus importante pour rester en bonne santé.

Les conséquences de ce matraquage ? Des chercheurs en ont dressé (enfin) le bilan. Pas beau à voir.
 

Manger moins gras… fait grossir.

De 1965 à 2011, la part des graisses dans l’alimentation a diminué, passant de 45 % à 34 % des apports énergétiques journaliers ; parallèlement, celle des glucides (pain, pâtes, etc.) a augmenté, passant de 39 % à 51 %.


Conséquences :

Le poids moyen de la population a augmenté de 3,6 kg, tandis qu’un Français sur deux (47 %) présente un poids trop élevé, et plus d’un sur trois a trop de graisse abdominale, facteur de risque connu du diabète de type 2 et de maladies cardiaques.

Un Français sur trois aurait ainsi aujourd’hui besoin d’un régime pour diminuer son risque de maladies cardiovasculaires, d’insulinorésistance et de cancers.

Le pourcentage de personnes obèses est passé de 42 % à 66 % sur la même période aux Etats-Unis, et de 8,5 % à 15 % entre 1997 et 2012 en France ! Si la tendance se poursuit, on pourrait compter 30 % d’adultes obèses en 2020.

Une étude encore plus récente, publiée dans le Journal of the American Heart Association va encore plus loin. Son auteur, le Dr Dariush Mozaffarian estime que 50 000 Américains meurent de maladies cardiaques chaque année en raison de leur faible consommation de graisses.

 

Soignez-vous... en dormant!!!

Par La Rédaction, à 06h00 dans SANTE

Conseils ALJOIMOUR :


> Voici un article de Michel Dogma sur le lit incliné… Je l’avais fais a la Réunion, et c’était vraiment bénéfique…
 

Alain TOUIZER

Naturopathie La Réunion – Paris – La Normandie




Peu de gens sont au départ enclin à admettre cette remise en cause d’une coutume millénaire paraissant totalement physiologique et évidente pour tous. 

Et pourtant, le fait qu’il ait obtenu des résorptions de varices en quatre semaines était la preuve évidente de l’opportunité de sa méthode, même si elle désavoue la littérature sur la physiologie médicale.
 

Le mécanisme circulatoire de la sève des arbres

La sève montante – par capillarité – qui est captée par les racines est en fait composée de 98% d’eau chargée de nutriments. 

Quand elle arrive au niveau des feuilles, une évaporation importante s’effectue (on connaît la fraîcheur qu’apportent les arbres et le principe de formation des nuages au-dessus des forêts). 

Conséquemment à cette évaporation, la sève se concentre et devient plus dense, donc plus lourde, ce qui la fait redescendre sous l’effet de la pesanteur, nourrissant tout ce qui peut l’être (fruits, branches, tronc, racines).
Translaté au système sanguin, Andrew Fletcher explique :

« D’une manière générale, la circulation de tous les fluides organiques a commencé bien avant le développement du cœur, et cette circulation primaire a persisté ; elle soutient le cœur à condition que l’on prenne en compte la direction qu’induit la pesanteur. 

Le principe repose sur le fait que le sang qui entre dans les capillaires pulmonaires transporte l’eau et le gaz carbonique que nous allons exhaler à chaque respiration.

En sortant des poumons, le sang est donc devenu plus dense. Il va ensuite passer par le cœur qui va le réinjecter dans l’aorte, ajoutant au sang une densité qui va créer un écoulement pulsatile vers le bas, en particulier vers les reins. 

Ce sang partant des reins, et qui entre dans les veines, est toujours moins dense que le sang artériel en amont des reins. »