Blog Aljoimour sur la santé et le bien-être à la Réunion. Découvrez tous les conseils relatifs à la nutrition, la diététique et le bien-etre


#Fibromyalgie

Par La Rédaction, à 06h00 dans SANTE

Conseils Aljoimour :


> Voici le numéro de novembre de "Revelations Santé" sur la fibromyalgie, une maladie terrible.

> J’ai lu ce dossier qui est très bien fait. Le Dr Bourdin connaisse bien son sujet


Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion – Paris – La Normandie

 

A tous ceux qui ont méprisé votre douleur, voici ce que vous pouvez répondre 


Le grand test pour la déceler et les mesures pour la soulager 


L’enfer de la fibromyalgie est double: en plus des douleurs qui minent votre quotidien, il vous faut subir l’incompréhension de votre entourage et le mépris du corps médical. 

Mais comme toute « vraie maladie », celle-ci a aussi ses vrais remèdes… Et le mieux, c’est qu’ils sont naturels! 


La France a 40 ans de retard 

En 1904, Gowers décrit pour la première fois la maladie et lui donne le nom de « fibrosite ». En 1976, Smythe et Moldowski décrivent ses symptômes, mais devant l’absence de signes objectifs (notamment d’inflammation), ils considèrent qu’il s’agit d’une maladie 
psychologique! « C’est dans votre tête, tout ça… » 


Et 40 ans plus tard, la situation a-t-elle vraiment changé en France?

En 1990, l’American College of Rheumatologie (ARC) définit la fibromyalgie comme un « état douloureux musculo-squelettique spontané diffus et bilatéral évoluant depuis au moins 3 mois, associé à la présence d’un minimum de 11 points tendino-musculaires douloureux sur 18répertoriés ». 

En 1992, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) la reconnaît comme une affection rhumatismale. Elle est suivie par la Ligue européenne contre les rhumatismes (EULAR) et le Groupe de travail international pour les essais cliniques en rhumatologie (OMERACT). 

En France, en revanche, on vit toujours au plein milieu des années 1970: on en est encore à qualifier la fibromyalgie de « syndrome », si bien que certains médecins refusent de la considérer comme une maladie à part entière. 


La grande détresse des malades 



 

Devenir un optimiste

Par La Rédaction, à 06h00 dans DEVELOPPEMENT PERSONNEL

Conseils Aljoimour :


> Voici un très beau développement de Gabriel Combris sur le positivisme.

> J’ai pratiqué toute ma vie, et je peux vous dire que cela fait du bien à moi-même et aussi aux  autres autour de moi


Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion – Paris – La Normandie




Dans son conte philosophique Jonathan le Goéland, l’écrivain Richard Bach écrit le passage suivant :

« Jonathan le Goéland comprit que l’ennui, la peur et la colère sont les raisons pour lesquelles la vie des goélands est si brève et, comme il les avait chassés de ses pensées, il vivait pleinement une existence prolongée et belle ».

Ce qu’a compris instinctivement le goéland, la science le confirme aujourd’hui : chasser l’ennui, la peur et la colère de nos cœurs, en un mot développer des émotions « positives », permet réellement de vivre longtemps et plus heureux (vous pouvez d’ailleurs trouver d’autres conseils pour atteindre le bonheur dans cette lettre).

De nombreuses études en font désormais la preuve absolue :
  • Une étude de la Mayo Clinic poursuivie pendant près de 30 ans a montré que les personnes optimistes vivaient en moyenne 19 % plus longtemps que les pessimistes, avec des capacités physiques et une qualité de vie meilleures [1] !
  • D’après le sociologue néerlandais Ruut Veenhoven qui a publié l’analyse d’une trentaine d’études sur le lien entre bonheur, santé et longévité, les émotions positives peuvent faire gagner entre sept et dix années de vie.
  • En 2003, Le professeur de psychologie Sheldon Cohen a inoculé le virus responsable du rhume à des volontaires. 

Parmi eux, ceux qui avaient été dans un « état émotionnel positif » les trois semaines précédant le test étaient moins susceptibles que les autres de tomber malades, malgré l’inoculation du virus dans leurs narines [2]. 

Le même genre d’effet préventif a été observé pour l’hypertension artérielle et le diabète [3].

Alors franchement, qu’on ne vienne plus nous dire qu’il s’agit d’un « délire » des « allumés » de la santé naturelle… L’optimisme, ça soigne vraiment !

 

Le #guide secret des #remèdes naturels; #Anxiété partie 2/3 - Chapitre 8

Par La Rédaction, à 06h00 dans LE GUIDE SECRET DES REMEDES NATURELS

Conseils ALJOIMOUR :


> Nous  présentons le livre complet de Gabriel Combris « Le Guide Secret des Remèdes Naturels », sujet après sujet. 

> La publication des 11 chapitres a débuté le 17 octobre, présentés un par semaine que vous trouverez dans la rubrique "Le Guide Secret des Remèdes Naturels" de notre blog.

> Aujourd’hui: Les plantes au service de l’anxiété  Partie 2/3  - Chapitre 8


Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion - Paris - La Normandie
 

 


Chapitre 8


 

L'alternative verte:
Les plantes au service de l’anxiété

 

 

Partie 2/3



Les plantes utiles pour réguler l’anxiété peuvent se décliner en trois groupes :
•    les plantes dites GABAergiques ;
•    les plantes adaptogènes ;
•    les huiles essentielles de l’anxiété.



Les plantes GABAergiques


Sous ce terme un peu barbare se regroupent les plantes actives sur les récepteurs cérébraux appelés GABA.

Le neurotransmetteur GABA (acide gamma-aminobutyrique) régule habituellement la mémorisation, le sommeil, et agit comme un frein sur l’influx nerveux général du cerveau permettant le contrôle, entre autres, de la peur et de l’anxiété

Les médicaments et les plantes à action anxiolytique agissent à ce niveau en se liant à ces récepteurs GABA.

Mais il existe des différences d’action notables entre les molécules de synthèse et les plantes.

Les premières agissent très rapidement, fortement et sont associées à des effets secondaires importants et rédhibitoires dont l’addiction

Les plantes GABAergiques possèdent, elles, une activité tout en nuance un peu retardée, moins puissante, mais sans effets indésirables notoires sur le système nerveux central. 

Parmi les plantes GABAergiques, on retrouve la passiflore, la valériane, le houblon, la mélisse, la ballote, le millepertuis, le kawa, le ginkgo panax et de Sibérie, la rhodiole, le ginseng, l’ashwa- gandha... 

Examinons de près celles alliant efficacité, innocuité (absence de toxicité) et praticité maximale.

Nous vous conseillons de les associer systématiquement pour un effet de synergie.


PASSIFLORE

Provenance: Amérique, Asie, Australie et Afrique tropicale
Partie utilisée : Parties aériennes
Principes actifs principaux : Alcaloides harminiques (beta carbolines)
Botanique (genre, espèce, famille) Passiflora incarnata, Passifloracées

 




Magnifique fleur, la passiflore trouve ses origines probablement en Colombie.

D’abord employée pour ses vertus sédatives par les Aztèques, elle est renommée Passiflora incarnata par les jésuites au XVIe siècle, littéralement « fleur incarnant la passion » en hommage au Christ par ses étamines en forme de croix. 

C’est au XIXe siècle qu’elle est reconnue par les médecins américains pour ses vertus sédatives et calmantes.

Ses principes actifs de type alcaloïdes ont fait l’objet d’études attestant de ses propriétés anxiolytiques comparables à celles de médicaments de référence. 

Notons également une activité antidépressive et sédative légère en sa faveur.

C’est la plante de l’anxiété par excellence qu’il convient d’employer en premier lieu et surtout en association avec d’autres plantes GABAergiques. 

Pas d’effets indésirables rapportés avec l’utilisation de la passiflore, mais par précaution on veillera à ne pas la prendre simultanément avec des médicaments psychotropes.

Mode d’emploi : en tisane, 3 à 4 tasses par jour, à raison d’une cuillerée à café rase de plantes sèches par tasse.

En solution glycérinée sans sucre ni alcool de type EPS (Extraits de Plantes Standardisés), 1 à 2 cuillères à café par jour.


VALERIANE

Provenance : Europe, Asie et Amerique du Nord
Principes actifs principaux : Valepotriates, flavonoides (methylapigenine et hesperidine)
Partie utilisée : Racine et rhizome
Botanique (genre, espèce, famille) : Valeriana officinalis, Valerianacees
 








Malgré son odeur singulière repoussante pour les humains, mais qui attire les chats, la valériane était déjà préconisée pour les contractions nerveuses et l’insomnie dans la Grèce antique. 

La médecine traditionnelle chinoise et la médecine ayurvédique la considéraient également comme un calmant et un inducteur de sommeil.

Diverses études démontrent que ces principes actifs agissent sur la réduction du stress perçu et de l’anxiété, surtout quand la valériane est associée à une autre plante GABAergique comme la passiflore. 

Des organismes de référence comme la commission E allemande, l’ESCOP (European Scientific Cooperative on Phytotherapy) et l’OMS reconnaissent l’usage de la valériane pour traiter l’agitation nerveuse et l’anxiété.

Mode d’emploi: tisane, décoction (à raison de 2 tasses par jour) et même bain à la valériane seront les bienvenus pour induire une détente et une décontraction en cas d’état anxieux. En solution glycérinée sans sucre ni alcool de type EPS®, à raison d’une à deux cuillères à café par jour. 

Encadré: Bain calmant : Infuser 100 à 200 grammes de racines séchées de valériane pendant une dizaine de minutes dans 2 litres d’eau bouillante et ajouter à l’eau bien chaude de la baignoire.

Notons qu’il existe des spécialités bien pratiques dans le commerce contenant à la fois de la passiflore et de la valériane (Euphytose®, Nacture activ Elusane®, Super diet®...).



Les plantes adaptogènes


En cas de situation vécue ou ressentie comme un danger imminent, l’anxiété s’installe et nos glandes surrénales sécrètent des hormones de stress (cortisol et adrénaline).

En cas de stress chronique, il peut y avoir épuisement de nos hormones de stress à moyenne échéance avec installation d’une dérégulation de nos émotions et d’un sentiment d’anxiété durable. 

On entend par plantes adaptogènes les plantes qui augmentent nos capacités de défense en réponse à tout stress, qu’il soit de nature physique ou psychique. 

Ces plantes agissent donc indirectement sur les mécanismes de l’anxiété en permettant de développer une protection et une résistance au stress

Voici deux plantes adaptogènes bien connues des Russes et des Scandinaves.

L’une ou l’autre suffira pour combattre le stress à l’origine de l’anxiété pour compléter l’action des plantes GABAergiques.


RHODIOLE

Provenance : Europe, Asie et Amérique du Nord Rhizone
Partie utilisée : Rhizone
Principes actifs principaux : Salidroside, rosavine, rhodionisine, rhodioline
Botanique (genre, espèce, famille) : Rhodiola rosea, Crassulacees

 











La légendaire force et l’endurance des grands guerriers vikings seraient à mettre sur le compte de la consommation régulière de rhodiole. 

Cette plante médicinale était traditionnellement utilisée en Mongolie, en Sibérie et en Scandinavie pour augmenter les capacités physiques et psychiques et la vigueur sexuelle.

Elle a été catégorisée au XXe siècle comme plante adaptogène avec le ginseng et l’éleuthérocoque. 

De nombreuses études expérimentales menées sur la rhodiole depuis les années 60 en Russie et en Scandinavie attestent de son action positive sur le stress physique et psychique en stimulant les fonctions cognitives grâce à l’amélioration de la production et du transport de neurotransmetteurs cérébraux. 

La meilleure façon de prendre la rodhiole est en extrait sec standardisé à raison d’un comprimé le matin et le midi. On l’évitera le soir par crainte des troubles de l’endormissement.

Pas de rhodiole de principe chez la femme enceinte et allaitante ni chez les personnes atteintes de troubles psychiques de type bipolaire.


ÉLEUTHEROCOQUE (GINSENG DE SIBÉRIE)

Provenance : Sibérie. Nord de la Chine
Partie utilisée : Racine
Principes actifs principaux  Eleuthérosides
Botanique (genre, espèce, famille) : utherococcus senticosus, Arialacées

 







Connu depuis 4000 ans par les Chinois, l’éleuthérocoque conférait le pouvoir d’accroître la longévité et d’améliorer la mémoire

Découverte tardivement par les Russes comme alternative au ginseng classique, le Panax ginseng, cette plante adaptogène accroît également de manière générale la résistance de l’organisme face à différents facteurs de stress, qu’ils soient physiques, psychiques ou biologiques. 

Les études pointent notamment son efficacité sur la fatigue intellectuelle ou physique avec une récupération rapide.

Comme la rhodiole, l’éleuthérocoque permet à l’individu d’affronter plus aisément le stress générateur d’anxiété.

L’éleuthérocoque peut se prendre en infusion en plaçant 2 à 4 grammes de racine séchée dans 150 millilitres d’eau bouillante (1 à 2 tasses par jour), et également en extrait sec sous forme de gélules.

Notons que cette plante sera à éviter de principe en cas d’hypertension artérielle et qu’elle peut parfois stimuler l’appétit.
 
A suivre... Chapitre 8 Partie 3/3 - "Anxiété"
Livre "Le guide secret des remèdes naturels"

#Épice qui guérit

Par La Rédaction, à 06h00 dans SANTE

Conseils Aljoimour :


> Les épices par le Dr Willem


Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion – Paris – La Normandie



Saviez-vous qu’à une époque, les épices représentaient une denrée aussi précieuse que l’or et le pétrole ? 

Difficile de se l’imaginer, tellement ces ingrédients sont omniprésents dans l’art culinaire moderne !

Pourtant, la découverte de nouvelles sources d’épices a enfiévré l’Europe, attisé la convoitise des rois et servi de motif aux voyages les plus périlleux. 

Sans ce désir de puissance, Vasco de Gama n’aurait pas franchi le cap de Bonne-Espérance, pas plus que Christophe Colomb ou Jacques Cartier n’auraient découvert l’Amérique

La provenance lointaine des épices a pour beaucoup contribué à en faire des ingrédients mythiques et recherchés : le gingembre, la cardamome, la cannelle, le curcuma ou le safran, proviennent de plantes qui ne poussent presque qu’en Inde et en Chine.

Le curcuma, plante appartenant à la famille des gingembres, est un des ingrédients les plus utilisés parmi les épices.

De couleur orange, il sert de colorant alimentaire (coloration, et goût du riz de la paëlla), mais il est traditionnellement utilisé en médecine ayurvédique depuis des millénaires, car il possède des propriétés antioxydantes, analgésiques, anti-inflammatoires et antiseptiques, tout en ne montrant pas de toxicité.