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Le #guide secret des #remèdes naturels: #Alzheimer Partie 2/2 - Chapitre 3

Par La Rédaction, à 06h00 dans LE GUIDE SECRET DES REMEDES NATURELS

Conseils ALJOIMOUR :


> Nous présentons le livre complet de Gabriel Combris « Le Guide Secret des Remèdes Naturels », sujet après sujet. 

> La publication des 11 chapitres a débuté le 17 octobre, présentés un par semaine que vous trouverez dans la rubrique "Le Guide Secret des Remèdes Naturels" de notre blog.

> Aujourd’hui : Chapitre 3 Partie 1/2 - Alzheimer 


Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion - Paris - La Normandie
 

 

 

CHAPITRE 3

 


Histoire d’un rescapé d’Alzheimer 

 

Partie 2/2 


Aux Etats-Unis, l’histoire de Mary Newport et de son mari Steve, touché par la maladie d’Alzheimer, aurait pu passer inaperçue parmi celles de tous les autres malades.

Mais son histoire n’est pas ordinaire car Steve est parvenu non seulement à bloquer l’évolution de la maladie, mais aussi à inverser le processus dégénératif.

Pour y parvenir, une simple modification alimentaire, qui ne coûte quasiment rien, a été nécessaire. Après 5 ans de troubles cognitifs, de « démence sénile », Steve passe un IRM cérébral en 2008.

L’examen montre une dégénérescence fronto-temporale ainsi qu’une atrophie de l’amygdale et de l’hippocampe, caractéristiques du diagnostic de la maladie d’Alzheimer.

En clair, son cerveau est atrophié, comme le serait un membre après être resté dans un plâtre pendant des mois.

À certains moments, Steve est dans une sorte de brouillard, incapable de trouver une cuillère ou de chercher de l’eau dans le frigo… À d’autres, il semble heureux, presque comme si de rien n’était. 

Un jour, Mary lui demande si elle a reçu un appel pendant son absence.

Il répond « non » puis se souvient, deux jours après, que si, il y avait un message ; un peu comme si l’information était enfermée quelque part dans une petite boîte de son cerveau et qu’il n’avait pas la bonne clé pour l’ouvrir. 

Mary Newport est médecin, directrice du service de soins intensifs néonatals du Spring Hill Regional Hospital en Floride, elle envoie donc son mari en consultation chez un de ses meilleurs confrères qui lui prescrit un traitement médicamenteux « classique » (Aricept/Donépézil et Ebixa/Mémantine). Mais les choses ne s’améliorent pas. 

Progressivement, Steve oublie quand il doit manger, il ne sait plus cuisiner et ne pense même pas à prendre ses médicaments: c’est Mary qui les lui donne.

Le plus difficile à vivre est la conscience de la maladie : Steve est conscient de son état et se voit lentement dépérir. Mais la découverte que va faire Mary va changer le cours de sa vie…
 


Vers une thérapie révolutionnaire:
le nutriment qui répare le cerveau


Mary a décidé de ne pas abandonner. En l’absence de réponse du corps médical, elle décide de s’intéresser à la recherche sur la maladie d’Alzheimer et les maladies neurodégénératives en général. 

Après avoir échoué à intégrer son mari au sein d’une étude clinique pour tester un nouveau médicament contre la maladie, Mary Newport découvre le potentiel intéressant des corps cétoniques.

Explication. Les cellules de notre organisme ont besoin d’énergie pour fonctionner ; nos neurones, en particulier, ne peuvent compter que sur le glucose ou les corps cétoniques. 

En temps normal, nous n’avons pas de corps cétoniques circulant dans le sang: ces molécules, dérivées des graisses, ne font leur apparition qu’au cours d’un jeûne hydrique de quelques jours minimum ou dans le cadre d’une alimentation cétogène, qui a la particularité de ne contenir presque aucun glucide mais une quantité très importante de graisses. 

Or, Mary découvre que dans la maladie d’Alzheimer les neurones ne parviennent plus à utiliser le glucose pour fonctionner, ils n’ont donc plus de quoi vivre et meurent.

Ce processus anormal semble se mettre en marche dès les débuts de la maladie, Mary a décidé de ne pas abandonner. 

En l’absence de réponse du corps médical, elle décide de s’intéresser à la recherche sur la maladie d’Alzheimer et les maladies neurodégénératives en général.

Après avoir échoué à intégrer son mari au sein d’une étude clinique pour tester un nouveau médicament contre la maladie, Mary Newport découvre le potentiel intéressant des corps cétoniques. Explication. 

Les cellules de notre organisme ont besoin d’énergie pour fonctionner ; nos neurones, en particulier, ne peuvent compter que sur le glucose ou les corps cétoniques.

En temps normal, nous n’avons pas de corps cétoniques circulant dans le sang:

Ces molécules, dérivées des graisses, ne font leur apparition qu’au cours d’un jeûne hydrique de quelques jours minimum ou dans le cadre d’une alimentation cétogène, qui a la particularité de ne contenir presque aucun glucide mais une quantité très importante de graisses. 

Or, Mary découvre que dans la maladie d’Alzheimer les neurones ne parviennent plus à utiliser le glucose pour fonctionner, ils n’ont donc plus de quoi vivre et meurent. Ce processus anormal semble se mettre en marche dès les débuts de la maladie,

 


Mary lui demandera de refaire le même dessin 14 jours, puis 37 jours plus tard. Et aussi incroyable que cela puisse paraître, voici les horloges que dessinera Steve :

 



Steve est à nouveau capable de se souvenir de la date et de la saison, parvient à rester concentré, son équilibre s’est amélioré sans être totalement parfait.

Il marche dans la cuisine tous les matins, joyeux et alerte. Ses tremblements sont toujours présents mais fortement diminués. 



Des études cliniques extraordinaires


On pourrait croire que le changement spectaculaire qui a frappé Steve est une exception et que cela n’est pas suffisant pour espérer.

Mais en réalité ces résultats ne sont pas isolés : trois études cliniques sur des êtres humains touchés par Alzheimer ont été menées.

À partir de 20 gr de TCM par jour, les symptômes de la maladie sont enrayés dans 100 % des cas (études réalisées sur 20 à 160 malades17)

Certaines personnes semblent moins réceptives à cette thérapie alimentaire : les porteurs d’une variante du gène ApoE4.

Steve est pourtant porteur de cette variante génétique qui le prédisposait à la maladie et ses résultats furent aussi bons que les autres. 

Pour sa femme Mary l’explication est simple : une supplémentation concomitante en acides gras oméga-3, deux fois par jour, entamée depuis le début de la maladie.

Mary Newport rappelle toutefois une évidence : les TCM semblent permettre au cerveau de retrouver de nombreuses fonctionnalités grâce à un apport d’énergie nouvelle mais l’atrophie cérébrale consécutive de la maladie ne semble pas disparaître ou, tout du moins, pas à court terme. 

Tous les symptômes ne peuvent donc pas s’envoler en quelques semaines mais, combinés à la thérapie Bredesen, il est certain que la consommation de TCM peut révolutionner la vie des malades. 
 


Mode d’emploi des triglycérides à chaînes moyennes


Dans les études cliniques, la dose de TCM la plus souvent utilisée est de 20 gr par jour, ce qui représente l’équivalent de 35 gr d’huile de coco vierge.

L’efficacité des TCM semble proportionnelle à la dose ingérée, c’est pourquoi Mary administrait souvent des doses deux fois plus élevées à son mari : 35 gr le matin et 35 gr le soir.

Mais à ces doses-là des effets secondaires sont fréquents : sensation de trop plein digestif, diarrhées

Il est donc conseillé de commencer par consommer 1 à 2 cuillères à café le matin puis d’augmenter progressivement jusqu’à 7 (l’équivalent de 35 gr). Si l’huile est bien supportée, alors un ajout au dîner peut être envisagé.
17. Costantini LC, Vogel JL, Barr LJ, Henderson ST.
Proceedings of the 59th Annual Meeting of the American Academy of Neurology Conference; 28 April to 5 May 2007;
Boston, MA. Saint Paul, MN: American Academy of Neurology; 2007. Clinical Efficacy of AC-1202 (AC-1202™) in mild to moderate Alzheimer’s disease.
 
A suivre... Chapitre 4: "La fin du Cancer d'ici à cinq ans"
Livre "Le guide secret des remèdes naturels"

Le #mythe des #antibiotiques

Par La Rédaction, à 06h00 dans SANTE

Conseils Aljoimour :


> Voici un bel article de Dupuis sur les suggestions malhonnêtes des labos pour vendre leurs médocs même si vous n'en avez plus  besoin
 

Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion – Paris – La Normandie



Ceci est la suite de ma lettre de dimanche au sujet du gaspillage des médicaments. Nous allons parler aujourd’hui des antibiotiques et du mythe selon lequel les cures sont toujours à suivre jusqu’au bout.

Vous avez entendu ce slogan depuis votre enfance : si vous prenez des antibiotiques, n’arrêtez pas le traitement avant d’avoir terminé votre boîte, même si vous vous sentez mieux.

L’argument de cette consigne a toujours été qu’arrêter le traitement pouvait favoriser l’émergence de bactéries résistantes aux antibiotiques. 

Les campagnes d’information destinées à convaincre le public de suivre leur traitement antibiotique correctement insistent sur ce message depuis des décennies.

Le résultat est une intense pression mise sur les médecins par les patients eux-mêmes, surtout les parents de jeunes enfants, qui veulent absolument des cures d’antibiotiques, y compris lorsqu’on est manifestement face à une infection virale, type rhume ou grippe.

Au bout du compte, non seulement les antibiotiques sont trop prescrits (on estime qu’un tiers des prescriptions concernent des maladies non bactériennes, contre lesquelles ils ne peuvent rien), mais les patients se font un devoir de prendre leur cure jusqu’au bout, ou de l’administrer à leurs enfants, alors que ce n’est pas forcément utile.

En effet, selon un nombre croissant d’experts, cette habitude contribuerait au contraire à augmenter la résistance aux antibiotiques.

Le raisonnement est simple : plus les bactéries sont exposées aux antibiotiques, plus elles ont de chance de développer une résistance.

#Recette pour cartilage #genoux

Par La Rédaction, à 06h00 dans SANTE

Conseils Aljoimour :


> Un article sur une trouvaille pour refaire les articulations des genoux
 

Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion – Paris – La Normandie



Notre corps contient à peu près 400 articulations. Ces structures complexes qui assurent la mobilité de nos membres, fonctionnent assez bien jusqu’à la cinquantaine, âge auquel les signes de vieillissement commencent à apparaître, dont notamment l’érosion du cartilage. 

Pour régénérer ce dernier et redonner vie à vos articulations, découvrez la recette de cet incroyable remède naturel qui a choqué les médecins !

Recette d’un remède nature incroyable pour régénérer le cartilage du genou : 

La recette suivante restaure la fonction des genoux et des articulations tout en renforçant la structure des os et en améliorant leur densité.




 

Le #guide secret des #remèdes naturels: #Alzheimer Partie 1/2 - Chapitre 3

Par La Rédaction, à 06h00 dans LE GUIDE SECRET DES REMEDES NATURELS

Conseils ALJOIMOUR :


> Nous continuons de présenter le livre complet de Gabriel Combris « Le Guide Secret des Remèdes Naturels », sujet après sujet. 

> La publication des 11 chapitres a débuté le 17 octobre, présentés un par semaine que vous trouverez dans la rubrique "Le Guide Secret des Remèdes Naturels" de notre blog.

> Aujourd’hui : Chapitre 3 Partie 1/2 - Alzheimer 


Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion - Paris - La Normandie


 


Chapitre 3

 


Comment inverser Alzheimer

 


Partie 1/2



Des patients qui retrouvent la mémoire… ils existent !



J’ai la mémoire qui flanche
(air de plus en plus connu)


850 000 personnes malades en France. Plus de 10 milliards d’euros consacrés à la recherche depuis 1988. Aucun traitement. Si la maladie continue sa progression, elle touchera en 2020 un Français de plus de 65 ans sur quatre… 

Découverte en 1906 par Aloïs Alzheimer, la maladie qui porte son nom inquiète, tourmente, fascine aussi parfois.

Souvent associée à la perte de la mémoire, cette affection dite « neurodégénérative » entraîne une disparition progressive des neurones dans plusieurs zones du cerveau, conduisant à la perte des capacités d’orientation dans le temps et dans l’espace, de reconnaissance des objets et des personnes, d’utilisation du langage, de raisonnement, de réflexion… 

Il existe pour l’instant quatre médicaments commercialisés en France contre la maladie d’Alzheimer. Ils appartiennent à deux familles: les anticholinestérasiques et les antiglutamates.

La première classe comprend le Donépézil (Aricept), la Galantamine (Reminyl) et la Rivastigmine (Exelon). 

La maladie d’Alzheimer est caractérisée par des lésions du cerveau qui sont accompagnées d’une diminution de l’acétylcholine.

L’acétylcholine est un neurotransmetteur qui permet aux neurones de la mémoire de communiquer. Les anticholinestérasiques ont pour action d’empêcher la dégradation de cette molécule. 

La deuxième classe ne comprend qu’un seul médicament, la Memantine (EBIXA) qui a été mise sur le marché à partir de 2003.

Les antiglutamates visent à bloquer les récepteurs du glutamate, molécule responsable d’une excitation toxique du système nerveux. Ils permettent de retarder la perte des fonctions cognitives des patients. 

Malheureusement, aucun de ces médicaments ne permet à l’heure actuelle de ralentir l’évolution de la maladie.

Compte tenu de la charge terrible pour les patients et leur famille, du coût faramineux de la maladie, l’industrie pharmaceutique dépense chaque année des millions dans l’espoir de proposer enfin un médicament qui changera la face du monde; et la valeur de leur titre en bourse.

Paradoxalement, des premiers résultats positifs ont été publiés par des chercheurs américains et ils ont été obtenus… sans aucun traitement chimique !



Des malades qui retrouvent la mémoire !


Cette nouvelle thérapie a été mise au point par des chercheurs en neurologie de l’université de Californie16.

Elle a été testée sur 10 patients présentant des troubles de la mémoire associés à une maladie d’Alzheimer, un déficit cognitif léger de type amnésique ou un trouble cognitif subjectif.

Ces derniers ont suivi un programme spécifique, répété et personnalisé en 36 points (non médicamenteux), parmi lesquels des exercices de stimulation cérébrale, de gestion du stress, des changements de comportements alimentaires… 

Avant le début du traitement, six des patients avaient été contraints d’arrêter leur travail ou avaient des difficultés à conserver leur activité.

Trois à six mois après la mise en place du programme, tous ont présenté de nettes améliorations des performances cognitives et ont pu réintégrer leur emploi.

Quelle ironie de constater que seules les médecines douces parviennent à être efficaces sur cette grave maladie, résistante à toutes les thérapies !
 
16. Dale E. Bredesen. Reversal of cognitive decline: A novel therapeutic program. Aging, Septembre 2014.
 
 

Application du programme :  
quelques études de cas


Patiente N°1 

il s’agit d’une femme de 67 ans qui présente depuis deux ans une perte progressive de la mémoire. Elle occupe un poste qualifié dans lequel elle doit préparer de nombreux rapports d’analyse.

Au fil du temps, elle ne parvient même plus à se souvenir du contenu de la page qu’elle vient juste de lire, ni à retenir une série de 4 chiffres, encore moins à conduire sans se perdre y compris sur des routes familières. 

Elle doit quitter son poste. Le programme qui lui est proposé consiste entre autres à éliminer le gluten de son alimentation, à augmenter sa consommation de légumes, fruits et poissons, à pratiquer la méditation et le yoga afin de réduire son stress, à prendre de la mélatonine et à faire de l’exercice trente minutes par jour, quatre à six jours par semaine. 

Trois mois après le début du programme, on constate une nette diminution des symptômes. Par exemple, la patiente se souvient des numéros de téléphone sans difficulté aucune, est capable de lire et de retenir des informations

Au bout de deux ans et demi, elle a repris le travail à plein temps… à 70 ans
 

Patient N°2 

Il s’agit d’un entrepreneur de 69 ans qui connaît depuis une dizaine d’années une perte de mémoire progressive avec une nette accélération au cours des deux dernières années.

Il ne parvient même plus à se souvenir du code du cadenas de son casier et peine à reconnaître les visages de ses collègues de travail.

Son programme consiste notamment en une période de jeûne d’au moins 3 heures entre le dîner et le coucher et d’au moins 12 heures entre le dîner et le petit-déjeuner. 

Il pratique la natation trois à quatre fois par semaine, fait du vélo deux fois par semaine et court une fois par semaine. On lui ajoute un complément alimentaire de mélatonine au coucher.

Au bout de six mois de mise en pratique du programme, il est à nouveau capable de reconnaître ses collègues, de se souvenir de son emploi du temps quotidien et se dit plus rapide dans ses réponses.

Avec un recul de plus de deux ans et demi, les chercheurs constatent également que les progrès acquis sont durables et ne disparaissent pas dans le temps, à condition que la thérapie soit poursuivie. 

Les résultats de cette thérapie sont donc tout simplement extraordinaires mais ils ont un gros inconvénient: ils sont contraignants.

Ils demandent de changer de nombreuses habitudes, de prendre des compléments alimentaires et d’être rigoureux.

Impossible de prendre une petite pilule et de la laisser travailler tout en restant passif : contrer la maladie d’Alzheimer passe avant tout par un effort personnel.

 

Détails du programme anti-Alzheimer


Le programme thérapeutique mis en place porte le nom de thérapie Bredesen, du nom du chercheur qui en est à l’origine. Sa mise en place se fait en fonction d’un tableau simple : pour chaque paramètre anormal, une stratégie doit être adoptée. 

Chaque personne a donc un programme personnalisé à suivre qu’elle peut mettre en place seule ou avec l’aide de son entourage. Il est résumé dans le tableau suivant :

L’ensemble des changements suggérés par la thérapie sont multiples et parfois coûteux. On peut se concentrer sur les éléments essentiels pour en tirer les bénéfices ; ils possèdent une pastille verte. 
 
 
A suivre... Chapitre 3 Partie 2/2 : "Alzheimer"
Livre "Le guide secret des remèdes naturels"