Blog Aljoimour sur la santé et le bien-être à la Réunion. Découvrez tous les conseils relatifs à la nutrition, la diététique et le bien-etre


#Cancer et #inflammation, soupe #curcuma...

Par La Rédaction, à 06h00 dans SANTE

Conseils ALJOIMOUR :


> Voici une recette culinaire de santé intéressante et certainement délicieuse …
 

Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion - Paris - La Normandie




Bien que l’inflammation soit un élément nécessaire de votre réponse immunitaire aux menaces réelles pour la santé, quand elle se produit hors de son contexte, elle fait beaucoup plus de mal que de bien.

La recherche a montré que l’inflammation incontrôlée dans le corps est associée aux premiers stades du développement de la maladie. Une inflammation inappropriée est la cause de nombreuses maladies chroniques courantes telles que l’arthrite, l’asthme, la maladie intestinale inflammatoire, voire la sclérose en plaques.

Pourtant, la clé pour réduire le nombre de personnes souffrant d’une maladie chronique est de traiter l’inflammation par des changements d’alimentation et de mode de vie. 

Dans une publication scientifique de 2005, T. Edwards écrit « nous avons actuellement assez d’informations pour apporter les changements nécessaires dans notre mode de vie afin d’influer de manière significative sur le processus inflammatoire et vivre potentiellement plus longtemps, en meilleure santé, avec moins de charges sur un système médical surchargé et défaillant. »


Comment combattre l’inflammation

Le facteur le plus important sur lequel nous avons le contrôle en ce qui concerne l’inflammation est notre alimentation. 

Alors qu’il existe des types d’aliments qui sont tristement célèbres pour provoquer une inflammation inutile et dangereuse, il en existe d’autres dont il a été prouvé qu’ils ont l’effet inverse. L’un de ces aliments est le curcuma.
 

Les #singes et la #nutrition

Par La Rédaction, à 06h00 dans GENERALE

Conseils ALJOIMOUR :


> Un article fabuleux sur la capacité des chimpanzés à se soigner, quelle leçon de vie!!! 
 

Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion - Paris - La Normandie



Cette histoire commence avec les recherches d’une jeune vétérinaire, Sabrina Krief, qui a commencé à étudier les chimpanzés en 1997, au Congo.

Six singes dont la mère avait été abattue par des braconniers furent recueillis et éduqués par des humains.

Lors de leur réintroduction dans la forêt équatoriale, à l’âge adulte, la vétérinaire fut chargée de vérifier leur état de santé, évaluer leurs capacités à survivre et leur donner d’éventuels compléments alimentaires. Mais voilà ce qu’elle a observé :
 
« Dès le premier jour, les chimpanzés ont été autonomes et ont mangé les bonnes plantes, alors qu’ils avaient été élevés aux bananes ».
 
Non seulement ils savaient intuitivement ce qu’ils devaient manger pour ne pas s’empoisonner, mais ils pratiquaient aussi une forme d’automédication : lorsqu’ils étaient malades, ces chimpanzés se nourrissaient de plantes qui ne faisaient pas partie de leur régime habituel.
 

Comme s’ils connaissaient leur pouvoir médicinal !

Après quelques semaines cependant, la vétérinaire s’inquiéta… elle avait constaté que les chimpanzés consommaient leurs propres crottes

Un trouble du comportement, peut-être lié à l’absence de mère ? Non. Sabrina Krief comprit que les singes ne mangaient pas leurs crottes, mais picoraient des graines au milieu de celles-ci. Et l’explication apparut alors :
 
« J’ai réalisé que les chimpanzés étaient friands d’un fruit dont ils avalent non seulement la pulpe mais également le noyau. Celui-ci, au départ noir et très dur, devient mou et blanc nacré à la suite d’une première transformation chimique lors de la digestion. »
 
À l’analyse, ces graines se révèleront être d’une exceptionnelle richesse protéique, devenue biodisponible grâce à ce processus de digestion en deux temps…

Derrière ces chimpanzés se cachent de véritables experts en micronutrition, dignes de célébrités comme Julien Vénesson ou Jean-Marc Dupuis ! Et ce n’est pas tout.

 

Des prix moins chers au détriment de...

Par La Rédaction, à 06h04 dans GENERALE

Conseils ALJOIMOUR :


> Je vous transfert cet article, mais avec mon point de vue.

> Comme tout le monde je me sers un peu partout et chez Lidl aussi, ce ne sont pas toujours les moins chers en ce qui concerne les fruits et légumes, car ils parlent de bananes, et je peux dire que ce sont toutes les grandes surfaces qui sont dans le même sac et pas que Lidl.

> Je trouve donc injuste de nommer ou de s'attaquer à Lidl en particulier, alors que Leclerc, Carrefour, Leader Price  et Super U vendent les mêmes bananes parfois moins chères que Lidl. Tout ce qui vient d’Espagne est  encore pire.

> C’est vrai que le commerce équitable est mieux, mais bien qu'il soit vendu dans certains magasins, c'est nous, les consommateurs, qui ne veulent pas payer plus cher.

> Je préfère le bio, mais les prix sont parfois excessifs Il faut être juste dans nos propos, voici ma pensée perso…


Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion - Paris - La Normandie



Avec un chiffre d’affaires de 80 milliards d’euros en 2014, la marque allemande Lidl, réélue « enseigne préférée des Français » en 2015, a de quoi financer des campagnes publicitaires pour rafraîchir son image de marque discount. 

Et elle ne s’en prive pas ! Deuxième investisseur publicitaire parmi les grandes surfaces, Lidl semble pourtant avoir plus de difficultés lorsqu’il s’agit d’offrir à ses fournisseurs des conditions de travail décentes. 

Révélées par un rapport publié par Peuples Solidaires – ActionAid France et Oxfam-Allemagne, les pratiques de l’enseigne coûtent cher aux travailleurs agricoles en Équateur et au Costa Rica, où la firme s’approvisionne. Une pétition a été lancée.

C’est une enquête publiée par Peuples Solidaires – Action Aid France, et Oxfam-Allemagne, qui révèle aujourd’hui la situation inquiétante des travailleurs agricoles d’Équateur et du Costa Rica, deux régions connues pour leurs cultures de bananes et d’ananas. 

Dans un communiqué de presse diffusé hier, l’ONG française invite à la prise de conscience et à la défense des producteurs laissés impuissants face aux géants de la distribution. 

Mettant directement en cause l’enseigne de la marque Lidl, le communiqué renvoie vers l’enquête qui met en lumière les conditions dans lesquelles les fruits sont récoltés puis achetés.

 

Quand commencer un #régime?

Par La Rédaction, à 06h00 dans GENERALE

Conseils ALJOIMOUR :


> Ils présentent une vision de Lao Tse, très belle, et le curcuma revient à nouveau
 

Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion - Paris - La Normandie



Le mois de janvier, pour nos ancêtres du Paléolithique, était le mois « 100 % blues » : froid, manque de nourriture, difficulté de trouver des proies disponibles etc. 

Le résultat est qu’ils passaient leur temps à… avoir faim, et ne pensaient qu’à manger.

Selon les chercheurs de l’université d’Exeter, en Angleterre, l’homme paléolithique nous aurait transmis cette obsession plus marquée pour la nourriture au cours des mois froids.

Leur conclusion : si vous avez l’intention de faire un régime, ne commencez pas en janvier. Vous mettez de votre côté les meilleures chances de ne pas y arriver.

Repoussez le début de la diète aux mois chauds (entre avril et septembre), où les chances d’une perte de poids sont meilleures : la lumière du soleil augmente les niveaux de sérotonine, ce qui nous donne un sentiment de bien-être et nous rend moins susceptibles d’avoir des fringales. 

L’activité physique, liée au fait de passer plus de temps dehors, le fait de boire plus d’eau, l’abondance de fruits et légumes de saison nous donnent également des coups de main pour y arriver.
 

Bien dépenser son argent : la stratégie Lao Tseu


Étonnante expérience :
Les psychologues Van Boven et Gilovitch ont demandé à des personnes de se rappeler une occasion lors de laquelle elles ont dépensé plus de cent dollars pour augmenter leur bonheur ou leur plaisir [1].

La moitié de ces personnes devaient choisir l’achat d’un bien matériel, et les autres une activité pour laquelle elles avaient payé.

Question : quelles dépenses avaient procuré le plus de bonheur ?

Ceux qui avaient décrit une expérience ou une activité (voyage au bord de la mer, concert, dîner entre amis) étaient plus heureux que ceux qui avaient décrit l’achat d’un bien (téléphone, bijou, etc.).

L’explication des psychologues : les activités qui coûtent plus de 100 dollars sont souvent réalisées avec d’autres personnes, alors que les dépenses matérielles sont en partie effectuées pour impressionner les autres (acheter une montre, un sac, un costume, etc).