Blog Aljoimour sur la santé et le bien-être à la Réunion. Découvrez tous les conseils relatifs à la nutrition, la diététique et le bien-etre

#Huile essentielle #anti-douleur!

Par La Rédaction, à 06h00 dans SANTE

Conseils ALJOIMOUR :


> Huile essentielle de gaulthérie
 

Alain TOUIZER

Naturopathie La Réunion – Paris – La Normandie


L’ami de Roselyne souffrait de sciatique aiguë depuis 2 mois. 

Cela lui était tombé dessus sans prévenir et les fortes doses d’anti-inflammatoires oraux et de cortisone — inefficaces— n’avaient réussi qu’à lui détraquer sa digestion et à le déprimer encore plus. 

C’est dommage car dans le cas d’une sciatique, il faut lutter contre l’inflammation localement, en l’occurrence au niveau des vertèbres lombaires, dans le bas du dos. 

Mais avant de faire des infiltrations de cortisone directement dans la colonne vertébrale, il faut essayer tout simplement l’huile essentielle de Gaulthérie couchée : elle contient du salicylate de méthyle qui en fait une plante reine pour lutter contre la douleur. 

Vous en diluez 8 gouttes dans une cuillère à café d’huile végétale (celle de votre cuisine fait l’affaire) et massez le bas du dos. Vous pourriez être étonné de l’efficacité ! Je ne connais pas Roselyne, ni son ami. Je ne les ai même jamais rencontrés. 

Pourtant je les ai aidés la semaine dernière et j’attends de leurs nouvelles pour savoir si les massages continuent leurs effets bénéfiques. Roselyne est membre du Club Santé Nature Innovation

Le Club Santé Nature Innovation rassemble un petit groupe de lecteurs avec qui j’entretiens une correspondance privilégiée : je réponds à leurs questions chaque semaine et leur écris régulièrement pour leur parler de nos dernières découvertes. 

Ils peuvent, entre autres choses, recevoir gratuitement nos publications payantes, le temps de les essayer, et me donner leur avis. 

C’est un fonctionnement très simple et presque gratuit que je réserve à quelques lecteurs (cela faisait 14 mois que je n’avais plus invité de nouveau membre, faute de places). 

Honnêtement, le Club Santé Nature Innovation n’est pas pour tout le monde et tout le monde ne peut s’y inscrire. 
Mais j’ai décidé de vous réserver une place. Je crois que cela pourrait vous être utile.

Et j’espère que vous pourrez à votre tour faire profiter votre entourage des trucs de santé naturelle que vous y découvrirez :



 

La foret, l'#antidépresseur idéale

Par La Rédaction, à 06h00 dans GENERALE

Conseils ALJOIMOUR :


 > Les arbres sont des antennes formidables,   elles aident à beaucoup de choses, spécialement en cas de déprime


Alain TOUIZER

Naturopathie La Réunion – Paris – La Normandie



C’est un rapport qui a fait froid dans le dos. Près de 9% de la population en France meurt à cause de la pollution. Ce qui en fait la troisième cause de mortalité en France.

Pour y remédier plusieurs alternatives existent, mais l’une des plus efficaces reste la balade en forêt. Différentes études réalisées en 2009 et en 2015 par des universités américaines et japonaises, ont démontré qu’un meilleur rapport avec la nature préviendrait les maladies cardiaques. L’accalmie occasionnée par la marche réduit considérablement la pression artérielle, et de facto renforce le système immunitaire.

L’université de Chiba au Japon s’est penchée sur la question du bien-être. Pour cela, ils ont réalisé une expérience avec l’aide de 280 volontaires. Ils ont envoyé la moitié des volontaires passer un jour dans les bois et l’autre en ville. 

Le lendemain, ceux qui avaient passé la journée en forêt allaient en ville et vice-versa. En conclusion, les chercheurs ont trouvé que les personnes ayant passé un jour en forêt « ont eu des concentrations plus faibles de cortisol, un pouls faible et une pression artérielle plus basse ». 

Les universités de l’Utah et du Kansas sont allées plus loin et ont proposé à 56 personnes de faire une randonnée en Alaska, dans le Maine, dans le désert du Colorado et dans l’État de Washington.

Tout ça, sans utiliser les nouvelles technologies. Résultat : une augmentation de 50% de la créativité, de l’attention globale et une amélioration certaine des capacités à résoudre un problème.

Imaginez un monde sans #antibiotiques

Par La Rédaction, à 06h00 dans SANTE

Conseils ALJOIMOUR :


> Le dossier Plantes & Bien-Être de septembre…


Alain TOUIZER

Naturopathie La Réunion – Paris – La Normandie



» L’heure n’est pas encore à la panique. Mais les médecins le savent pertinemment: c’est l’un des plus grands défis sanitaires auxquels ils devront faire face au cours des prochaines années. Et ils savent tout autant… qu’ils y sont mal préparés. 

Quant aux patients – vous, moi, nos enfants et petits-enfants – pour s'y préparer, ils devraient d’abord être informés ! Ce défi, c’est celui de l’antibiorésistance. 

De quoi s’agit-il? Si, hier, les antibiotiques n’étaient « pas automatiques », demain ils ne seront plus du tout. Les bactéries et les microbes ont en effet développé des capacités de résistance à ces molécules censées les détruire. 

Un exemple: l’Escherichia coli, à l’origine d’infections urinaires, résiste désormais à la majorité des antibiotiques. Cette résistance des bactéries est au départ un phénomène naturel. 

Mais il a été exacerbé par l’usage massif des antibiotiques depuis les années 1950, chez l’homme certes, mais aussi et surtout chez les animaux d’élevage à qui l’on administre plus de la moitié de la production d’antibiotiques! 

La situation est devenue tellement critique que les pouvoirs publics multiplient les initiatives afin de trouver des solutions communes, car le phénomène est évidemment mondial. Et il s’accélère.

« Dix millions de personnes supplémentaires par an, soit une toutes les trois secondes, pourraient décéder à cause de la résistance aux antibiotiques à l’horizon 2050. » Cette phrase qui glace le sang a été récemment prononcée par l’économiste britannique Jim O’Neil, chargé par son gouvernement d’effectuer une étude sur l’antibiorésistance. 

Si nous en parlons aujourd’hui dans Plantes & Bien-Être, c’est à la fois parce que le problème commence à devenir sérieusement préoccupant, et parce que, pour relever ce défi, le monde végétal est …


 

De dramatiques conséquences en chaîne

Par La Rédaction, à 06h00 dans GENERALE

Conseils ALJOIMOUR :


 > Les effets indésirables du paracétamol
 

Alain TOUIZER

Naturopathie La Réunion – Paris – La Normandie



C’est un coup de tonnerre dans le monde de la médecine.

Une nouvelle étude d’Oxford [1] parue dans la revue « Social Cognitive and Affective Neuroscience » montre que le paracétamol, qui supprime nos propres souffrances, réduit aussi de façon dramatique notre capacité à comprendre et partager les souffrances des autres !
 

Ce n’est pas étonnant quand on y réfléchit :

Les circuits nerveux (dans votre corps et votre cerveau) qui vous font ressentir de la douleur physique sont, en grande partie, les mêmes que ceux qui s’activent quand vous voyez quelqu’un souffrir, se faire torturer, ou se pincer les doigts dans une porte.

Si vous bloquez les uns, cela bloque les autres. Cet effet indésirable s’ajoute aux autres déjà bien connus pour le paracétamol : les risques pour le foie.

Le paracétamol peut détruire les cellules du foie. Des accidents arrivent même en l’absence de surdosage, avec une utilisation normale, selon une étude publiée le 23 novembre 2011 dans le British Journal of Clinical Pharmacology.

Mais bien sûr, le risque devient très important si l’on dépasse les doses recommandées. Si vous prenez plus de 4 comprimés de 1 g par jour pendant 7 jours, vous entrez dans la zone dangereuse où vous pouvez mourir d’hépatite fulminante (une destruction accélérée et totale de votre foie).

D’où l’importance de se méfier de ce médicament pourtant réputé « anodin ».
 

Conséquences possibles sur le couple et la vie amoureuse