Blog Aljoimour sur la santé et le bien-être à la Réunion. Découvrez tous les conseils relatifs à la nutrition, la diététique et le bien-etre

L#aspirine reste un #médicament dangereux,

Par Alain J. TOUIZER, à 06h59 dans SANTE
Une analyse de 9 grandes études, rassemblant plus de 100.000 cas, vient de leur donner tort. Si le nombre d’infarctus est effectivement diminué de 10 %, cela ne change rien en termes de mortalité par infarctus. En revanche, le nombre de complications graves en relation avec une hémorragie est trois fois plus important, avec une augmentation de 30 %. Autrement dit, ce que l’on gagne d’un côté peut être perdu de l’autre.  Ainsi, en fluidifiant le sang, l’aspirine prévient bien de l’infarctus du myocarde, mais il expose encore plus au risque de faire une hémorragie interne, notamment digestive...
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Partout où vous allez, les #gens sont #ballonnés

Par Alain TOUIZER, à 06h19 dans SANTE

Conseils ALJOIMOUR :


Voici plusieurs versions de ma vision:

> Une  serait de dire que les gens en ont mare et que la vie les gonfle.

> La deuxième plus terre à terre est qu'il y a un excès de consommation de sucres ; je parle de sucres lents comme les céréales (pain, pates  riz, farineux), excédents de  féculents: pommes de terre, racines farineuses comme la patate douce, le manioc…) ou même de fromage et produits laitiers.

> L’autre chose plus grave est la mauvaise habitude de manger la salade en fin de repas, de prendre les fruits et les désert sucré pour terminé les repas.

Je vous laisse réfléchir sur ces petits détails.

> Niveau viande, celle de porc, qui est la plus consommée vous produira des grosses flatulences spécialement mangé avec du pain, ex un bon sandwich  au pâté de campagne avec une bonne bière ou un ballon de rouge. Je ne vous parle pas bien sur d'un bon cassoulet...

Pour ces problèmes de ballonnement, voici d'autres conseils :

« Extrait d'Olivier »
«Pamplactif »


Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion



Des intestins gonflés à la pompe à vélo !

« Partout où vous allez, les gens sont ballonnés ! On est ballonné dans les entreprises ; on est ballonné dans les ministères ; on est ballonné dans les hôpitaux. On est ballonné en vacances et dans les transports. On est ballonné en se couchant et on est ballonné en se réveillant ! »

Ce cri du cœur fut lancé en avril dernier (2012) par le Professeur Henri Joyeux, lors d’une conférence à la Sorbonne à laquelle j’assistais. Tout l’amphithéâtre pouffait de rire mais on voyait aussi que la plupart des participants se sentaient concernés.

Les mots impolis

Quand j’étais petit, on ne parlait pas de ballonnement mais de « flatulences ». Enfin, flatulences était le mot utilisé par les personnes bien élevées, de même que « gaz » ou « vents ». Les expressions étaient plus crues dans la cour de récréation. Mais au bout du compte, il s’agissait toujours de ce phénomène sonore et malodorant, extrêmement gênant et pourtant source inépuisable de rire et de plaisanteries.

A petite échelle, il n’y a pas à craindre les ballonnements. Un minimum de maîtrise de soi, un court instant dans un endroit à part, bien aéré, et si possible insonorisé, et l’affaire est classée.
Toutefois, il arrive que des dérèglements aigus se produisent. Les victimes voient leur vie sociale se compliquer gravement. Il devient délicat, voire impossible d’aller au cinéma, à moins bien sûr qu’il ne s’agisse d’une production avant-gardiste financée par le ministère de la Culture, où l’on est sûr d’avoir plusieurs rangs pour soi tout seul.

Les voyages en train, en avion, en voiture (à plusieurs) deviennent problématiques. On n’ose plus proposer à une personne qu’on respecte de passer la nuit dans la même chambre et encore moins dans le même lit. Et c’est sans compter le désagrément personnel, qui peut être grand, d’avoir l’impression après chaque repas d’avoir eu les intestins gonflés à la pompe à vélo. Or, malheureusement, les solutions ne sont pas si simples.

Il ne suffit pas d’arrêter les pois chiches, ni le lait ou le gluten

Certains vous diront qu’il suffit d’éviter les haricots, les pois chiches, et la soupe au chou.
N’écoutez pas ces bonimenteurs. Si ces aliments aggravent évidemment la situation, beaucoup de personnes souffrent de ballonnement sans manger le moindre chou de Bruxelles.

D’autres vous expliquent que c’est le lait. Ou le gluten. Dans ce cas encore, environ 30 % de chanceux verront leurs ballonnements disparaître en supprimant l’un, l’autre, ou les deux de leur alimentation.

Mais une majorité (70 %) aura beau s’imposer un régime strict sans lait et sans gluten, elles seront toujours aussi gonflées, et l’évacuation de ces gaz continuera à empoisonner leur existence, et l’atmosphère autour d’elles.

Et le pire, c’est que les désagréments ne se limitent pas à ça : les gaz sont le signes d’un dérèglement intestinal et viennent rarement seuls. Presque toujours, il y a aussi diarrhée, constipation, ou une alternance des deux, et donc mal au ventre, mal à la tête, voir mal aux articulations.

Une fermentation anormale

La fermentation est normale, et même souhaitable dans notre système digestif. Mais elle se limite en principe aux aliments non-digérables, comme les fibres, qui servent de nourriture aux bactéries de la flore intestinale vivant dans le côlon. Si arrivent dans le côlon d’autres aliments non-digérés, comme du sucre ou des restes alimentaires qui auraient normalement dû être assimilés dans l’intestin grêle, une fermentation beaucoup plus forte s’enclenche, produisant des gaz plus abondants.

Les désagréments sont tels que les problèmes intestinaux de ce type sont la seconde cause de consultation médicale, après la fatigue.

Les médecins ont donc fini par désigner l’ensemble de ces symptômes (gaz, diarrhée, constipation, maux de ventre, maux de crâne…) sous le terme « syndrome du côlon irritable ». Malheureusement, peu trouvent vraiment la solution définitive pour leurs patients et on ne peut pas leur en vouloir car les causes sont en général complexes.

Le #sommeil, c’est la moitié de la #santé

Par Alain TOUIZER, à 07h00 dans SANTE

Conseils ALJOIMOUR :

>C’est bien vrai que les adaptations en hiver pour l'Europe ont un dérèglement profond pour l'organisme.

> Pendant la transition, essayez d'écouter votre horloge biologique, ne résistez pas à dormir sous prétexte que votre montre vous le dicte, ou que quelqu’un décide pour vous.

> Buvez plus et utilisez des tisanes douces si possible, le tilleul oranger, camomille si besoin …

> Lire aussi :
«Nectar » (pris aussi dans la journée, vous permettra de vous lâcher le soir et être en forme le matin)
«Acérola »
«Viscum Album «
«Bilan de Santé Globale »
«Dépistage Intuitif »


Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion



Rien d’étonnant à cela car ce décalage, motivé par de soi-disant considérations économiques (aujourd’hui battues en brèche), a d’importantes répercussions sur notre sommeil, au point que les spécialistes parlent de « chrono-rupture ».

L’heure d’été est ici bien pire que l’heure d’hiver (qui nous fait dormir une heure de plus) car nous voilà contraints de vivre non plus avec une heure de décalage sur le soleil, ce qui n’est déjà pas naturel, mais avec deux heures.

Je parie que vous êtes concerné(e) !

Je peux prendre ce petit risque : j’ai bien plus d’une chance sur deux de taper juste. Selon les chiffres officiels (3), vous êtes un sur deux à souffrir de troubles du sommeil en temps normal.

Mais combien êtes-vous ces jours-ci ? Combien d’entre nous souffrent de mauvaises nuits, d’un dynamisme en berne, d’états de somnolence intempestifs et dangereux ? Combien vont se mettre en arrêt de travail, combien d’enfants vont voir leurs résultats scolaires en baisse ?

Trois semaines pour s’en remettre

L’organisme, bouleversé dans ses cycles circadien et homéostatique, perd ses repères. Toutes les études montrent que la production par notre glande pinéale de mélatonine, l’hormone du sommeil, est déréglée par ce changement.

Un chercheur allemand, le professeur Till Roenneberg, étudie depuis sept ans les rythmes circadiens de milliers d’Européens (2). Ses conclusions sont sans appel : « Notre horloge interne, calée sur le rythme veille-sommeil, ne s’adapte même pas à une avance d’une seule heure. Il s’ensuit que la population est fatiguée… ».

Certains s’adaptent tant bien que mal, d’autres, plus nombreux, rencontrent des problèmes de sommeil plus sérieux que d’habitude et en subissent les conséquences diurnes : fatigue physique et nerveuse, irritabilité, mal-être, plus grande sensibilité aux maladies… Si l’on ne fait rien, il faut compter au moins trois semaines pour s’en remettre !

Le sommeil, c’est la moitié de la santé

Comme le dit un dicton, « le sommeil, c’est la moitié de la santé ». Ce qui déjà, en soi, est une raison nécessaire et suffisante pour en prendre soin…

Je  ne rentrerai pas ici dans le détail de cette mécanique de précision et dans les pathologies engendrées par l’invention de la lumière électrique, il existe assez de livres consacrés à ces sujets (1). Non, je vais juste vous donner quelques pistes simples et pratiques permettant de retrouver un sommeil naturel, sans somnifère.

Mon postulat : ce n’est pas la quantité de sommeil qui pose vraiment problème – à chacun de savoir ce dont il a besoin – mais le fait ou non de dormir au bon moment et dans les meilleures conditions !

le manque de #sommeil a des #effets #néfastes

Par Alain TOUIZER, à 06h45 dans SANTE

Conseils ALJOIMOUR :

> Le sommeil est un domaine plus qu'important pour notre régénération. Nombreux sont ceux qui imaginent que le sommeil est une perte de temps. Grave erreur

> C’est  le moment, au contraire,  où on peut reconstruire le système nerveux et régénérer  notre fibre cérébrale.
 
> Un mental trop actif empêche cette régénération.
 
> Le sentiment de culpabilité, la peur du lendemain, de manquer… influencent  les heures du repos cérébral.

> Apprenez à  mettre vos problèmes  de coté, le temps du sommeil  et vous verrez que bien souvent ils se seront résolus pendant la nuit. Si ce n'est pas le cas il sera toujours temps de vous en occuper durant la journée avec un corps et un esprit  frais…

> Encore des conseils sur :


Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion



Selon une étude réalisée par des chercheurs de la faculté des sciences médicales de l’Université de Surrey, au Royaume-Uni, le manque de sommeil perturberait le fonctionnement de centaines des gènes liés à l’inflammation, au système immunitaire et à la réponse de l’organisme au stress.

Afin d’étudier les conséquences du manque de sommeil, les scientifiques ont recruté 26 personnes qui, pour l'expérience, ont dormi moins de six heures par nuit la première semaine, et plus de neuf heures par nuit la seconde semaine. Durant cette expérience, les chercheurs ont analysé le taux d’acide ribonucléique (ARN), une molécule très proche chimiquement de l'ADN, contenu dans le sang des volontaires.

Ainsi, ils ont constaté que le manque de sommeil infectait le nombre de gênes en activité. Après une semaine de nuits trop courtes, les gênes affectés sont sept fois plus nombreux. Ces conclusions renforcent les études précédentes qui ont démontré que le manque de sommeil avait des effets néfastes sur l'obésité, les maladies cardiaques et les carences cognitives.

On rappellera qu’en France, une personne adulte dort sept heures et 47 minutes par nuit en moyenne et que 10% de la population dort moins de six heures, selon l'Insee. Bien que ce temps de sommeil soit correct, il a reculé de 18 minutes en 25 ans.