Blog Aljoimour sur la santé et le bien-être à la Réunion. Découvrez tous les conseils relatifs à la nutrition, la diététique et le bien-etre

#bain de #pieds calmant pour #jambes #lourdes

Par La Rédaction, à 06h51 dans SANTE
 Pour les personnes devant se tenir debout à longueur de journée, il est fréquent de subir les symptomes des jambes lourdes.

Aussi, Alain Touizer vous donne ses conseils simples et pratiques en Vidéo.


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L'#avoine, une belle source de #fibres

Par Alain TOUIZER, à 08h39 dans PRODUITS BIO

Conseils ALJOIMOUR :


L’avoine est une excellente céréale, forte, très adaptée aux pays froids et à l'hiver

Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion


L'avoine, une céréale qui vous veut du bien

Consommée depuis longtemps sous forme de flocons dans les pays anglo-saxons, l'avoine revient sur le devant de la scène grâce à ses nombreuses vertus, notamment sur le cholestérol et l'insuline. Découvrez ses atouts santé.
 
Ce n'est que récemment que l'avoine a trouvé une place de choix dans notre alimentation. Cette céréale fût longtemps réservée à l'alimentation des chevaux, tant en France qu'en Angleterre. D'ailleurs, la légende veut que les Anglais aient considéré avec dédain cette céréale et snobé les Ecossais, qui, eux, s'en servaient déjà dans leur alimentation.

Il paraît que l'on trouvait dans un célèbre dictionnaire anglais de 1755 cette définition : "Avoine : céréale que les Écossais consomment, mais que les Anglais ne donnent qu'à leurs chevaux".  Avec la répartie qui les caractérise, les Ecossais ont trouvé ce mot : "Voilà pourquoi l'Angleterre a de si bons chevaux et l'Écosse, des hommes aussi admirables !".

Au-delà de l'anecdote, il n'en reste pas moins que depuis, diverses études menées sur le sujet ont démontré les réels bénéfices de la consommation d'avoine sur notre santé : anti-cholestérol, satiétogène, anti-kilos et elle améliore même le transit !

Une belle source de fibres

Ce qui rend actuellement l'avoine si célèbre, ce sont bien ses fibres insolubles ! Avec une teneur exceptionnelle de 8,4 g pour 100 g, l'avoine a une action certaine sur le transit. Une fois dans l'organisme, ces fibres gonflent et ont un effet satiétogène qui limite le grignotage et donc la prise de poids.

Par ailleurs, l'avoine aurait également un effet préventif sur certains cancers digestifs, dont le cancer du côlon, même si son rôle dans le traitement serait encore controversé.  Attention à privilégier les flocons d’avoine plutôt que le son d'avoine, agressif sur l'intestin.

L'apport alimentaire en son doit toujours se faire très progressivement. Le son d’avoine est de toute façon à éviter chez les petits de moins de 5 ans et chez les personnes âgées au risque de perturber leur digestion. Chez ces dernières, il est conseillé de ne pas dépasser 3 cuillères à soupe de son par jour.

La consommation d'avoine, sous quelque forme que ce soit, doit nécessairement s'accompagner d'une grande quantité d'eau car elle éponge tous les liquides présents !

L'avoine pour réduire le cholestérol

Sous forme de flocon, c'est la céréale idéale du petit-déjeuner, car son profil n'a rien à voir avec les fausses céréales transformées, le plus souvent grasses et sucrées. Très riche en fibres et notamment bien pourvu en bêta-glucane, une fibre soluble, l'avoine participerait à réduire le taux de cholestérol sanguin.

D'ailleurs, depuis 1997 et sur la base de diverses études sur le sujet, la Food and Drug administration (FDA, organisme américain équivalent à l'Anses et à l'Afssaps) autorise deux allégations portant sur les vertus hypocholestérolémiantes de l'avoine et notamment sur le fait que dans le cadre d'un régime alimentaire sain, les fibres solubles peuvent réduire le risque de maladies coronariennes2.

En fait, selon les connaissances actuelles, le bêta-glucane ainsi que les autres fibres solubles présentes, agiraient en piégeant une partie du cholestérol alimentaire, qui sera ensuite excrété au lieu d'être absorbé3.

D'ailleurs, il a été montré qu'une consommation quotidienne de 6 g de bêta-glucane durant 6 semaines permettrait de réduire significativement la cholestérolémie totale et LDL chez des sujets hypercholestérolémiques4. 

De manière plus générale, d'autres études ont montré le bénéfice d'une consommation régulière de bêta-glucane sur la cholestérolémie5,6.  Alors n'hésitez pas à prendre un bol de flocons d'avoine chaque matin ou 3 cuillères à soupe réparties sur les salades, les yaourts ou les légumes.

Pas d'avoine pour les intolérants au gluten

En plus de participer à la réduction du taux de cholestérol sanguin, le bêta-glucane aurait également la capacité de limiter la production d'insuline ! Cette fibre si spéciale a la propriété de ralentir l'absorption des glucides au niveau de l'intestin, avec au final une réduction de la glycémie après les repas et donc des besoins en insuline. Cette vertu si spéciale en fait un aliment tout à fait recommandables pour les personnes souffrant de diabète de type 2.

Ces deux propriétés majeures font de l'avoine un atout majeur dans l'alimentation des personnes souffrant de maladies cardiovasculaires et le diabète de type 2.  Par ailleurs, l'avoine contient aussi des glucides, et pas qu'un peu puisqu'on y trouve 58 g de glucides pour 100 g. Voilà donc une céréale qui apporte beaucoup d'énergie !

Mais si elle reste moins énergétique que le blé avec 348 kcal aux 100 g, elle sait toutefois être particulièrement rassasiante puisqu'elle apporte 15 g de protéines. Attention : elle ne convient pas aux intolérants au gluten.

Elle rend la peau plus belle !

L'avoine, comme toute céréale, est bien pourvue en vitamines du groupe B, utile pour l'entretien des cellules nerveuses. Elle a aussi le mérite d'être une mine de minéraux : potassium, magnésium, phosphore, calcium, et fer.

L'effet #placebo, #preuve #scientifique du #pouvoir de #guérison

Par Alain TOUIZER, à 08h35 dans INSOLITE

Conseils ALJOIMOUR :

> Article intéressant, la suggestion et la croyance ont un effet très fort sur les gens, le placebo est vieux comme le monde et il fonctionne parfois assez bien.


Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion



Lorsqu’on parle Placebo, c’est généralement dans un sens péjoratif, comme s’il s’agissait d’un remède pour hypochondriaques (malades imaginaires). Les fanatiques RBB (rationalistes bêtes et bornés) de la médecine orthodoxe s’attachent par ailleurs à taxer de placebo toutes les médecines naturelles, même si elles ont fait leurs preuves depuis des siècles, voire des millénaires (on défend son fond de commerce !…)

La recherche pharmaceutique admet pourtant et prend en compte ce phénomène de soulagement ou de guérison spontanés puisqu’elle établit dans ses protocoles des essais dits « en double aveugle » avec de vrais et de faux remèdes codés et mélangés où les soignés ne savent pas ce qu’ils prennent et les soignants ne savent pas ce qu’ils donnent.

Ceci signifie qu’il est admis officieusement que non seulement la croyance positive du soigné peut le soulager, mais que la croyance positive du soignant peut se transmettre par télépathie dans le métabolisme du soigné. En clair on peut conclure que le placebo est une guérison par voie psychique auto induite ou téléchargée de l’extérieur.

Cela marche aussi avec des animaux, et ceux qui ont eu à soigner des animaux qu’ils aiment ont souvent à raconter des histoires d’effets placebo basés sur la confiance absolue de l’animal envers le maître, et la grande confiance de ce dernier dans son remède.

Il faut noter aussi qu’il existe un contre-placebo qui s’appelle « effet nocebo » et dont on ne parle jamais ; c’est l’expression de la pensée négative du soigné qui ne fait aucune confiance aux remèdes proposés, ou du soignant qui pense d’emblée que son malade est fichu d’avance malgré le traitement. Alors on peut imaginer les bras de fer pouvant exister entre le placebo du soigné et le nocebo du soignant, ou l’inverse.

Aussi, partant de ce concept, j’en profite pour faire remarquer qu’avec certains médecins ou thérapeutes, on ressort de la consultation déjà à moitié guéri et regonflés à bloc, alors qu’avec certains autres, il arrive qu’on en ressorte démoli, voire désespéré. Un malade est un être fragilisé psychiquement, il est donc souvent en état d’hypersensibilité à la suggestion. Ceci donne un grand pouvoir de manipulation au thérapeute qui de ce fait se pose inconsciemment en programmateur de vie ou programmateur de mort.

Au niveau du traitement de la douleur, des études ont montré qu’une intervention avec un placebo peut conduire à la production par l’organisme d’opiacés endogènes pour lutter contre la douleur. A l’inverse, l’injection d’un antagoniste de la morphine (le naloxone) stoppe l’effet antidouleur du placebo.

Selon le psychiatre Jean-Jacques Aulas, « toutes les études montrent que si les placebos n’atteignent jamais le niveau d’effet antidouleur de la morphine, ils sont cependant compétitifs. Une injection de morphine réduit de 50 % la sensation douloureuse chez 75 % des patients traités. Le placebo fait presque aussi bien, divisant par deux cette sensation douloureuse chez 50 % des malades.»

#Manger mieux, mais un peu moins...

Par Alain TOUIZER, à 03h46 dans GENERALE

Conseils ALJOIMOUR:

> Voici quelques conseils bien sages dans cet article.

> Bien que la nourriture coute beaucoup plus chère qu'avant, il y a moyen d'aller sur les marchés plus populaires, pour trouver des aliments meilleur marché, planifier ses repas et manger plusieurs fois la même chose sainement préparée .

> Laisser toujours un petit creux, pour ne pas se sentir trop plein, et le corps s'habitue a moins de quantités,on se sens plus léger et la santé est améliorée


Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion



Mangez sain sans vous ruiner


Alors que nos brillants économistes nous expliquent que nous bénéficions d'une remarquable stabilité des prix grâce à l'euro, beaucoup de citoyens européens ont une impression différente.

Qui se souvient d'avoir acheté des pêches à 40 francs le kilo ? 40 francs, ou 6 euros, c'est pourtant le prix que ceux d'entre nous qui en ont les moyens doivent payer, pour goûter à un de ces fruits devenus défendus. Et je ne parle pas des cerises à 65 francs le kilo (10 euros).

Bien entendu, ce sont des exemples. Des lecteurs de SNI seront sans doute parvenus à s'en procurer pour 4,50 euros le kilo « seulement ». Il n'empêche : cela représente 30 francs, un prix qui aurait été jugé scandaleux en 2001.

Et pourtant, la hausse prodigieuse des prix des produits alimentaires n'est pas une excuse pour mal vous nourrir.

D'abord parce que, si effectivement nous allons vers la catastrophe financière, une bonne santé sera le bien dont vous aurez le plus besoin. Ensuite parce que, quelle que soit l'évolution des prix, il est faux de prétendre que la malbouffe soit meilleur marché que la nourriture saine.

Le problème est que bien manger, comme bien écrire, bien chanter, ou bien parler, s'apprend. Et que dans ce domaine comme dans d'autres, une rupture de transmission s'est produite ces trente dernières années.

Alors voici comment mieux manger avec moins d'argent :

Consacrer du temps

En préparant vos menus à l'avance, vous achetez uniquement le nécessaire.

L'expérience montre qu'il coûte plus cher d'acheter un peu de tout pour improviser ensuite des repas, que de prévoir à l'avance ses repas puis d'acheter ce qu'il faut pour cuisiner. En préparant à l'avance des menus équilibrés, vous mangerez juste ce qu'il faut, et vous vous en porterez d'autant mieux. A noter qu'un repas bien préparé comporte des plats variés, et que l'on est ainsi plus vite rassasié.


Manger mieux, mais un peu moins

Des études chez les animaux ont montré que manger moins rallonge l'existence et diminue l'incidence des maladies, à partir du moment où vous avez votre dose quotidienne normale de vitamines et nutriments essentiels. Le Dr Richard Weindruch, du Centre de recherche national sur les primates du Wisconsin, a publié en 2009 les résultats d'une intéressante étude à ce sujet [1].

En 1989, il prit deux groupes de quinze macaques. Au premier, il donna une ration de nourriture réduite 30 % par rapport à la normale. Au second, il donna autant à manger qu'ils voulaient. En 1994, 46 autres macaques ont été répartis entre les deux groupes. Puis le Dr. Weindruch a comptabilisé les décès sur les années suivantes. Seuls 13 % des macaques ayant reçu peu de nourriture (restriction calorique) sont morts de maladies liées au vieillissement, contre 37 % de leurs congénères se nourrissant autant qu'ils le voulaient.

Il est probable que l'effet soit le même chez les humains. Manger un peu moins que d'habitude pourrait vous faire gagner des années de vie en bonne santé, en plus de vous faire économiser.

Réutiliser les restes

La quantité de nourriture jetée à la poubelle actuellement, sans autre raison que la négligence, la paresse et la désorganisation, est affligeante. On estime que près de 50 % de la production alimentaire mondiale est gaspillée, selon un rapport de la FAO, l'organe de l'ONU consacré à l'agriculture et à la nourriture.

Cela veut-il dire que les restes de votre gigot de dimanche midi peuvent vous servir de dîner du vendredi soir suivant ?

Je vais peut-être vous choquer mais le fait que de la nourriture devienne dure, change de couleur, qu'elle devienne gluante, ou même qu'elle sente mauvais, ne veut quasiment rien dire en terme de danger pour la santé.

Le goût peut ne pas vous plaire, mais ça ne veut pas dire que vous allez tomber malade. Ceci parce qu'il existe une grande différence entre les bactéries qui dégradent la nourriture, et celles qui sont pathogènes, c'est-à-dire causes potentielles de maladie.

Les bactéries qui font pourrir la nourriture forment un film gluant sur la viande, ramollissent les légumes, et donnent une très mauvaise odeur au poulet. Mais les bactéries pathogènes sont inodores, incolores, et invisibles.

Dans la mesure où vous ne pouvez pas compter sur votre vue ni sur votre odorat, utilisez la règle de 4 : pas plus de 4 jours à 4 °C.

A 4°C, vous pouvez conserver pendant trois jours entiers du poulet cru et du bœuf haché. Vos restes de nourriture cuisinés, eux, peuvent être conservés quatre jours.


Redécouvrez la soupe

Non, je ne parle pas d'acheter des briques de soupe au supermarché, ni même les soupes « bio ». Vous ne ferez aucune économie, et vous ne saurez jamais, au juste, ce qu'il y avait dedans.

Chaque fois que vous êtes en peine de faire un repas, souvenez-vous que virtuellement toutes les nourritures, tous les ingrédients, peuvent... suite...