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#Vinaigre de cidre, autrefois appelé "#élixir de #jeunesse".

Par Alain TOUIZER, à 09h20 dans SANTE

Conseils ALJOIMOUR :

> Les  bonnes recettes de grand mère, j'adore …

> Je vous partage une bibliographie de qualité en bas de page



Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion


Le vinaigre de cidre est un remède naturel très ancien, autrefois appelé "élixir de jeunesse".

Pratique, économique et disponible partout, il peut soigner de nombreux maux du quotidien. Mode d'emploi avec Christine Cireur-Tranquard, docteur en pharmacie.

Un concentré de vitamines et de minéraux

Obtenu par la fermentation de la pomme, le vinaigre de cidre renferme certains composants issus de ce fruit diététique. C’est un vinaigre très doux dont la concentration en acide acétique ne dépasse pas les 5%. Tout comme la pomme "il est particulièrement riche en potassium, en calcium, en magnésium et en soufre", explique Christine Cieur-Tranquard, docteur en pharmacie. "Et comme la pomme, c’est aussi un vinaigre composé de pectine, de vitamines A, B et C et d’acides essentiels."


Un désinfectant et antiseptique naturel

Le vinaigre de cidre s’utilise par voie externe pour désinfecter la peau et la calmer d’éventuelles irritations type coups de soleil et démangeaisons causées par l’urticaire et l’eczéma. "L’idéal est de couper le vinaigre de cidre avec un peu d’eau, l’appliquer sur une compresse puis tapoter sur l’endroit infecté" explique Christine Cieur-Tronquard.

Pour faciliter la digestion

Consommer 30 minutes avant le repas, le vinaigre de cidre va stimuler la digestion tout en combattant les spasmes abdominaux et les flatulences. Avant de passer à table, il est donc conseiller de boire deux cuillères à soupe de ce remède diluées dans un grand verre d’eau. Le vinaigre de cidre contribue par ailleurs à renouveler la flore intestinale. Il détruit les mauvaises bactéries et absorbe le trop plein d’acides dans l’estomac.


Bibliographie: Le livre du Vinaigre La Maison du Seule 108-110 Av. du Général Leclerc 78120 Viroflay

les #plantes, ce n'est pas #anodin du tout.

Par Alain TOUIZER, à 06h50 dans SANTE

Conseils ALJOIMOUR :

 > Je confirme, même si certaines plantes sont bonnes, elles  présentent des incompatibilités avec les traitements allopathiques,  mieux vaut être prudent et vérifier auprès d'un spécialiste.

> Je vois moi-même des aberrations,  les plantes ce n'est pas anodin du tout.

> Contactez-moi afin de me consulter,  je vous dirais même à distance si vos médicaments et vous tisanes sont compatibles.

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Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion



Soigner par les Plantes

Le fait d'apporter des solutions naturelles aux différentes maladies, plus ou moins bénignes, est un domaine bien connu des naturopathes.

Soigner par les plantes, efficacement, et en tenant compte de la spécificité de chaque patient, requiert une connaissance assez pointue.

Les plantes permettant de guérir sont très nombreuses et chacune ayant ses caractéristiques et vertus thérapeutiques propres, il est impératif de bien connaître ce domaine avant de s'aventurer à prescrire des traitements de phytothérapie.


Soigner par les plantes est un art à pratiquer avec zèle et compétences.

En contre partie, les personnes désirant se soigner par les plantes et connaissant un bon naturopathe, sont assurées de pouvoir traiter efficacement leurs désagréments de santé, sans avoir recours aux traitements allopathiques.

Si, dans certains cas graves et avancés, l'arsenal médicamenteux allopathique s'avère indispensable, dans la majorité des maux quotidiens ou des maladies courantes, se soigner par les plantes est grandement suffisant.

Ce traitement naturel apporte une série de solutions non nocives, si les prescriptions sont adéquates, à un vaste ensemble de maux.

Il est erroné des penser que seules certaines plantes dites " médicinales " ont les vertus requises pour soigner ou, tout au moins, aider à la guérison.

Un très grand nombre de fruits et de légumes de consommation courante ont des qualités thérapeutiques importantes.

Il serait bon, pour l'ensemble de nos sociétés humaines, que cela soit porter à la connaissance du plus grand nombre.

Ainsi, soigner par les plantes ne serait plus l'apanage de quelques personnes, mais deviendrait un réflexe quotidien de quiconque prendrait sa propre santé au sérieux.

Comment identifier votre #mal de #tête

Par Alain TOUIZER, à 06h46 dans SANTE

Conseils ALJOIMOUR :


> Voici un document intéressant que Bon Zen à publié avec de petits croquis, c’est vraiment bien fait, il faut aussi en complément, savoir que la consommation trop régulière d'ail et d'oignons, peut déclencher des maux de tête …

Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion

 

Le mal de tête, tel que l’on nomme habituellement, est un phénomène généralement banal et bénin. Il touche l’ensemble de la boite crânienne. Si ce mal de tête est répétitif, s’il persiste et devient plus intense et plus régulier, il y a lieu de s’en inquiéter et de consulter un professionnel de la santé afin d’obtenir un diagnostic plus précis sur la forme de cette céphalée.


La distinction est mince et difficile à établir entre la céphalée et migraine qui sont des troubles fort différents. La difficulté étant de distinguer si elles surviennent de façon primaire ou si elles représentent un symptôme d’une maladie sous-jacente soit une céphalée secondaire.


Nous allons brièvement décrire les céphalées primaires (migraine, céphalées de tension) et citer quelques pathologies pouvant provoquer des maux de tête. La céphalée secondaire est plus rare mais non moins importante. On doit avant tout, dans cette catégorie de céphalée, traiter la maladie sous-jacente.




Ces deux catégories de maux de tête sont les plus courantes, selon les spécialistes. Selon Santé Canada 7,9% des Canadiens de plus de 12 ans ont un diagnostic de migraine. Les femmes sont (3) fois plus nombreuses à être affectées que les hommes.


Quelques conseils:

Ne pas abuser des analgésiques. Il est tout à fait indiqué de prendre un ou deux comprimés d’aspirine ou d’acétaminophène pour soulager un mal de tête occasionnel. Cependant, il faut savoir que le recours continuel à ces médicaments ne soulage la douleur qu’en partie et pour une courte période.

L’utilisation prolongée des analgésiques augmente la fréquence et parfois l’intensité des maux de tête. La présence quasi constante du médicament dans l’organisme crée une accoutumance, et chaque nouvelle dose devient de moins en moins efficace et agit moins longtemps.

La diminution du taux d’analgésique dans le sang au cours du sommeil provoque au réveil une céphalée de rebond, qui sera calmée de façon temporaire par la prise d’une autre dose. Mais celle-ci n’aura pour conséquence que de faire réapparaître le mal de tête.

Éviter les décongestifs:

Même s’ils peuvent soulager la sinusite et le mal de tête qui l’accompagne, les décongestifs ne doivent pas être considérés comme des médicaments pour traiter le mal de tête.

Ne pas faire d’effort physique exagéré:

Si vous souffrez de douleurs au cou, n’entreprenez pas de grands travaux (rénovations, ménage du printemps, etc.) pendant votre traitement. Chercher le calme. Trop de bruit peut devenir une source de tension et entraîner des maux de tête. Manger à heures fixes. Prenez vos repas chaque jour aux mêmes heures, autant le petit-déjeuner que les autres repas de la journée.


Se reposer:

Dans la plupart des cas, ceux qui souffrent d’un mal de tête vont s’étendre quelques heures parce qu’ils ne se sentent pas suffisamment bien pour poursuivre leurs activités. Ce repos forcé a des effets bénéfiques puisqu’il a été démontré que le sommeil contribue à soulager les céphalées.


Repenser son hygiène de vie:

Adoptez une saine alimentation, faites des exercices quotidiens non violents, comme la marche, et des exercices pour le cou et le dos.

Réagir au stress au jour le jour:

Au lieu d’accumuler les frustrations, réglez les conflits au fur et à mesure qu’ils se présentent. Ménagez-vous chaque jour une période de détente.

Se distraire:

À l’inverse, si vous vous ennuyez, augmentez vos activités pour vous changer les idées et ne plus être obsédé par vos maux de tête.

Si vos maux de tête sont dus à un dysfonctionnement cervical, pratiquez des exercices d’étirement pour le cou (élévation des épaules, épaules en arrière et en avant, rotation de la tête et inclinaison, menton vers l’arrière); ces exercices peuvent être faits sous le jet d’eau chaude de la douche (arrêtez si une douleur apparaît). Pour dormir, utilisez un oreiller ni trop épais ni trop mince, que vous placerez sous votre cou (et non sous la tête) pour remplir le creux.

Abandonnez les sacs à dos ou en bandoulière. Ralentir la cadence. Quelle que soit la nature des maux de tête, ils ne diminueront pas si vous maintenez un rythme d’enfer. Dans bien des cas, vous ne devriez pas chercher plus loin l’élément déclencheur.

L’#alimentation, cet #élément incontournable pour se débarrasser d’une #candidose.

Par Alain TOUIZER, à 06h58 dans SANTE

Conseils ALJOIMOUR :


> Cette maladie avec le mercure dentaire sont les maladies du siècle moderne les symptômes sont si nombreux …ne pas négliger surtout,  ou les conséquences se feront sentir et seront bien lourdes à gérer.

> A ne pas manquer !
« Candidose : la maladie la plus rependue et la plus mal diagnostiquée par les médecins »
« Extrait d’Olivier »
« Pamplactif »
« Acérola »
« Dépistage Intuitif »


Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion




Plus de la moitié de la population est concernée, il est donc important de faire le point sur l’alimentation propice à la disparition d’une candidose. Cela vous donnera l’occasion d’éliminer tous ces aliments qui contribuent à son développement ou maintien malgré tout traitement antimycosique.

Changez vos habitudes alimentaires nocives pour contrer le développement des candidas.
Rappelez-vous : Si vous ne changez pas votre alimentation, inutile de prendre des remèdes, ce serait pure perte de temps !
 

Première étape : c’est l’INCONTOURNABLE RECTIFICATION ALIMENTAIRE.

Les (mauvaises) habitudes alimentaires se prennent facilement mais sont plus difficiles à éradiquer. C’est pourquoi il est souvent recommandé d’effectuer les changements petit à petit (1 changement toutes les semaines ou tous les 15 jours étant un bon rythme de croisière).

Quels sont les aliments qui contribuent au développement des candidas ?

•    Les sucres, quels qu’ils soient : blanc, complet, sous forme d’amidon

Tous les sucres sont à éviter en cas de candidose car ils constituent la nourriture principale des mycoses.(Dans le pain, les pâtes, le riz et toutes céréales raffinées ainsi que le maïs, céréale très riche en sucres), le miel, les sirops végétaux, les jus de fruits (surtout ceux en bouteilles ou bricks), les sodas, les eaux minérales édulcorées (au goût de fruit) …ils sont même souvent cachés dans les plats tout prêts de l’industrie agro-alimentaire.

Lisez bien les étiquettes (surveillez tout ce qui est en –ose (ce sont des sucres) comme dans lactose (le sucre du lait de vache), maltose, saccharose, glucose, fructose,  ainsi que les édulcorants ou les alcools de sucre comme le mannitol, le sorbitol, le xylitol….

Attention aux céréales du petit déjeuner (elles contiennent beaucoup de sucre ajouté), aux pâtes à tartiner, au pain de mie et pain à hamburger, aux plats tels que lasagnes bolognaises, les pizzas, le poisson pané, le ketchup, les popcorns, le chocolat surtout au lait et blanc, les pommes de terre ou les carottes…

La dépendance au sucre est dans ce cas souvent provoquée par les “parasites” dans vos intestins qui réclament la nourriture dont ils se délectent. Pensez-y lorsque vous avez des pulsions vers le sucré : “Qui vais-je nourrir ? Moi ou mes hôtes indésirables ?”
 
•    Les levures, parfois bien cachées dans la liste des ingrédients :

Les pains de boulangerie et industriels contiennent généralement de la levure, qui contribue au développement des candidas dans le pain à pâte levée, les gâteaux, viennoiseries,