Blog Aljoimour sur la santé et le bien-être à la Réunion. Découvrez tous les conseils relatifs à la nutrition, la diététique et le bien-etre

La foret, l'#antidépresseur idéale

Par La Rédaction, à 06h00 dans GENERALE

Conseils ALJOIMOUR :


 > Les arbres sont des antennes formidables,   elles aident à beaucoup de choses, spécialement en cas de déprime


Alain TOUIZER

Naturopathie La Réunion – Paris – La Normandie



C’est un rapport qui a fait froid dans le dos. Près de 9% de la population en France meurt à cause de la pollution. Ce qui en fait la troisième cause de mortalité en France.

Pour y remédier plusieurs alternatives existent, mais l’une des plus efficaces reste la balade en forêt. Différentes études réalisées en 2009 et en 2015 par des universités américaines et japonaises, ont démontré qu’un meilleur rapport avec la nature préviendrait les maladies cardiaques. L’accalmie occasionnée par la marche réduit considérablement la pression artérielle, et de facto renforce le système immunitaire.

L’université de Chiba au Japon s’est penchée sur la question du bien-être. Pour cela, ils ont réalisé une expérience avec l’aide de 280 volontaires. Ils ont envoyé la moitié des volontaires passer un jour dans les bois et l’autre en ville. 

Le lendemain, ceux qui avaient passé la journée en forêt allaient en ville et vice-versa. En conclusion, les chercheurs ont trouvé que les personnes ayant passé un jour en forêt « ont eu des concentrations plus faibles de cortisol, un pouls faible et une pression artérielle plus basse ». 

Les universités de l’Utah et du Kansas sont allées plus loin et ont proposé à 56 personnes de faire une randonnée en Alaska, dans le Maine, dans le désert du Colorado et dans l’État de Washington.

Tout ça, sans utiliser les nouvelles technologies. Résultat : une augmentation de 50% de la créativité, de l’attention globale et une amélioration certaine des capacités à résoudre un problème.

Imaginez un monde sans #antibiotiques

Par La Rédaction, à 06h00 dans SANTE

Conseils ALJOIMOUR :


> Le dossier Plantes & Bien-Être de septembre…


Alain TOUIZER

Naturopathie La Réunion – Paris – La Normandie



» L’heure n’est pas encore à la panique. Mais les médecins le savent pertinemment: c’est l’un des plus grands défis sanitaires auxquels ils devront faire face au cours des prochaines années. Et ils savent tout autant… qu’ils y sont mal préparés. 

Quant aux patients – vous, moi, nos enfants et petits-enfants – pour s'y préparer, ils devraient d’abord être informés ! Ce défi, c’est celui de l’antibiorésistance. 

De quoi s’agit-il? Si, hier, les antibiotiques n’étaient « pas automatiques », demain ils ne seront plus du tout. Les bactéries et les microbes ont en effet développé des capacités de résistance à ces molécules censées les détruire. 

Un exemple: l’Escherichia coli, à l’origine d’infections urinaires, résiste désormais à la majorité des antibiotiques. Cette résistance des bactéries est au départ un phénomène naturel. 

Mais il a été exacerbé par l’usage massif des antibiotiques depuis les années 1950, chez l’homme certes, mais aussi et surtout chez les animaux d’élevage à qui l’on administre plus de la moitié de la production d’antibiotiques! 

La situation est devenue tellement critique que les pouvoirs publics multiplient les initiatives afin de trouver des solutions communes, car le phénomène est évidemment mondial. Et il s’accélère.

« Dix millions de personnes supplémentaires par an, soit une toutes les trois secondes, pourraient décéder à cause de la résistance aux antibiotiques à l’horizon 2050. » Cette phrase qui glace le sang a été récemment prononcée par l’économiste britannique Jim O’Neil, chargé par son gouvernement d’effectuer une étude sur l’antibiorésistance. 

Si nous en parlons aujourd’hui dans Plantes & Bien-Être, c’est à la fois parce que le problème commence à devenir sérieusement préoccupant, et parce que, pour relever ce défi, le monde végétal est …


 

De dramatiques conséquences en chaîne

Par La Rédaction, à 06h00 dans GENERALE

Conseils ALJOIMOUR :


 > Les effets indésirables du paracétamol
 

Alain TOUIZER

Naturopathie La Réunion – Paris – La Normandie



C’est un coup de tonnerre dans le monde de la médecine.

Une nouvelle étude d’Oxford [1] parue dans la revue « Social Cognitive and Affective Neuroscience » montre que le paracétamol, qui supprime nos propres souffrances, réduit aussi de façon dramatique notre capacité à comprendre et partager les souffrances des autres !
 

Ce n’est pas étonnant quand on y réfléchit :

Les circuits nerveux (dans votre corps et votre cerveau) qui vous font ressentir de la douleur physique sont, en grande partie, les mêmes que ceux qui s’activent quand vous voyez quelqu’un souffrir, se faire torturer, ou se pincer les doigts dans une porte.

Si vous bloquez les uns, cela bloque les autres. Cet effet indésirable s’ajoute aux autres déjà bien connus pour le paracétamol : les risques pour le foie.

Le paracétamol peut détruire les cellules du foie. Des accidents arrivent même en l’absence de surdosage, avec une utilisation normale, selon une étude publiée le 23 novembre 2011 dans le British Journal of Clinical Pharmacology.

Mais bien sûr, le risque devient très important si l’on dépasse les doses recommandées. Si vous prenez plus de 4 comprimés de 1 g par jour pendant 7 jours, vous entrez dans la zone dangereuse où vous pouvez mourir d’hépatite fulminante (une destruction accélérée et totale de votre foie).

D’où l’importance de se méfier de ce médicament pourtant réputé « anodin ».
 

Conséquences possibles sur le couple et la vie amoureuse

#thyroïde qui règne dans notre cou...

Par La Rédaction, à 06h00 dans GENERALE

Conseils ALJOIMOUR :


 > Un article du professeur sur la thyroïde
 

Alain TOUIZER

Naturopathie La Réunion – Paris – La Normandie



J’ai choisi le mode humoristique plus facile à mémoriser, en faisant parler chaque organe de notre corps. Aujourd'hui, il s’agit de la thyroïde qui règne dans notre cou. 

Elle est essentielle pour la croissance osseuse, celle du système nerveux et de nos équilibres psychiques et la régulation de notre température corporelle..." Professeur Henri Joyeux
 

Moi votre Thyroïde, apprenez d’abord à me connaître

Je suis de plus en plus souvent malade car vous les humains ne me respectez pas. C’est logique vous me connaissez mal. Aussi me voilà sujette à de nombreuses maladies.
 

Moi, votre thyroïde, je suis capable de m’auto-détruire.

La plus fréquente des maladies qui m’atteint est dite ”auto-immune”, c’est lathyroïdite de Hashimoto qui peut me détruire entièrement. Des anticorps spécifiques se retournent contre moi pour m’affaiblir.
 

Moi, votre thyroïde, je suis capable d’augmenter de volume.

Je souffre quand je ne reçois pas assez d’Iode, ce formidable oligo-élément dont j’ai absolument besoin pour fabriquer les hormones ”thyroïdiennes” que mes cellules fabriquent et libèrent jour après jour. 

Quand je manque d’Iode (car ma vie, Moi votre thyroïde, est étroitement liée à cet oligo-élément essentiel) je grossis pour former un goitre qui déforme votre cou et peut descendre derrière le sternum : les médecins parlent alors de goitre plongeant.
 

Moi, votre thyroïde, je suis capable de devenir cancéreuse.

Le nuage radioactif de Tchernobyl de 1986 [1] a été fortement suspecté d’avoir augmenté le nombre de cas de cancer de la Thyroïde. C’est encore discuté par les experts, mais moins par la population… 

Il n’y a pas que l’accident nucléaire [2] qui peut me rendre cancéreuse. Je vous en parlerai dans ma seconde lettre. Je suis donc une glande hormonale capable de fabriquer mes hormones à des taux normaux, on parle alors
- d’euthyroïdie … ou au contraire en excès, il y a alors,