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L'interdit à consommer sans modération

Par Alain TOUIZER, à 06h29 dans GENERALE

Conseils ALJOIMOUR :


> Une fois de plus je félicite Jean marc Dupuis pour nous éclairer, sur toutes les fausses infos sur les histoires de graisses.

> Je vous invite à lire son article avec attention, j'étais moi même à me baser sur  ces connaissances apprises dans mes cours de naturo.

> Ce qui provoque nos grands malaises, ce sont les féculents, trop de céréales (pain pates, riz...), de pommes de terre. Pas assez de légumes et de fruits.

Bon article...
 


Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion



Les autorités de santé vous répètent sur tous les tons que les graisses sont mauvaises pour la santé, et en particulier les graisses saturées.

Tout le monde ou presque le croit, bien que peu de personnes sachent ce que veut dire au juste graisses « saturées ». Mais est-ce important ? Pas besoin d’avoir fait dix ans de médecine pour imaginer que quelque chose de « saturé », c’est forcément mauvais pour la santé, n’est-ce pas ?


« J’sature ! »

En réalité, un acide gras « saturé » est simplement un acide gras dont tous les atomes carbones sont liés au nombre maximal d’atomes d’hydrogène. Chaque liaison carbone est occupée, et on ne peut plus ajouter d’autres atomes.

La conséquence est que la molécule est plus stable, et moins susceptible de s’oxyder. C’est une très bonne chose car les graisses oxydées sont plutôt mauvaises pour la santé. Selon plusieurs études, le cholestérol oxydé est un marqueur de l’athérosclérose, le vieillissement et le rétrécissement des artères, facteur d’accident cardiaque. (1)


Mais ce n’est pas tout.

L’alimentation traditionnelle de l’être humain, avant l’introduction massive des céréales, était extrêmement riche en acides gras saturés. Nos ancêtres, avant l’invention de l’agriculture, mangeaient en effet beaucoup de graisse d’animaux, d’entrailles, de crustacés riches en graisses.

Les quelques tribus à travers le monde qui ont conservé un mode de vie traditionnel mangent, elles aussi, très gras. Vous avez les Inuits (Esquimaux) de l’Arctique qui, jusqu’à récemment, mangeaient essentiellement de la graisse de phoque, de morse, de baleine, des poissons gras, qui contiennent une forte proportion de graisses saturées.

Les Maasaïs, une ethnie semi-nomade qui vit de l’élevage et de la chasse, au Kenya, se nourrit surtout d’un mélange de lait et de sang, prélevé sur les jeunes bovins sans les tuer, auquel ils ajoutent plantes, racines, écorces, et de nombreux végétaux. Là aussi, ce régime est très riche en graisses saturées.

Même chose pour les Tokelauiens, situés dans un archipel du Pacifique dépendant de la Nouvelle-Zélande, qui se nourrissent de noix de coco et de poisson.

Or, les uns comme les autres ont de très faibles taux de décès par maladie cardiovasculaire.

Ce fait est corroboré par la très riche teneur en graisses du lait maternel humain, formé à 54 % d’acides gras saturés. Le lait maternel étant l’aliment le plus parfait pour les bébés en croissance, la présence de fortes quantités de graisses saturées n’est certainement pas une « erreur de la nature ».

En 2010, une très importante étude, portant sur plus de 347 000 personnes, n’a constaté aucun lien entre la consommation de graisses saturées et le risque d’infarctus, d’attaque cérébrale (AVC) ou d’autres maladies cardiovasculaires. (1)

Une autre étude publiée en 2010 dans la revue médicale American Journal of Clinical Nutrition, a montré que les personnes qui souhaitent diminuer leur risque cardiovasculaire ne doivent pas diminuer leur consommation de graisses mais plutôt réduire celle de glucides, dont les féculents et l’amidon (et donc le pain, les pâtes, les céréales, y compris complètes). (2)

Les personnes qui diminuent leur consommation de graisses saturées, et les remplacent par des glucides raffinés (pain blanc, pâtes, pomme de terre) augmentent leur résistance à l’insuline, leurs problèmes d’obésité, leur dyslipidémie (niveau anormal de lipides dans le sang), leur niveau de triglycéride et de cholestérol.

En fait, la nouvelle mode qui sévit depuis les années 60, et qui consiste à manger plus de glucides (surtout des céréales) et moins de graisses, est responsable d’une telle hausse de l’obésité, du diabète et des maladies cardiaques qu’il est devenu presque impossible pour nos contemporains de se souvenir que, il y a seulement un siècle, moins d’une personne sur cent était obèse (y compris aux Etats-Unis !) et les maladies coronariennes étaient pratiquement inconnues.

Plus difficile à croire encore, il n’y avait en 1950 que 100 cardiologues exerçant en France ! Ils étaient 2 200 en 1981 et sont près de 6 000 aujourd’hui ! (3) Une telle explosion indique que quelque chose a changé, qui explique l’épidémie.

Et quel est ce quelque chose ?


Notre alimentation !

Car s’il est vrai que nous consommons beaucoup de viande rouge et de graisses saturées, notre régime alimentaire est aussi dangereusement riche en sucres et glucides raffinés.

Les aliments les plus consommés sont les plus mauvais
Les aliments qui arrivent en tête de la consommation dans les pays industrialisés sont le pain, les céréales, les sandwichs, les pâtes, les pizzas, les biscuits, les gâteaux, les desserts en tout genre, les chips, frites et biscuits d’apéritifs à base de pomme de terre, qui sont des glucides.

La plupart des publicités pour des produits alimentaires les concernent, car tous ces produits sont fait à partir des matières premières les plus bas de gamme, et les moins chères.

Par contre, si vous y ajoutez beaucoup de sucre ou de sel, arômes et colorants…

#Astuce pas chère, gouteuse et surtout… très #bénéfique !!!

Par Alain TOUIZER, à 06h00 dans SANTE

Conseils ALJOIMOUR :

> Cette recette ancienne à fait ses preuves, je vous la conseille

> Si vous avez de la vraie propolis  en gouttes ou en poudre rajoutez en, la potion sera encore plus efficace, utiliser du thé vert si possible.

Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion


Astuce pas chère, gouteuse et surtout… très bénéfique !!!


PARTAGER  AU  MAX   et  sans modération…



Hiver, maux de gorge; au lieu de prendre des médicaments qui vont diminuer vos défenses naturelles, voici un excellent sirop toujours prêt pour la consommation :

  • Verser du thé dans un bocal... combiner à des tranches de citron,  du  miel et du gingembre si possible, coupé en tranches.

  • Fermer le récipient et le mettre dans le réfrigérateur, une gelée se forme.

  • Pour servir, prendre une cuillère soupe de cette gelée dans une tasse  et versez de l'eau bouillante.

  • Conservez au réfrigérateur 2-3 mois. Et là vous avez un nectar contre les maux de gorges.

Le miel est reconnu par la science, comme étant un remède pour de nombreux maux qui touchent l’être humain.

Ah!!!  les abeilles

JE VOUS DEMANDE  JUSTE  DE  TRANSFÉRER  CE PETIT  RAPPEL  A TOUS VOS PROCHES.

NE DITES PAS QUE VOUS N N’AVEZ PAS LE TEMPS, LA SANTE EST PLUS IMPORTANTE …

Notre relation profonde a la #nourriture

Par Alain J. TOUIZER, à 06h14 dans SANTE
Elle évoque immanquablement une cuisine épicée et un certain exotisme. Pourtant elle obéit à une approche plus subtile, en accord avec la constitution de chacun...



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le #cerveau a besoin des bonnes briques pour se développer

Par Alain TOUIZER, à 06h41 dans SANTE

Conseils ALJOIMOUR :

> Encore un grand bravo à JM  Dupuis  qui nous enrchi des ses infos si importantes.

> Attention par exemple aux huiles de saumons venant de Norvège  qui ne respectent pas  la réglementation  sur l'élevage (la preuve).

Voir nos fiches techniques de :


Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion



Bien manger donne un corps sain, mais aussi un esprit sain. La conséquence est que les enfants bien nourris ont plus de facilités à l'école.

C'est une évidence : le cerveau a besoin des bonnes briques pour se développer, et du bon carburant pour fonctionner. Les enfants qui se nourrissent de céréales et de lait, ou de pain beurré à la confiture, ou qui sautent le petit-déjeuner, auront plus de mal à l'école que ceux qui auront eu leur comptant de fruits, légumes, fibres, protéines, fer, calcium, vitamine C et surtout... oméga-3.

Les oméga-3 pour le cerveau

Environ 8 % du poids du cerveau est composé d'acides gras oméga-3. (1)

Les oméga-3 s'accumulent dans le cerveau pendant le développement du fœtus dans le ventre de sa mère. La quantité de DHA (acide docosahexaenoïque, une sorte d'oméga-3), a été étroitement associée à l'intelligence et aux performances cognitives dans l'enfance. Un manque d'oméga-3 dans le cerveau est associé à un retard de maturation du cerveau et des problèmes neurocognitifs : manque d'attention, risque élevé de trouble du déficit de l'attention avec ou sans hyperactivité (TDA/H). (2)

Dans une grande étude parue dans la prestigieuse revue médicale The Lancet, des scientifiques qui ont analysé le régime alimentaire de 12 000 femmes enceintes ont constaté que les enfants de celles qui mangeaient le moins d'oméga-3 avaient 48 % plus de risque de se trouver dans le quart inférieur de la population en terme de quotient intellectuel (QI). (3)

Pour les personnes qui ne croient pas au QI, ou qui ne souhaitent pas y accorder d'importance, les oméga-3 ne rendent pas seulement plus intelligent : ils rendent aussi plus heureux.

Ils ont des propriétés antidépressives et neuroprotectices (qui protègent les neurones). Dans une récente étude capitale, les personnes âgées qui consommaient le plus d'oméga-3 avaient une quantité de matière grise supérieure et voyaient se développer la partie du cerveau associée au sentiment de... bonheur. (4)

Lorsque le cerveau vieillit ou est malade, la teneur en oméga-3 des membranes des cellules du cerveau diminue, et la mémoire régresse. Moins de DHA et d'EPA (acide eicosapentanénoïque, une autre sorte d'Omega-3) dans le cerveau, c'est aussi un risque plus élevé de souffrir d'anxiété, de dépression, de schizophrénie, de démences. (5)

La vitamine B9 améliore les notes

Mais il y a une autre substance essentielle pour les écoliers : la vitamine B9, ou folates.

Selon les chercheurs de l’Université Örebro, en Suède, les adolescents qui consomment le moins de folates sont ceux qui rencontrent le plus de difficultés à l'école. Et cela est vrai quelle que soit la catégorie socio-économique à laquelle ils appartiennent. (6)

La vitamine B9, n’est pas synthétisée par l’organisme, ce qui veut dire que nous ne savons pas la fabriquer. Parmi les aliments riches en cette vitamine, la levure tient un taux record avec 200 microgrammes pour 100g, que vous pouvez consommer sous forme de levure de bière à saupoudrer sur vos salades.

Vous trouvez aussi beaucoup de vitamine B9 dans les salades et les légumes à feuilles (épinard, chou, oseille…), les oléagineux comme les noix, les amandes, les noix de cajou, les pistaches, ainsi que les légumes verts, comme les petits pois et les haricots verts, l’avocat, le jaune d’œuf, le camembert, le bleu, le roquefort, et les fruits orangés (abricots, melon, mangue).

Attention, la vitamine B9, est relativement fragile. Ne faites pas cuire trop longtemps les aliments qui en contiennent.

Fruits et légumes, évidemment

Une équipe de chercheurs canadiens a montré que les enfants qui ont une bonne alimentation et consomment beaucoup de fruits et légumes obtiennent de meilleurs résultats aux tests cognitifs.

Ils ont suivi 5000 enfants âgés d’une dizaine d’années dont ils ont évalué la qualité de l’alimentation en se basant notamment sur la consommation de fruits, légumes, céréales, fibres, protéines, fer, calcium et vitamine C, et ont constaté que ceux qui mangent le plus de fruits et légumes ont les meilleures performances scolaires. (7)

Ce que mangent mes enfants au petit-déjeuner

Comment composer un petit-déjeuner riche en fruits, légumes, oméga-3 et en folates sans effrayer les enfants ?

Il faut y aller progressivement, surtout s'ils ont été habitués depuis leur plus jeune âge à se remplir l'estomac de Chocó Pops ou autres Smacks, tellement plus faciles à préparer, et à avaler.

Mais le palais s'éduque. A la maison, nous avons mis des ingrédients de plus en plus nombreux et variés sur la table du petit-déjeuner. Les enfants ont pris l'habitude : aujourd'hui, ils mangent essentiellement des « nouvelles choses », même si les « anciennes » ne sont pas interdites. Quand on vit au pays de la brioche, du croissant, et de la baguette trempée dans le café au lait, il est en effet difficile de s'en priver définitivement, surtout si on n'a pas de raison médicale ou d'intolérance alimentaire aigüe.

Parmi les ingrédients « anciens », nous classons tout ce qui est riche en saccharose, fructose et en amidon : pain blanc et viennoiserie, confitures, sucre blanc, céréales soufflées ou grillées, biscuits, gâteaux, ainsi que le lait.

Parmi les ingrédients « nouveaux », il y a les radis (roses ou noirs), les avocats, les tomates cerises, les œufs (surtout à la coque, peu cuits), les poissons fumés, les noix, amandes, fruits secs, les fruits mûrs de saison, des charcuteries modérément.

Comme nous préférons éviter les produits laitiers, nous mettons parfois des yaourts et du fromage sur la table, mais pas de façon systématique, et nous évitons de tenter nos enfants avec des yaourts aux fruits à l'emballage multicolore.

Régulièrement, je prépare un grand Bircher Muesli, à la façon suisse : il s'agit d'un mélange de céréales complètes, noix, graines, miel avec lait de soja et fruits frais. Les enfants aiment énormément ça, et n'ont plus aucun regret pour les céréales Kellogg's, qu'ils laissent de côté s'ils ont le choix entre les deux. Vous en trouvez une excellente recette sur le site ici.

Comme boisson, ils ne boivent plus de Nesquik ni de jus de fruit, mais du thé ou du Ricoré à l'eau, avec un peu de lait et de sucre (nous avons trouvé difficile jusqu'à présent de les convaincre de ne pas sucrer du tout leurs boissons ; à noter qu'ils ne présentent pas de risque d'obésité).

Nous avons sur la table des gélules d'oméga-3 (huile de saumon) et chacun en prend deux le matin (800 mg de DHA, 600 d'EPA), ainsi qu'un complexe de vitamines B, et, d'octobre à avril, quatre gouttes de vitamine D (1200 UI).

Enfin, il y a bien sûr les aliments qui étaient permis, et qui le restent : beurre, pain complet et pain allemand (vollkornbrot), miel.

De repas secondaire, le petit-déjeuner est donc pratiquement devenu le repas principal de la famille Dupuis, contribuant vivement à la convivialité du foyer. Nous sommes tous autour de la table, pendant 30 minutes au minimum, de 7h15 à 7h45, et en fait souvent plus. Nous avons remarqué que nos enfants mangent moins aux autres repas, et qu'ils ont quasiment cessé d'être tentés par les bonbons et barres chocolatées aux récréations. Ils se plaignent moins de s'ennuyer à l'école, et leurs résultats scolaires sont en progrès.

Vivre dans un environnement sain

Enfin, aucun mode de vie ne serait parfaitement adapté aux besoins des enfants si l'on oubliait de parler de l'air qui les entoure.

Il y a l'asthme, les allergies, les problèmes respiratoires bien sûr, mais la pollution affecte aussi le quotient intellectuel des enfants, selon une étude américaine publiée dans la revue Pediatrics.

Les chercheurs, qui ont suivi des femmes enceintes et mesuré le niveau de pollution autour d'elles, se sont alors aperçus que les enfants dont les mamans avaient été les plus exposées pendant la grossesse avaient en moyenne de moins bons résultats aux tests de QI.

Les tout-petits les plus exposés avaient en moyenne 5 points de moins que les enfants dont les mamans avaient subi les niveaux de pollution les moins importants. Une différence suffisante pour influencer les résultats scolaires, précisent les auteurs. (8)

Si vous le pouvez, essayez de bien nourrir vos enfants, et de vivre au vert. Vous vous épargnerez bien des tracas lorsqu'ils seront adolescents et adultes.
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