Blog Aljoimour sur la santé et le bien-être à la Réunion. Découvrez tous les conseils relatifs à la nutrition, la diététique et le bien-etre

Pour ne pas #grossir, ne vous interdisez rien !

Par Alain TOUIZER, à 11h37 dans GENERALE

Conseils ALJOIMOUR :


> Je suis d'accord, la hantise de grossir chez les femmes est souvent maladif  et c'est regrettable, non pas de grossir mais de se priver tout le temps. L’équilibre est salutaire.

> Faites attention au quotidien mais faites vous plaisir… à l'exception, si c'est un occasionnel qui ne se répète pas tout le temps.

> Équilibrez vos pensez mentales, ce sera bien mieux.


Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion



Pour ne pas grossir, ne vous interdisez rien !

Le processus est connu : plus on s’interdit de consommer certains produits, plus on en a envie, plus on se sent frustré(e). Et, inévitablement, on craque plus ou moins rapidement.


Un sens interdit dans la tête

Vous avez supprimé le pain, et/ou (au choix), les pommes de terre, les pâtes, les légumes secs, le chocolat, le sucre (que vous avez remplacé par des édulcorants).

Vous vous privez de petits pois parce que ce légume est assez riche en glucides. Même chose pour le raisin quand il arrive sur les marchés.

Quand vous déjeunez chez belle-maman le dimanche deux fois par mois, et qu’elle sert sa fameuse blanquette de veau dont raffole votre mari, vous êtes au supplice et vous ne prenez qu’une minuscule cuillerée de sauce. Mais vous ne ménagez pas les compliments, vous invoquez un manque d’appétit car, évidemment, elle fait la tête.

Tout cela parce que vous craignez de grossir.

D’ailleurs, dès que votre balance affiche un chiffre de kilos supérieur à celui que vous ne voulez pas dépasser, vous vous mettez immédiatement «au régime».
 

Entrée, plat, dessert

Pour vous, c’est parfois entrée ou plat, ou entrée et plat quand la première est composée de crudités ou que c’est une soupe de légumes.

Mais jamais de dessert. Que ce soit à la maison ou au restaurant.


Et si vous avez encore un petit creux à la fin du repas, vous vous interdisez de continuer à manger.


Toujours à cause de cette hantise de grossir.

Seul votre #bien-être est important !

Par Alain TOUIZER, à 05h58 dans DEVELOPPEMENT PERSONNEL

Conseils ALJOIMOUR :


 > L’Amour universel est vital, il est  commun avec tout ce qui est vivant sur terre.

> C'est la seule réalité dont nous avons tous besoin : ALJOIMOUR: Alchimie dans la joie et par amour.

> Nous désirons le partager avec tous ceux qui le désirent

Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion

 

Renforcez vos #défenses #immunitaires

Par Alain TOUIZER, à 05h55 dans SANTE

Conseils ALJOIMOUR:


> Il y a beaucoup de très bons produits pour renfoncer l'immunité,  c'est notre maitre médecin et pharmacien intérieur.

> Des très bons produits existent dans la gamme aljoimour : propolis, echinaxir, gelée royale, nectar, force optimale, élixir essentiel, SE2. De toute façon le principal est de devenir fort.

> Un bilan de santé permettra de savoir où vous en êtes, de corriger votre alimentation et prendre de bonnes attitudes comportementales, qui feront toute la différence.


Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion



Renforcez naturellement vos défenses immunitaires

Vous avalez et respirez chaque jour des milliers de bactéries et de virus. Heureusement, votre système immunitaire est là pour résister à ces agents pathogènes.

Dans l'ensemble, on peut dire qu'il réalise du bon travail pour vous maintenir en forme. Mais parfois, vos défenses immunitaires cèdent et vous tombez malade. C'est souvent le cas aux changements de saison ou pendant les périodes d'activité intense et de fatigue.

Savoir comment renforcer le système immunitaire est l'une des questions les plus complexes de la biologie humaine. Mais bien que la recherche n'ait pas encore fini de percer tous les mystères de son fonctionnement, certains remèdes ont déjà prouvé leur efficacité pour soutenir les défenses naturelles.


Votre système immunitaire agit comme un bouclier contre les infections

Si le système immunitaire est complexe, c'est précisément parce qu'il est un « système » (et non un élément unique) qui met à contribution de nombreux organes, cellules et substances différentes. La peau et les muqueuses sont les premières barrières naturelles face aux agresseurs externes.

La peau offre un milieu hostile aux microbes : sa surface est légèrement acide et plutôt sèche, et elle est couverte de « bonnes » bactéries.

La bouche, les yeux, les oreilles, le nez, l’intestin, les voies urinaires et génitales sont des zones beaucoup plus vulnérables car elles offrent des voies de passage pour les microbes. Toutefois, ces voies ont aussi leur système de protection. Par exemple, la diarrhée, les réflexes de la toux et de l’éternuement expulsent les micro-organismes du système digestif et des voies respiratoires.

Lorsqu'un agent pathogène réussit à franchir la barrière de votre enveloppe corporelle, votre système immunitaire va s'activer : il va d'abord enclencher un mécanisme d'inflammation, dont le but est d’inactiver les agresseurs et de mettre en œuvre la réparation des tissus (en cas de lésion). L’inflammation vous envoie aussi un signal, par l’intermédiaire d’une douleur ou d’une rougeur, pour vous dire que quelque chose ne va pas.

La fièvre est un autre mécanisme de défense parfois présent dans les premiers stades d’une infection. Son rôle est d’accélérer les réactions immunitaires. À une température un peu plus élevée que la normale, les cellules agissent plus rapidement pour combattre la maladie. De plus, certains microbes réagissent mal à cette augmentation de température, ce qui accélère encore le travail de défense.

Les lymphocytes, un type de globules blancs, jouent également un rôle essentiel pour combattre les infections. Lorsqu'un corps extérieur s'introduit dans votre organisme, les lymphocytes B se mettent à produire des protéines, les anticorps, qui se fixent sur les protéines étrangères : c’est le point de départ de la destruction du pathogène. Les lymphocytes T se chargent quant à eux de détruire directement les cellules infectées par des virus et les cellules tumorales. Il est donc indispensable de soutenir leur action pour renforcer votre réponse immunitaire.


Pourquoi certaines personnes résistent mieux aux infections que d'autres ?

Les personnes souffrant d'une maladie chronique ou grave et les personnes âgées ont généralement un système immunitaire qui répond de façon moins rapide et moins forte aux infections. Mais, même parmi les adultes d'âge moyen et en bonne santé, on rencontre des différences énormes entre des personnes "dures à cuire", qui ne tombent jamais malades et d'autres qui "attrapent tout ce qui passe".

Pour ces personnes, l'origine principale de la faiblesse du système immunitaire est beaucoup plus complexe à identifier car elle repose souvent sur différents facteurs de risque liés à :
  • la quantité de masse musculaire (les protéines des muscles sont le premier réservoir de protéines utilisé par le système immunitaire pour produire les lymphocytes NK) 1,
  • le taux de vitamine D dans le sang (cette vitamine est nécessaire à la production de peptides antimicrobiens très puissants),
  • l’équilibre du système hormonal thyroïdien (les maladies de la thyroïde affaiblissent considérablement le système immunitaire quand elles sont mal soignées).

D'autres facteurs pourront également influencer le niveau de votre réponse immunitaire comme :
  • l'hygiène de vie (manque de sommeil, manque d'exercice, mauvaise hygiène corporelle, tabac, alcool),
  • l'alimentation (manque de variété, suralimentation ou sous-alimentation),
  • le stress chronique,
  • l'exposition aux agents polluants de toutes sortes,
  • l’état psychologique (les personnes touchées par une dépression ont un système immunitaire considérablement affaibli).

Les personnes à risque ainsi que les personnes en bonne santé générale mais qui ont tendance à souffrir fréquemment d'infections diverses (ex : rhume, grippe, gastro, infection urinaire, otite...) devront donc d'abord agir sur l'ensemble de leurs habitudes de vie pour renforcer leurs défenses naturelles.

De plus, lorsque l'organisme est confronté à un changement de saison (en particulier à l'arrivée de l'automne) ou à une période de surmenage, de déprime ou d'anxiété, il peut être utile d'entamer une cure active de renforcement des défenses immunitaires.


Des actifs naturels pour améliorer la réponse immunitaire

Pour renforcer le système immunitaire, certaines substances naturelles ont prouvé scientifiquement leur efficacité. C'est le cas du shiitaké par exemple. Ce champignon asiatique appelé aussi "élixir de vie", est connu depuis longtemps pour sa capacité à stimuler les défenses de l'organisme.

Sa richesse en vitamines du groupe B, en cuivre et en sélénium, mais surtout, le fait qu'il contient du AHCC, un mélange de glucides particuliers qui stimulent le système immunitaire, en font un allié de choix.

De nombreuses recherches ont montré que l’AHCC permettait d’augmenter l’activité des lymphocytes NK et notre capacité à détruire virus et bactéries2. Les Japonais le recommandent même en cas de cancer : une étude a montré qu’après l’ablation d’une tumeur du foie, ceux qui prenaient l’extrait de champignon avaient deux fois plus de chances de survivre que les autres3.

La propolis est elle aussi reconnue pour ses vertus antiseptiques, antibactériennes, anti-inflammatoires et antioxydants attribuées à sa teneur importante en flavonoïdes. La propolis est une sorte d'enduit fabriqué à partir de diverses résines recueillies par les abeilles sur les bourgeons et l'écorce des arbres. Certaines études ont montré qu'elle était dans certains cas plus efficace que les médicaments.

En Pologne, une équipe de chercheurs a prouvé que la propolis avait accéléré de 250% la guérison de personnes enrhumées. Des chercheurs italiens ont montré qu’une supplémentation de gouttes de teinture mère de propolis combinées à du zinc permettait de diminuer la survenue d’otites chroniques de 32%5.

Enfin, des chercheurs israéliens et ukrainiens ont observé que l’utilisation de la propolis permet d’empêcher l’infection par le virus de l’herpès, en particulier de l'herpès génital, le plus disgracieux puisqu’il touche les parties intimes.
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Le #blé a donc été une bénédiction pour l’#humanité

Par Alain TOUIZER, à 05h53 dans GENERALE

Conseils ALJOIMOUR :


> Il est vrai que historiquement le blé a changé le cours de l'histoire, c'est un bon aliment, riche, voire trop riche qui est trop consommé, car il est facile a manger, a bon gout, réchauffe le corps. Mais il a été trop trafiqué et de plus en plus de personnes lui sont intolérantes.

> Le riz, est plus facilement assimilable et moins lourd que le blé, aussi l'épeautre ou l'orge et l'avoine sont des céréales plus rustiques, qui sont plus digestes, apportent des calories, mais sont moins trafiqués car moins de production.

> De toutes façons réduire sa quantité de céréales, est une bonne chose, pour consommer plus de légumes, de fruits et de poisson.

> La candidose est devenue la grande maladie du siècle, demandez votre test gratuitement...
 
 

 
Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion
 
 
 
 
Nous avons récemment expliqué que les céréales sont un aliment ultramoderne, que l’humanité n’a pas consommé pendant 99,5 % de son existence. Ce n’est qu’il y a 5000 ans que nos ancêtres chasseurs-cueilleurs se sont mis à en cultiver massivement, alors que l’espèce humaine vit sur Terre depuis 8 millions d’années.

Notre système digestif n’est donc pas habitué à consommer du blé. L’entrée massive du blé dans l’alimentation ne nous a pas fait de bien sur le plan individuel. La taille, la longévité et l’état de santé de nos ancêtres ont régressé et ce n’est qu’au début du 20e Siècle que nous avons retrouvé la taille de nos ancêtres chasseurs-cueilleurs.

Cependant, le blé, qui fut la première céréale à être cultivée, a aussi des avantages qui expliquent que la population humaine se soit mise à augmenter fortement : c’est un aliment très riche en calories ; il est très productif, et permet donc à une population nombreuse de vivre regroupée. Il oblige les nomades à se sédentariser, ce qui permet aux femmes d’avoir plus d’enfants : c’est donc grâce au blé que sont nées les premières grandes villes, avec une division du travail permettant le progrès technique, intellectuel, artistique et scientifique.

Globalement, le blé a donc été une bénédiction pour l’humanité. Les hommes s’en sont vite aperçus et ils ont pris grand soin de sélectionner les meilleures espèces, c’est-à-dire celle qui résistaient le mieux aux intempéries, et qui produisaient les plus beaux épis.

Des espèces sélectionnées pour mieux gonfler

Mais un autre élément entra en ligne de compte dans la sélection des espèces de blé : les Egyptiens découvrirent que, réduit en farine et mélangé à de l’eau et à du sel, certaines sortes de blé hybride pouvaient fermenter, gonfler, et être cuites pour produire du pain, plus agréable à manger que les bouillies et les galettes.

Les espèces primitives de céréales cultivées par l’homme ne permettaient pas de faire du pain. Comme la farine de riz, de maïs, ou de sarrasin, vous pouviez toujours les mélanger avec de l’eau et mettre de la levure, la pâte ne gonflait pas.

Pour passer de simple bouillie à l’aspect de pâte élastique et gonflée, il faut que la farine contienne certaines protéines capables de former des liaisons avec l’amidon. Ces protéines, que les chimistes ont appelées les prolamines et les gluténines, forment le gluten. Plus les céréales sont riches en gluten, plus la pâte à tendance à lever, plus votre pain (ou votre brioche, vos gâteaux) seront gonflés et croustillants.