Blog Aljoimour sur la santé et le bien-être à la Réunion. Découvrez tous les conseils relatifs à la nutrition, la diététique et le bien-etre

Le nœud du #problème est #psychique

Par Alain TOUIZER, à 06h18 dans SANTE

Conseils ALJOIMOUR :


> Le problème, quand une personne se laisse envahir à long terme par un mal être aigu qu'elle nourrit chaque jour un peu plus, alors il rentre dans un système sans fin. Se sentir mal peut arriver à tout le monde, allons-nous, nourrir cet état? Ou, se battre.

> J’aide beaucoup de personnes depuis longtemps à apprendre à puiser en eux pour trouver une vraie solution. Il peut aussi y avoir un problème mécanique physique comme une candidose intestinale ou une intoxication au mercure dentaire.( j'offre un diagnostic gratuit à tous ceux qui le demandent ...

> De toutes façons, apprendre à ne jamais aller au lit sans prendre la décision de trouver une solution ; vous êtes vivants, alors la vie est la plus forte dans tous les cas, allez... courage !
 


Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion



Dépression : le piège mortel

Il est intéressant de constater que la dépression n’existe pas dans les pays où règnent, la guerre, la violence, le drame, bref l’insécurité et la survie : on hurle, on pleure, on souffre, mais on ne déprime pas.

En fait, elle est l’apanage des pays riches, où les gens sont sur-sécurisés, anesthésiés par l’assistanat. Les glandes surrénales qui sont génératrices d’adrénaline et sont là pour faire face aux situations d’urgence, sont souvent inhibées par des peurs ou des pollutions. Il en résulte une chute des défenses immunitaires qui s’accompagne d’une chute des défenses psychiques.

Oui, le nœud du problème est bien au niveau psychique et il ne faut pas perdre de vue qu’une dépression nerveuse est pour la plupart du temps un « sabotage » provenant du Maître Intérieur (Soi supérieur) face à une situation d’insatisfaction profonde, de frustration et d’ennui, faisant barrage à un incontournable besoin d’évolution personnelle, et ne trouvant aucune issue satisfaisante.

Ce syndrome résulte d’un non agir, d’un manque d’initiative, devant une situation inacceptable. Les peurs de perdre, de manquer, d’être rejeté, « puni » ou condamné sont les causes principales de ce blocage. On manque de courage pour affronter les aléas et le prix de la libération.

Alors, inconsciemment, l’on s’invente une petite mort, une déchéance qui va enfin obliger l’entourage à une attention particulière, même si cela ne résout pas le problème de fond.


Un exemple type

Une personne effectue un travail peu valorisant, dans une ambiance peu sympathique en compagnie de gens qu’elle n’apprécie guère, MAIS son salaire mensuel est de 3000 €. A une époque où chaque jour il y a mille nouveaux chômeurs, prendre le risque d’une démission parait déraisonnable alors qu’elle doit assumer ou co-assumer les traites de la maison, de la voiture et nourrir les enfants. Cette démission serait condamnée par toute la famille et les amis – qui en outre ne gagnent peut-être pas autant – pour la mise en difficulté du foyer d’une façon désinvolte.

Alors s’installe une censure intérieure de la pensée en amont de la prise de conscience objective, qui bloque à la racine ce désir condamnable d’échapper à cette situation en cul-de-sac.
  • Il y a trois solutions : deux bonnes, une mauvaise
  • Vous acceptez de tout cœur votre situation présente avec l’idée qu’elle est à votre mesure et qu’elle fait partie des épreuves que vous avez à gérer victorieusement au service de votre évolution et peut-être aussi de celle de votre entourage. Vous quittez votre habit de victime pour prendre celui d’acteur positif exemplaire.
  • Vous cherchez activement dès maintenant un autre job pour préparer un départ fracassant qui plombera tout ce petit monde de médiocrité.
  • La mauvaise voie, qui est l’acceptation statique à contre cœur, l’auto destruction passive, celle que vous avez choisie ! Bref, « le thé tiède du diable » selon l’expression consacrée dans « le guerrier pacifique » (Dan Millman).


Mais alors, direz-vous, où puiser cette énergie que l’on a perdue ?

Je réponds que nous n’avons aucune énergie propre et que, comme tout être vivant, nous ne sommes en fait que des capteurs d’énergie, celle-là même qui est appelée selon les cultures CHI, QI, PRANA, etc., et que c’est la pensée qui en tient le robinet.

Il est largement montré et admis que notre énergie vitale s’écroule lorsque l’on « broie du noir », et que réciproquement elle augmente notablement lorsque l’on « broie du blanc ». Alors le simple fait de prendre une décision nous rebranche à cette Energie Universelle.

La tentation fatale : aller voir un médecin

Que fera le médecin ? Il se contentera de vous prescrire  une pilule « magique » de confort nommée antidépresseur, qui  n’est en fait qu’une camisole chimique pour étouffer dans l’œuf la révolte de votre sagesse intérieure, vous scotchant définitivement dans les rangs des vaincus. J’en ai vu tellement tomber dans cette facilité menant à la déchéance et au désastre !!!

Je m’explique :

Savez-vous que si étant plein de joie de vivre, vous essayez par curiosité de prendre un antidépresseur, au bout d’une semaine vous pouvez avoir des envies de suicide ? On croit rêver ! Et non !

Nous avons été plusieurs, dont des médecins à l’essayer. Ces drogues instillent d’abord une peur irraisonnée de tout, de sortir dans la rue, de conduire une voiture, etc., et surtout…..d’arrêter le traitement ! Et avec le fil du temps, l’idée de la mort devient de plus en plus pesante, obsédante. Certains passent à l’acte, d’autres non ; ceux là peuvent finir dans des établissements psychiatriques.

#bain de #pieds calmant pour #jambes #lourdes

Par La Rédaction, à 06h51 dans SANTE
 Pour les personnes devant se tenir debout à longueur de journée, il est fréquent de subir les symptomes des jambes lourdes.

Aussi, Alain Touizer vous donne ses conseils simples et pratiques en Vidéo.


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L'#avoine, une belle source de #fibres

Par Alain TOUIZER, à 08h39 dans PRODUITS BIO

Conseils ALJOIMOUR :


L’avoine est une excellente céréale, forte, très adaptée aux pays froids et à l'hiver

Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion


L'avoine, une céréale qui vous veut du bien

Consommée depuis longtemps sous forme de flocons dans les pays anglo-saxons, l'avoine revient sur le devant de la scène grâce à ses nombreuses vertus, notamment sur le cholestérol et l'insuline. Découvrez ses atouts santé.
 
Ce n'est que récemment que l'avoine a trouvé une place de choix dans notre alimentation. Cette céréale fût longtemps réservée à l'alimentation des chevaux, tant en France qu'en Angleterre. D'ailleurs, la légende veut que les Anglais aient considéré avec dédain cette céréale et snobé les Ecossais, qui, eux, s'en servaient déjà dans leur alimentation.

Il paraît que l'on trouvait dans un célèbre dictionnaire anglais de 1755 cette définition : "Avoine : céréale que les Écossais consomment, mais que les Anglais ne donnent qu'à leurs chevaux".  Avec la répartie qui les caractérise, les Ecossais ont trouvé ce mot : "Voilà pourquoi l'Angleterre a de si bons chevaux et l'Écosse, des hommes aussi admirables !".

Au-delà de l'anecdote, il n'en reste pas moins que depuis, diverses études menées sur le sujet ont démontré les réels bénéfices de la consommation d'avoine sur notre santé : anti-cholestérol, satiétogène, anti-kilos et elle améliore même le transit !

Une belle source de fibres

Ce qui rend actuellement l'avoine si célèbre, ce sont bien ses fibres insolubles ! Avec une teneur exceptionnelle de 8,4 g pour 100 g, l'avoine a une action certaine sur le transit. Une fois dans l'organisme, ces fibres gonflent et ont un effet satiétogène qui limite le grignotage et donc la prise de poids.

Par ailleurs, l'avoine aurait également un effet préventif sur certains cancers digestifs, dont le cancer du côlon, même si son rôle dans le traitement serait encore controversé.  Attention à privilégier les flocons d’avoine plutôt que le son d'avoine, agressif sur l'intestin.

L'apport alimentaire en son doit toujours se faire très progressivement. Le son d’avoine est de toute façon à éviter chez les petits de moins de 5 ans et chez les personnes âgées au risque de perturber leur digestion. Chez ces dernières, il est conseillé de ne pas dépasser 3 cuillères à soupe de son par jour.

La consommation d'avoine, sous quelque forme que ce soit, doit nécessairement s'accompagner d'une grande quantité d'eau car elle éponge tous les liquides présents !

L'avoine pour réduire le cholestérol

Sous forme de flocon, c'est la céréale idéale du petit-déjeuner, car son profil n'a rien à voir avec les fausses céréales transformées, le plus souvent grasses et sucrées. Très riche en fibres et notamment bien pourvu en bêta-glucane, une fibre soluble, l'avoine participerait à réduire le taux de cholestérol sanguin.

D'ailleurs, depuis 1997 et sur la base de diverses études sur le sujet, la Food and Drug administration (FDA, organisme américain équivalent à l'Anses et à l'Afssaps) autorise deux allégations portant sur les vertus hypocholestérolémiantes de l'avoine et notamment sur le fait que dans le cadre d'un régime alimentaire sain, les fibres solubles peuvent réduire le risque de maladies coronariennes2.

En fait, selon les connaissances actuelles, le bêta-glucane ainsi que les autres fibres solubles présentes, agiraient en piégeant une partie du cholestérol alimentaire, qui sera ensuite excrété au lieu d'être absorbé3.

D'ailleurs, il a été montré qu'une consommation quotidienne de 6 g de bêta-glucane durant 6 semaines permettrait de réduire significativement la cholestérolémie totale et LDL chez des sujets hypercholestérolémiques4. 

De manière plus générale, d'autres études ont montré le bénéfice d'une consommation régulière de bêta-glucane sur la cholestérolémie5,6.  Alors n'hésitez pas à prendre un bol de flocons d'avoine chaque matin ou 3 cuillères à soupe réparties sur les salades, les yaourts ou les légumes.

Pas d'avoine pour les intolérants au gluten

En plus de participer à la réduction du taux de cholestérol sanguin, le bêta-glucane aurait également la capacité de limiter la production d'insuline ! Cette fibre si spéciale a la propriété de ralentir l'absorption des glucides au niveau de l'intestin, avec au final une réduction de la glycémie après les repas et donc des besoins en insuline. Cette vertu si spéciale en fait un aliment tout à fait recommandables pour les personnes souffrant de diabète de type 2.

Ces deux propriétés majeures font de l'avoine un atout majeur dans l'alimentation des personnes souffrant de maladies cardiovasculaires et le diabète de type 2.  Par ailleurs, l'avoine contient aussi des glucides, et pas qu'un peu puisqu'on y trouve 58 g de glucides pour 100 g. Voilà donc une céréale qui apporte beaucoup d'énergie !

Mais si elle reste moins énergétique que le blé avec 348 kcal aux 100 g, elle sait toutefois être particulièrement rassasiante puisqu'elle apporte 15 g de protéines. Attention : elle ne convient pas aux intolérants au gluten.

Elle rend la peau plus belle !

L'avoine, comme toute céréale, est bien pourvue en vitamines du groupe B, utile pour l'entretien des cellules nerveuses. Elle a aussi le mérite d'être une mine de minéraux : potassium, magnésium, phosphore, calcium, et fer.

L'effet #placebo, #preuve #scientifique du #pouvoir de #guérison

Par Alain TOUIZER, à 08h35 dans INSOLITE

Conseils ALJOIMOUR :

> Article intéressant, la suggestion et la croyance ont un effet très fort sur les gens, le placebo est vieux comme le monde et il fonctionne parfois assez bien.


Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion



Lorsqu’on parle Placebo, c’est généralement dans un sens péjoratif, comme s’il s’agissait d’un remède pour hypochondriaques (malades imaginaires). Les fanatiques RBB (rationalistes bêtes et bornés) de la médecine orthodoxe s’attachent par ailleurs à taxer de placebo toutes les médecines naturelles, même si elles ont fait leurs preuves depuis des siècles, voire des millénaires (on défend son fond de commerce !…)

La recherche pharmaceutique admet pourtant et prend en compte ce phénomène de soulagement ou de guérison spontanés puisqu’elle établit dans ses protocoles des essais dits « en double aveugle » avec de vrais et de faux remèdes codés et mélangés où les soignés ne savent pas ce qu’ils prennent et les soignants ne savent pas ce qu’ils donnent.

Ceci signifie qu’il est admis officieusement que non seulement la croyance positive du soigné peut le soulager, mais que la croyance positive du soignant peut se transmettre par télépathie dans le métabolisme du soigné. En clair on peut conclure que le placebo est une guérison par voie psychique auto induite ou téléchargée de l’extérieur.

Cela marche aussi avec des animaux, et ceux qui ont eu à soigner des animaux qu’ils aiment ont souvent à raconter des histoires d’effets placebo basés sur la confiance absolue de l’animal envers le maître, et la grande confiance de ce dernier dans son remède.

Il faut noter aussi qu’il existe un contre-placebo qui s’appelle « effet nocebo » et dont on ne parle jamais ; c’est l’expression de la pensée négative du soigné qui ne fait aucune confiance aux remèdes proposés, ou du soignant qui pense d’emblée que son malade est fichu d’avance malgré le traitement. Alors on peut imaginer les bras de fer pouvant exister entre le placebo du soigné et le nocebo du soignant, ou l’inverse.

Aussi, partant de ce concept, j’en profite pour faire remarquer qu’avec certains médecins ou thérapeutes, on ressort de la consultation déjà à moitié guéri et regonflés à bloc, alors qu’avec certains autres, il arrive qu’on en ressorte démoli, voire désespéré. Un malade est un être fragilisé psychiquement, il est donc souvent en état d’hypersensibilité à la suggestion. Ceci donne un grand pouvoir de manipulation au thérapeute qui de ce fait se pose inconsciemment en programmateur de vie ou programmateur de mort.

Au niveau du traitement de la douleur, des études ont montré qu’une intervention avec un placebo peut conduire à la production par l’organisme d’opiacés endogènes pour lutter contre la douleur. A l’inverse, l’injection d’un antagoniste de la morphine (le naloxone) stoppe l’effet antidouleur du placebo.

Selon le psychiatre Jean-Jacques Aulas, « toutes les études montrent que si les placebos n’atteignent jamais le niveau d’effet antidouleur de la morphine, ils sont cependant compétitifs. Une injection de morphine réduit de 50 % la sensation douloureuse chez 75 % des patients traités. Le placebo fait presque aussi bien, divisant par deux cette sensation douloureuse chez 50 % des malades.»