Blog Aljoimour sur la santé et le bien-être à la Réunion. Découvrez tous les conseils relatifs à la nutrition, la diététique et le bien-etre

Les #médicaments contre le #cholestérol sont #toxiques

Par La Rédaction, à 07h16 dans GENERALE

Conseils ALJOIMOUR :


> En effet le cholestérol est un problème de plus en plus commun, les médicaments font parfois des déséquilibres que l'on pourrait éviter.
 
> Voici un article assez complet qui offre des solutions de valeur.
 
> Pensez aussi à  modifier certains ingrédients qui sont inadaptés à votre groupe sanguin et augmentent les risques de cholestérol (voir les groupes A, B, AB, O)


Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion



Le cholestérol n’est pas le coupable


« Le cholestérol n’est pas le coupable »,
 

« le cholestérol n’est pas un poison »,
 

« les médicaments contre le cholestérol sont toxiques »…

 

On a beau connaître tous les arguments, ce n’est pas drôle de revenir du labo d’analyse avec des examens sanguins indiquant un taux de cholestérol trop élevé.
 

Il faut bien faire quelque chose ! On ne va tout de même pas continuer à vivre comme si de rien n’était !


Et comment profiter de la vie, comment encore se faire plaisir, profiter d’un repas autour d’une bonne table avec cette épée de Damoclès sur la tête ?? Vous avez entièrement raison.
 

Le rôle du cholestérol dans les maladies cardiovasculaires est très probablement totalement exagéré.
 

Réduire son taux de cholestérol, que ce soit par un régime sans graisses saturées ou par des médicaments (statines) ne réduit pas le risque de décès.
 

Toutefois, quel que soit votre âge et votre état de santé, des méthodes naturelles réduisent votre risque cardiovasculaire. Et il serait absurde de vous en priver ! Surtout si vous revenez de chez votre médecin avec un cholestérol trop élevé.
 

Mais avant de vous dire ce que vous pouvez entreprendre dès aujourd’hui, permettez-moi un court rappel sur le cholestérol.
 

Le cholestérol est bon pour la santé

Le cholestérol est une des molécules les plus importantes du corps humain : elle est indispensable à la fabrication des cellules, ainsi que pour produire des hormones vitales comme les hormones du stress et les hormones sexuelles, ainsi que la vitamine D.
 

Le cholestérol est indispensable pour digérer les graisses : il entre dans la composition des acides biliaires, fabriqués par le foie.
 

Il est enfin vital pour le cerveau, permettant à la mémoire de fonctionner : les personnes qui manquent de cholestérol, et les personnes qui font baisser artificiellement leur taux de cholestérol avec des statines (médicaments) ont des problèmes de mémoire [1], un risque plus élevé de diabète, de dépression, de suicide et de mort violente [2].


A long terme, #néfastes pour la #santé

Par La Rédaction, à 06h58 dans GENERALE

Conseils ALJOIMOUR :



> Un des médicaments vendus sans ordonnance, le plus utilisé de la terre, pourtant pas anodin avec de graves conséquences,
 que tout le monde consomme, généralement, sans se rendre compte des effets néfastes.

Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion

 


De dangereux effets secondaires pointés par une étude


Remèdes des maux du quotidien, le Doliprane, le Dafalgan ou encore l’Efferalgan seraient, à long terme, néfastes pour la santé. Tel est le résultat observé par des chercheurs britanniques qui viennent de publier leur étude dans la revue Annals of the Rheumatic Diseases

Si l'on connaissait déjà la toxicité de la molécule qui, ingérée à haute dose, était mauvaise pour le foie, pour la première fois, les chercheurs pointent du doigt les effets secondaires de la substance. Prendre du paracétamol augmenterait ainsi de 20% le risque de maladies cardiovasculaires, notamment les infarctus et les accidents vasculaires cérébraux (AVC). Par ailleurs, les scientifiques font également état d’un risque plus élevé d’ulcère.
 

Problèmes gastro-intestinaux et rénaux


Et c’est sur la surconsommation que s’attardent les chercheurs qui tirent, d’ailleurs, la sonnette d’alarme: les personnes qui consomment quotidiennement et à forte dose du paracétamol (3 comprimés de Doliprane 1000 par jour, ou 6 d’Efferalgan 500 par exemple) pendant une période prolongée s’exposent à davantage de risques. En se fondant sur huit études existantes, les experts ont, ainsi, montré un taux de mortalité accru pouvant atteindre jusqu’à 63% chez les patients consommant de manière répétée ces doses importantes.

 

Le risque de développer des problèmes gastro-intestinaux et rénaux est également augmenté en cas de consommation régulière. Pour les problèmes rénaux, le risque serait ainsi multiplié par deux en cas de prise cumulée de plus de 500g de paracétamol au cours de la vie.
 

Des risques sous-estimés

Les chercheurs dirigés par le Pr Philip Conaghan, de l’hôpital britannique de Leeds, reconnaissent que les risques évoqués restent faibles dans l’absolu mais estiment que leur étude montre « que le véritable risque du paracétamol est supérieur à ce que pense actuellement la communauté médicale ».

« Compte tenu de son usage important et du fait qu’il est disponible sans ordonnance, il paraît justifié de faire une revue systématique de son efficacité et de sa tolérance dans des pathologies particulières », concluent-ils.

 
 

Témoignages d'un régime à base de maté

Par La Rédaction, à 06h47 dans TEMOIGNAGES
Courrier du 20  avril 2015
Marie Françoise et Aurélie P. du Tempon (Ile de La Réunion), parlent de leurs régimes
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Une #mission de #salubrité publique.

Par La Rédaction, à 08h45 dans GENERALE

Conseils ALJOIMOUR :



> Suite aux scandales "médiator" et à tout ce qui en est sorti ensuite avec la prise de médicament, cet association dévoile comment les labos achètent le corps médical en les soudoyant avec des cadeaux ...


Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion

 

On ne sait toujours pas qui verse combien ...


Suite aux nombreux scandales sanitaires qui secouent l’industrie pharmaceutique, l’association Regards Citoyens s’est donné comme mission de faire la transparence sur les liens économiques existant entre les labos pharmaceutiques et les médecins, palliant le manque d’action des autorités. Une mission de salubrité publique.


Suite au scandale du Mediator (benfluorex), les autorités françaises avaient promis de faire la transparence sur les liens financiers entre le corps médical et l’industrie pharmaceutique. Une promesse qu’elles n’ont pas tenue, suite aux pressions des labos. Cinq ans après le scandale, un décret nommé « Sunshine Act » a bien été promulgué, mais exclut toutes les rémunérations qu’un labo verse à un praticien agissant pour son compte en tant que consultant ou orateur.

Seuls les petits financements « directs » sont comptabilités, c’est-à-dire les cadeaux versés pour participer officiellement à un congrès ou un déjeuner.

 

Un site officiel a été mis en place, « Transparence Santé », peu bavard et au demeurant assez flou : ni les noms des médecins, ni les montants des contrats ne sont rendus publics, ce que dénoncent plusieurs associations de médecins (Formindep et Ordre des médecins) et l’association de consommateurs UFC Que Choisir…La « grande transparence » promise par les ministres de la santé ressemble plus à un très discret éclaircissement.