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L'effet #placebo, #preuve #scientifique du #pouvoir de #guérison

Par Alain TOUIZER, à 08h35 dans INSOLITE

Conseils ALJOIMOUR :

> Article intéressant, la suggestion et la croyance ont un effet très fort sur les gens, le placebo est vieux comme le monde et il fonctionne parfois assez bien.


Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion



Lorsqu’on parle Placebo, c’est généralement dans un sens péjoratif, comme s’il s’agissait d’un remède pour hypochondriaques (malades imaginaires). Les fanatiques RBB (rationalistes bêtes et bornés) de la médecine orthodoxe s’attachent par ailleurs à taxer de placebo toutes les médecines naturelles, même si elles ont fait leurs preuves depuis des siècles, voire des millénaires (on défend son fond de commerce !…)

La recherche pharmaceutique admet pourtant et prend en compte ce phénomène de soulagement ou de guérison spontanés puisqu’elle établit dans ses protocoles des essais dits « en double aveugle » avec de vrais et de faux remèdes codés et mélangés où les soignés ne savent pas ce qu’ils prennent et les soignants ne savent pas ce qu’ils donnent.

Ceci signifie qu’il est admis officieusement que non seulement la croyance positive du soigné peut le soulager, mais que la croyance positive du soignant peut se transmettre par télépathie dans le métabolisme du soigné. En clair on peut conclure que le placebo est une guérison par voie psychique auto induite ou téléchargée de l’extérieur.

Cela marche aussi avec des animaux, et ceux qui ont eu à soigner des animaux qu’ils aiment ont souvent à raconter des histoires d’effets placebo basés sur la confiance absolue de l’animal envers le maître, et la grande confiance de ce dernier dans son remède.

Il faut noter aussi qu’il existe un contre-placebo qui s’appelle « effet nocebo » et dont on ne parle jamais ; c’est l’expression de la pensée négative du soigné qui ne fait aucune confiance aux remèdes proposés, ou du soignant qui pense d’emblée que son malade est fichu d’avance malgré le traitement. Alors on peut imaginer les bras de fer pouvant exister entre le placebo du soigné et le nocebo du soignant, ou l’inverse.

Aussi, partant de ce concept, j’en profite pour faire remarquer qu’avec certains médecins ou thérapeutes, on ressort de la consultation déjà à moitié guéri et regonflés à bloc, alors qu’avec certains autres, il arrive qu’on en ressorte démoli, voire désespéré. Un malade est un être fragilisé psychiquement, il est donc souvent en état d’hypersensibilité à la suggestion. Ceci donne un grand pouvoir de manipulation au thérapeute qui de ce fait se pose inconsciemment en programmateur de vie ou programmateur de mort.

Au niveau du traitement de la douleur, des études ont montré qu’une intervention avec un placebo peut conduire à la production par l’organisme d’opiacés endogènes pour lutter contre la douleur. A l’inverse, l’injection d’un antagoniste de la morphine (le naloxone) stoppe l’effet antidouleur du placebo.

Selon le psychiatre Jean-Jacques Aulas, « toutes les études montrent que si les placebos n’atteignent jamais le niveau d’effet antidouleur de la morphine, ils sont cependant compétitifs. Une injection de morphine réduit de 50 % la sensation douloureuse chez 75 % des patients traités. Le placebo fait presque aussi bien, divisant par deux cette sensation douloureuse chez 50 % des malades.»

#Manger mieux, mais un peu moins...

Par Alain TOUIZER, à 03h46 dans GENERALE

Conseils ALJOIMOUR:

> Voici quelques conseils bien sages dans cet article.

> Bien que la nourriture coute beaucoup plus chère qu'avant, il y a moyen d'aller sur les marchés plus populaires, pour trouver des aliments meilleur marché, planifier ses repas et manger plusieurs fois la même chose sainement préparée .

> Laisser toujours un petit creux, pour ne pas se sentir trop plein, et le corps s'habitue a moins de quantités,on se sens plus léger et la santé est améliorée


Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion



Mangez sain sans vous ruiner


Alors que nos brillants économistes nous expliquent que nous bénéficions d'une remarquable stabilité des prix grâce à l'euro, beaucoup de citoyens européens ont une impression différente.

Qui se souvient d'avoir acheté des pêches à 40 francs le kilo ? 40 francs, ou 6 euros, c'est pourtant le prix que ceux d'entre nous qui en ont les moyens doivent payer, pour goûter à un de ces fruits devenus défendus. Et je ne parle pas des cerises à 65 francs le kilo (10 euros).

Bien entendu, ce sont des exemples. Des lecteurs de SNI seront sans doute parvenus à s'en procurer pour 4,50 euros le kilo « seulement ». Il n'empêche : cela représente 30 francs, un prix qui aurait été jugé scandaleux en 2001.

Et pourtant, la hausse prodigieuse des prix des produits alimentaires n'est pas une excuse pour mal vous nourrir.

D'abord parce que, si effectivement nous allons vers la catastrophe financière, une bonne santé sera le bien dont vous aurez le plus besoin. Ensuite parce que, quelle que soit l'évolution des prix, il est faux de prétendre que la malbouffe soit meilleur marché que la nourriture saine.

Le problème est que bien manger, comme bien écrire, bien chanter, ou bien parler, s'apprend. Et que dans ce domaine comme dans d'autres, une rupture de transmission s'est produite ces trente dernières années.

Alors voici comment mieux manger avec moins d'argent :

Consacrer du temps

En préparant vos menus à l'avance, vous achetez uniquement le nécessaire.

L'expérience montre qu'il coûte plus cher d'acheter un peu de tout pour improviser ensuite des repas, que de prévoir à l'avance ses repas puis d'acheter ce qu'il faut pour cuisiner. En préparant à l'avance des menus équilibrés, vous mangerez juste ce qu'il faut, et vous vous en porterez d'autant mieux. A noter qu'un repas bien préparé comporte des plats variés, et que l'on est ainsi plus vite rassasié.


Manger mieux, mais un peu moins

Des études chez les animaux ont montré que manger moins rallonge l'existence et diminue l'incidence des maladies, à partir du moment où vous avez votre dose quotidienne normale de vitamines et nutriments essentiels. Le Dr Richard Weindruch, du Centre de recherche national sur les primates du Wisconsin, a publié en 2009 les résultats d'une intéressante étude à ce sujet [1].

En 1989, il prit deux groupes de quinze macaques. Au premier, il donna une ration de nourriture réduite 30 % par rapport à la normale. Au second, il donna autant à manger qu'ils voulaient. En 1994, 46 autres macaques ont été répartis entre les deux groupes. Puis le Dr. Weindruch a comptabilisé les décès sur les années suivantes. Seuls 13 % des macaques ayant reçu peu de nourriture (restriction calorique) sont morts de maladies liées au vieillissement, contre 37 % de leurs congénères se nourrissant autant qu'ils le voulaient.

Il est probable que l'effet soit le même chez les humains. Manger un peu moins que d'habitude pourrait vous faire gagner des années de vie en bonne santé, en plus de vous faire économiser.

Réutiliser les restes

La quantité de nourriture jetée à la poubelle actuellement, sans autre raison que la négligence, la paresse et la désorganisation, est affligeante. On estime que près de 50 % de la production alimentaire mondiale est gaspillée, selon un rapport de la FAO, l'organe de l'ONU consacré à l'agriculture et à la nourriture.

Cela veut-il dire que les restes de votre gigot de dimanche midi peuvent vous servir de dîner du vendredi soir suivant ?

Je vais peut-être vous choquer mais le fait que de la nourriture devienne dure, change de couleur, qu'elle devienne gluante, ou même qu'elle sente mauvais, ne veut quasiment rien dire en terme de danger pour la santé.

Le goût peut ne pas vous plaire, mais ça ne veut pas dire que vous allez tomber malade. Ceci parce qu'il existe une grande différence entre les bactéries qui dégradent la nourriture, et celles qui sont pathogènes, c'est-à-dire causes potentielles de maladie.

Les bactéries qui font pourrir la nourriture forment un film gluant sur la viande, ramollissent les légumes, et donnent une très mauvaise odeur au poulet. Mais les bactéries pathogènes sont inodores, incolores, et invisibles.

Dans la mesure où vous ne pouvez pas compter sur votre vue ni sur votre odorat, utilisez la règle de 4 : pas plus de 4 jours à 4 °C.

A 4°C, vous pouvez conserver pendant trois jours entiers du poulet cru et du bœuf haché. Vos restes de nourriture cuisinés, eux, peuvent être conservés quatre jours.


Redécouvrez la soupe

Non, je ne parle pas d'acheter des briques de soupe au supermarché, ni même les soupes « bio ». Vous ne ferez aucune économie, et vous ne saurez jamais, au juste, ce qu'il y avait dedans.

Chaque fois que vous êtes en peine de faire un repas, souvenez-vous que virtuellement toutes les nourritures, tous les ingrédients, peuvent... suite...

Pourquoi attendre d’être #malade ?

Par Alain TOUIZER, à 06h50 dans SANTE

Conseils ALJOIMOUR :

> Il est vrai que notre alimentation moderne est basée sur les céréales, c'est vrai que c'est facile, et que cela donne une sensation de satiété qui tient longtemps dans le corps. Qui est peu onéreuse financièrement et ne demande que peu de préparation.
 
> Est- ce une raison pour maltraiter notre corps, effectivement cela a aidé beaucoup de pays sous alimentés de trouver de quoi manger. Les conséquences sont pourtant là.
 
Je soigne 85% de mes patients pour la candidose
 
Cet article de Marion Caplan est très pertinent


Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion



Encore un article sur le gluten et le lait ? Pfff !

Une énième liste de conseils nutritionnels ? Des milliers d’articles ont été écrits sur le sujet, des tonnes de bouquins, et je présume que vous connaissez suffisamment le sujet. C’est ce que je croyais aussi avant de rencontrer Marion Kaplan.

Cette bio nutritionniste intarissable (on peut l’écouter en conférence sur Internet) et prolixe (17 livres à son actif) a été la première en France à dire haut et fort les dangers que le gluten et les produits laitiers font planer sur notre santé. Plus de dix ans après, les régimes sans gluten et sans produits laitiers font presque partie des mœurs.

Mais comme Marion Kaplan a toujours un temps d’avance, je suis allé à sa rencontre pour pêcher une idée de sujet. Et je n’ai pas été déçu ! Marion Kaplan m’a décontenancé par son énergie, sa force de conviction et par ses arguments.

On peut ne pas être d’accord avec elle mais, si cette spécialiste a raison, cela éclaire d’un jour nouveau notre vision de la santé et remise au rayon des vérités dépassées, quelques doctrines…
 
Encore une théoricienne… pas tout à fait, parce qu’elle m’a indiqué comment vérifier sa théorie par moi-même avec un test que tout le monde peut faire et un petit protocole de soins !
 

Tous malades de nos intestins

C’est une antienne mais une vérité têtue. Notre organisme est envahi par un nombre croissant d’agents de destruction : bactéries, pesticides, OGM, eaux polluées, toxiques… En outre notre système digestif est assailli de substances protéiques (gluten, caséine…), de sucres (lactose, fructose…) et d’ingrédients douteux dont l’alimentation industrielle use et abuse. Et notre physiologie n’est pas faite pour la plupart de ces produits.
 
L’invention de l’agriculture et de l’élevage est un phénomène récent dans l’histoire de l’humanité. Que pèsent 10 000 ans face à 6 ou 7 millions d’années ? Pas étonnant que notre système digestif, encore assez semblable à celui du chasseur-cueilleur, ne se soit pas encore habitué à des apports massifs de gluten, de céréales modifiées et de produits laitiers, depuis une centaine d’années seulement...
 
Ainsi Marion Kaplan affirme que nous sommes presque tous céliaques, la plupart du temps sans le savoir. L’intolérance au gluten et à la caséine (la deuxième accompagnant la première) se retrouverait dans 70% de la population européenne tandis que 60% d’entre nous seraient intolérants au lactose.

Et, cerise sur le gâteau, la fermentation intestinale serait la première cause de mortalité dans le monde occidental. Ce serait le fruit pourri d’une inflammation bactérienne qui grossit dans nos ventres à force de ne pas manger ce pour quoi nous sommes prédisposés…

 
Le microbiote est l’épicentre de la santé

Notre ventre abrite l’équivalent de 2 kg de bactéries (100 000 milliards), c’est notre macrobiote (« flore intestinale ») et celui-ci serait donc le plus souvent déséquilibré. Là résiderait la source principale de nos maladies selon Marion Kaplan.
 
L’ancienne élève de Kousmine a toujours été à l’avant-garde du savoir. Et si elle s’est toujours intéressée au gluten et au lait, ce n’est pas que pour des raisons scientifiques mais parce qu’elle a souffert une grande partie de sa vie et depuis l’enfance. Migraines, dépression, troubles bipolaires, fatigue chronique, constipation… cette cinquantenaire épanouie n’a recouvré la santé que récemment.

C’est donc son expérience personnelle qui lui a fait chercher les meilleurs spécialistes et les bonnes solutions. Et toujours avec pragmatisme. Ce qu’elle affirme, elle l’a expérimenté et validé sur elle-même et nous invite à faire de même.

 
Pourquoi attendre d’être malade ?

L’intolérance alimentaire a longtemps été ignorée par la médecine officielle, ce n’est plus le cas. Mais on la diagnostique rarement car la réaction de l’organisme n’est pas toujours immédiate. Alors forcément, personne ne va faire le rapprochement entre les ballonnements, colite, gaz ou la fatigue, l’insomnie, la migraine et cet aliment que vous avez ingéré avant-hier.
Suite…

#Mère #Nature contre #grippe et #rhume

Par Alain TOUIZER, à 06h55 dans SANTE

Conseils ALJOIMOUR :

> Ce sont quelques remèdes classiques qui ont fait leurs preuves.

> Voyez dans notre gamme Aljoimour,  aussi quelques produits qui sont des combinaisons utilisant les plantes préconisées: nectar, élixir essentiel, acérola, gelée royale, force optimale.


Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion



5 remèdes naturels contre la grippe et le rhume

Les rhumes et les états grippaux sont monnaie courante en hiver. Ils peuvent pourtant être évités ou soulagés s’ils ont déjà été contractés, grâce à des remèdes simples et naturels…

L’échinacée permet de réduire la gravité et la durée des symptômes du rhume, comme la congestion, l’écoulement nasal, le mal de gorge, les maux de tête, la faiblesse ou les frissons. Les Amérindiens l’ont utilisé pendant des siècles pour traiter les infections des voies respiratoires. L’échinacée permettrait également de prévenir la grippe.

L’échinacée se consomme de préférence par voie orale, sous forme :
- D’infusion. Laisser infuser dans de l’eau bouillante pendant 10 min, 1 g de racines séchées. A prendre 1 à 6 fois par jour.
- De décoction. Faire bouillir 1 g de racines d’échinacée dans 1 tasse d’eau pendant 5 à 10 min. Jusqu’à 3 tasses par jour.
- De teinture. Prendre de 3 ml à 4 ml d’échinacée, 3 fois par jour.