Nos #vêtement en bouse de #vache?

Par La Rédaction, le 31 mai 2019 à 06h00 dans INSOLITE | 0 commentaire
#insolite #animaux #vêtements  Notre travail consiste à séparer la fraction sèche et la fraction humide. La fraction sèche donne de la pulpe de cellulose. La fraction humide est fermentée: nous en extrayons les solvants pour transformer la cellulose, qui n’est finalement rien d’autre que de l’herbe et du maïs.
La lutte pour préserver l’environnement prend parfois des directions très surprenantes. 

Face au changement climatique, on s’interroge désormais sur la viande cultivée en laboratoire, les ampoules LED ou encore la voiture volante et électrique. 
 




















Aux Pays-Bas, les pouvoirs publics s’intéressent eux à un autre danger : le fumier. Concrètement, s’il peut être répandu comme engrais, les quantités trop importantes posent aussi problème. Le pays produit 76 milliards de kilos chaque année, dont 30 à 40% finissent sur le marché noir.

Jalila Essai, une Hollandaise de 39 ans s’est donc saisie du problème, afin de donner naissance à Mastic, une entreprise qui fabrique des vêtements à base de bouse de vache. 

Elle a donc cherché et analysé le produit afin de découvrir comment la bouse de vache pourrait être utilisée.

Nous avons vu que la composition du fumier ressemble aux couches des lasagnes. Il combine plusieurs éléments : de l’urine et du solide. 

Notre travail consiste à séparer la fraction sèche et la fraction humide. La fraction sèche donne de la pulpe de cellulose.

La fraction humide est fermentée : nous en extrayons les solvants pour transformer la cellulose, qui n’est finalement rien d’autre que de l’herbe et du maïs.  

Commentaires ALJOIMOUR:


> Dernièrement, on produit déjà un textile à base de feuilles de bananes...

> Très intéressant, plutôt que d'être envahi par trop de bouses de vache, cette personne trouve le moyen d’en faire du textile, il existe déjà du bio plastique et du papier.

> C’est une manière écologique de traiter les déchets et aussi de préserver les arbres, bravo !
 

Alain TOUIZER

La Réunion - Paris - La Normandie