#Anxiolytiques, se sevrer progressivement

Par La Rédaction, le 11 fév 2019 à 05h00 dans CONSEILS SANTE | 0 commentaire
#conseils #santé anxiolytiques #sevrage La réduction des doses doit être progressive, et se faire par palier afin de prévenir les symptômes de sevrage graves (convulsions), et de limiter ceux qui, bien que moins sévères, peuvent être pénibles : rebond d’anxiété, cauchemars, insomnies, sueurs, maux de tête, irritabilité, vertiges...
Pris au long cours, les anxiolytiques, le plus souvent des benzodiazépines, ont des inconvénients qui dépassent largement leurs avantages. Le risque de dépendance fait partie de ces effets secondaires. 

Décider d’arrêter ces médicaments est un premier pas, mais aussi motivé soit-on, le sevrage doit toujours être progressif.

 



















Certains prennent des anxiolytiques parce qu’ils n’arrivent pas à gérer leurs angoisses ou qu’ils viennent de subir un traumatisme. 

D’autres parce qu’ils ont une phobie, des attaques de panique ou une anxiété généralisée. Dans 84 % des cas selon l’Agence nationale de sécurité du médicament, ce sont des benzodiazépines qui sont prescrites, parce qu’elles sont très efficaces très vite. 

Avec un revers de médaille : au-delà de 12 semaines de traitement, il y a un risque de dépendance. La bonne nouvelle : tout le monde peut arriver à arrêter ces médicaments contre l’angoisse.
 

D’abord être motivé

« Pour que cela marche, il faut être décidé à s’engager vraiment », insiste le Pr Philippe Zerr, membre de la Commission de stratégies de prise en charge de la Haute autorité de santé. 

Connaître les effets secondaires et les risques de ces médicaments pris au long cours peut suffire à nourrir cette motivation : pertes de mémoire, somnolence, état confusionnel, convulsions, accidents de la route ou de chute chez la personne âgée, voire augmentation du risque de démence.  


Conseils ALJOIMOUR :


> Cet article indique, pour ceux qui sont accro aux anxiolytiques, quelques façons d’arrêter leur traitement.
> En cas de besoin, vous pouvez toujours me contacter, car j'ai de l’expérience pour avoir aidé plusieurs personnes à s'en débarrasser. Le "Nerfiflore" est un intermédiaire qui aide à la transition.
 

Alain TOUIZER

Naturopathie La Réunion – Paris – La Normandie