L'#amitié exige du favoritisme

Par La Rédaction, le 31 oct 2018 à 05h00 dans INFOS PRATIQUES | 0 commentaire
#infopratiques #altruisme #aide Lorsqu'aider des étrangers entre en conflit avec la famille et les proches, les gens préfèrent ceux qui font preuve de favoritisme, même si cela se traduit par des résultats moins bons dans l'ensemble, explique la ...
« Les gens admirent ceux qui construisent des maisons pour les pauvres ou donnent de moustiquaires aux personnes à risque de paludisme - mais ils ne veulent pas nécessairement en faire des amis ou des partenaires romantiques »

Lorsque l'on demande aux gens s'ils préfèrent passer du temps avec des personnes qui font du bien en s'investissant dans des projets humanitaires ou avec celles qui donnent la priorité aux membres de leur famille et à leurs amis, ils choisissent ces derniers.

 






























Lorsqu'aider des étrangers entre en conflit avec la famille et les proches, les gens préfèrent ceux qui font preuve de favoritisme, même si cela se traduit par des résultats moins bons dans l'ensemble, explique la chercheure.

Crockett et ses collègues ont créé des scénarios conçus pour tester un dilemme moral difficile : vaut-il mieux aider un membre de la famille ou un plus grand nombre d'étrangers ? 

Par exemple, ils ont demandé si une grand-mère qui gagne 500 $ à la loterie devrait le donner à son petit-fils pour réparer sa voiture ou à un organisme de bienfaisance voué à la lutte contre le paludisme.  

Commentaires ALJOIMOUR :


> Cet article montre quel est le regard et la préférence des humains face à un choix d'aide financière soit humanitaire soit à un proche.


Alain TOUIZER

Naturopathie La Réunion – Paris – La Normandie