Mieux que la #chimio

Par La Rédaction, le 30 nov 2017 à 06h00 dans SANTE | 0 commentaire

Conseils Aljoimour :


> Un article époustouflant sur une machine mise au point par un chercheur Israélien,  pour guérir des cancers à la tête, au pancréas et d'autres en cours, éventuellement le diabète.


Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion – Paris – La Normandie



2011 est une année historique.

C’est la date à laquelle une machine « énergétique » a été officiellement autorisée par les autorités… pour traiter un cancer !

C’est une grande première, et sans doute le début d’une petite révolution. Pour l’instant, cette machine est encore réservée à une petite catégorie de patients.

Mais elle a déjà commencé à sauver des vies. Comme celle de Robert Dill Bundi :


L’incroyable destin du champion Robert Dill Bundi

Robert Dill Bundi vient d’une famille pauvre des montagnes suisses. A 14 ans, il rêve de s’acheter une mobylette. Mais faute d’argent, il se rabat sur un simple vélo.

C’est un coup de pouce du destin : quelques années plus tard, en 1980, il décroche la médaille d’or aux JO de Moscou.

Hélas, à 41 ans, son destin bascule : il est frappé par une tumeur au cerveau.

Après avoir fait chimios, radiations et chirurgie, il se pense guéri. Mais 5 ans plus tard, le cancer revient encore. Et cette fois, la tumeur est plus grosse qu’un œuf de poule. Et elle est inopérable.

Ses médecins lui donnent alors 3 mois à vivre. C’est à ce moment-là qu’on lui propose de participer à un essai clinique d’une thérapie totalement nouvelle :

•    Une thérapie qui n’a rien de « biochimique » : il ne s’agit pas de chimio, de rayons ni de chirurgie ;
•    Une thérapie qui n’a quasiment aucun effet indésirable (à part quelques réactions allergiques sur la peau du crâne).

Et cette thérapie fait son effet : en 12 mois, sa tumeur disparaît. Robert revit, et témoigne à l’époque de son bonheur :

« Je suis l’homme le plus heureux du monde et je déguste tous les matins la vie. Je m’endors tous les soirs très très bien. Le matin, quand je me réveille, je dis « merci », je vis »[1].