Le #guide secret des #remèdes naturels; #Maladies dégénératives - Chapitre 10

Par La Rédaction, le 23 nov 2017 à 06h00 dans LE GUIDE SECRET DES REMEDES NATURELS | 0 commentaire

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> La publication des 11 chapitres a débuté le 17 octobre, présentés un par semaine que vous trouverez dans la rubrique "Le Guide Secret des Remèdes Naturels" de notre blog.

> Aujourd’hui: Chapitre 10 - Repérer le début d’une maladie dégénérative 


Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion - Paris - La Normandie

 

 

Chapitre 10

 

Repérer le début d’une maladie dégénérative



Si vous avez :
  • des problèmes d’équilibre,
  • une difficulté à coordonner vos mouvements,
  • des douleurs dans les membres (bras, jambes), similaires à des brûlures,
  • des faiblesses musculaires,
  • un endommagement de la rétine menaçant conduire jusqu’à la perte de la vision.

Vous êtes en train de développer, ou risquez de développer, une maladie dégénérative. C’est, certes, une mauvaise nouvelle... mais qui en cache une bonne : il est encore temps de faire quelque chose. 



Corriger votre taux de vitamine E.


Les symptômes que je viens de vous exposer apparaissent en effet au bout de 10 à 20 ans d’une alimentation très pauvre en vitamine E.



Une carence difficile à observer


Scientifiquement parlant, la vitamine E est une famille de huit molécules liposolubles, autrement dit solubles dans les graisses : quatre tocophérols (alpha, bêta, gamma et delta) et quatre tocotriénols (alpha, bêta, gamma et delta).

La forme la plus abondante dans l’alimentation et est le gamma-tocophérol, celui-ci pouvant être transformé en alpha-tocophérol dans notre organisme à la demande.

La vitamine E est un antioxydant, comme la vitamine C, à la différence qu’elle bloque les oxydants présents dans les graisses alors que la vitamine C bloque les oxydants présents dans l’eau. La carence en vitamine E est rare. 

Si rare qu’elle n’a jamais été observée chez un homme adulte initialement en bonne santé, même avec une alimentation très pauvre en vitamine E !

La carence en vitamine E a pu être observée en cas de malnutrition très sévère, mucoviscidose à un stade avancé, maladie de Crohn grave, ou consécutivement à certaines anomalies génétiques du transport de la vitamine E.

On dit également qu’elle fut observée dans les camps de la mort de l’Allemagne nazie.

Mais le plus important est de ne pas attendre d’en arriver là ! Aujourd’hui, la recherche a mis en évidence qu’un déficit même léger en vitamine E est très fréquent.

Et celui-ci aurait des conséquences dramatiques pour l’organisme, sans que l’on puisse s’en rendre compte.



La molécule qui préserve le cholestérol


Bien que la vitamine E interagisse avec toutes les graisses de notre organisme, les chercheurs ont particulièrement étudié son interaction avec le cholestérol car elle le protège de l’oxydation, et lorsque celui-ci est oxydé il ne peut plus être utilisé correctement et devient un déchet inutile.

Or, le rôle principal du cholestérol est de construire et réparer les cellules de nos nerfs ou de nos artères. Voilà pourquoi la carence en vitamine E provoque des problèmes nerveux.

Un déficit même léger a donc aussi des effets négatifs, même s’ils sont difficilement perceptibles.

Plusieurs études, portant sur plus de 100 000 personnes ont mis en évidence que des apports élevés en vitamine E (100 UI par jour) diminuaient le risque de maladies cardiovasculaires (infarctus et accident vasculaire cérébral), probablement en permettant à la vitamine E de protéger le cholestérol qui peut ainsi effectuer sereinement son rôle de réparation dans nos vaisseaux sanguins.



Rajeunir son système immunitaire !


Avec l’âge tout l’organisme devient plus fragile, moins résistant. Le système immunitaire devient aussi moins réactif et, en cas d’attaque par un virus, il produit moins d’anticorps, les molécules char-gées de nous défendre.

Plusieurs études ont testé l’effet d’une supplémentation en vitamine E chez les personnes âgées.

Elles ont montré que la vitamine E pouvait agir comme une pilule de jouvence et redonner aux anticorps leur vigueur perdue, réduisant ainsi considérablement le risque de contracter des infections.

Couplée à la vitamine D, la vitamine E semble être un nutriment de choix en cas de fragilité immunitaire liée à la vieillesse et aux affections chroniques (comme le SIDA).



Coup de pouce contre Alzheimer


Les cellules nerveuses étant fragiles, elles ont régulièrement besoin d’être régénérées.

C’est pourquoi le cerveau est particulièrement vulnérable au manque de cholestérol puisqu’il utilise plus de 25 % de tout le cholestérol produit dans l’organisme.

Dès lors, rien d’étonnant à ce que des chercheurs américains aient mis en évidence que la supplémentation en vitamine E ralentit la progression de la maladie d’Alzheimer.



Les vitamines E: un fourre-tout à surveiller


Lorsque vous achetez un supplément en vitamine E, vous achetez en réalité souvent la forme alpha-tocophérol.

De plus il s’agit souvent de la forme synthétique de cette molécule, dont les effets sont assez distincts dans notre organisme (et deux fois moins puissants).

Les études ayant testé les effets de la supplémentation en vitamine E n’ont pas toujours donné des résultats positifs.

En particulier, lorsque de la vitamine E synthétique ou de l’alpha-tocophérol naturel seul et à forte dose ont été utilisés.

Une méta-analyse a combiné les résultats de 19 essais cliniques de supplémentation en vitamine E dans le cadre de diverses maladies.

Elle a rapporté que les adultes qui ont pris des suppléments de 400 UI par jour avaient 6 % de risques en plus de mourir que les autres.

Il convient donc de choisir un complément pas trop dosé (200 UI par jour maximum), de vitamine E naturelle et apportant majoritairement du gamma-tocophérol, la forme de vitamine E qu’on retrouve le plus dans les aliments.

Les tocotriénols, quant à eux, sont très rares dans les aliments et ne sont pas indispensables dans un complément de vitamine E.

À savoir également : si la dose prise est supérieure à 200 UI, la vitamine E peut interagir avec certains médicaments : aspirine, ibuprofène (anti-inflammatoire non stéroïdien), warfarine (anticoagulant), tamoxifène (traitement du cancer du sein), cyclosporine A (agent immunosuppresseur).



Mg et UI, comment s’y retrouver ?


La plupart des recommandations pour l’usage de la vitamine E sont indiquées en mg. Sur le marché, néanmoins, plusieurs marques s’expriment en Unité Internationale (UI). Une UI de vitamine E équivaut à 2/3 de mg.
 
 
 


























A suivre... Chapitre 11 : "La plante qui mériterait d’être décorée par la ministre de la Santé "
"Le guide secret des remèdes naturels"