Expérience du #jeûne

Par La Rédaction, le 22 nov 2017 à 06h00 dans GENERALE | 0 commentaire

Conseils Aljoimour :


> Voici une histoire et la réaction des gens face au jeûne


Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion – Paris – La Normandie

 


J’ai parlé du jeûne dans un dîner (et voilà ce qui s’est passé)


Bonjour à toutes et à tous, 

La semaine dernière j’étais invité à dîner chez Luìs et Maria, des voisins qui viennent d’emménager dans mon quartier. 

Au moment de l’entrée j’aborde mon activité d’éditeur de santé. 

Je leur explique que je prépare un programme d’aide au jeûne. Avec Thomas Uhl, la grande figure actuelle sur le sujet en France. 

Je vois leurs yeux s’arrondir.  Ce n’est pas un peu dangereux, le jeûne ? » me demande Maria. 

J’essaie de leur démontrer les bienfaits du jeûne (études scientifiques à l’appui) mais mes hôtes n’entendent pas mes arguments. 

Le seul fait de « manquer » de nourriture pendant quelques jours les angoisse. Cela leur semble même contre-nature… 
 

Quand manger, c’est se polluer

Luìs et Maria (comme ma femme et moi) vivons dans des pays riches et développés. Nous n’avons qu’à ouvrir notre frigo ou descendre à l’épicerie pour trouver de quoi manger.  Ce que j’aurais dû leur dire, c’est que l’abondance alimentaire est très récente dans l’histoire humaine. 

Nos ancêtres mangeaient… uniquement quand ils trouvaient de la nourriture. Quand la chasse avait été bonne ou la récolte généreuse. Quand ils n’avaient rien, ils jeûnaient malgré eux. 

Pourquoi survivaient-ils ? Parce que notre organisme est préparé à la privation. Dès que la nourriture vient à manquer, il met en place un mécanisme de survie surpuissant. 
 

Ce que les jeûneurs disent

Ce que j’aurais dû leur dire aussi, c’est que l’abondance de nourriture n’a pas que des avantages. Le cocktail trop gras, trop sucré, trop salé, trop pollué est à l’origine de nombreuses maladies de civilisation : surpoids, diabète de type 2, Alzheimer, etc. 

La première vertu du jeûne est d’évacuer ce trop-plein et d’assainir nos intestins. Et du coup de relancer notre système immunitaire. 


Le jeûne n’affaiblit pas le corps, il le renforce ! 

Je l’ai constaté en allant dans le Vercors chez Thomas Uhl : la faim est très psychologique. La faiblesse passagère qu’on éprouve aux tous premiers moments du jeûne s’efface. 

Pour ceux qui font une diète préventive, l’amélioration de leur bien-être est spectaculaire. La peau prend un nouvel éclat, on se trouve plus mince et plus beau, l’optimisme revient.

Certains parviennent même à se débarrasser définitivement des addictions (café, tabac, sucre) qui empoisonnaient leur organisme. 

La plupart sortent du jeûne avec une énergie folle qu’ils n’avaient plus connu depuis bien longtemps. 

A très vite, 

Rodolphe