Le #guide secret des #remèdes naturels: #Cholestérol - Chapitre 5

Par La Rédaction, le 03 nov 2017 à 06h00 dans LE GUIDE SECRET DES REMEDES NATURELS | 0 commentaire

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> Aujourd’hui: Chapitre 5  - Cholestérol
 

Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion - Paris - La Normandie


 


Chapitre 5



Cholestérol: le mensonge qui vous rend malade



Faire baisser le cholestérol. À tout prix. Cela aura été l’une des obsessions les plus constantes de la pratique médicale au cours des trente dernières années. 

Rares étaient les consultations de médecins généralistes qui ne se ponctuaient pas par un bienveillant : « attention à votre cholestérol »...

Le message est passé, et le cholestérol est devenu la bête noire de centaines de millions de personnes. L’industrie pharmaceutique n’est pas pour rien dans cette chasse effrénée au cholestérol, car les enjeux sont colossaux. 

On estime que près de 7 millions de Français se sont vu prescrire des statines, ces médicaments anti cholestérol.

En tête du hit-parade mondial, un quart des Américains de plus de 40 ans auraient suivi un traitement à base de statines. Dans le monde, c’est plus de 200 millions de personnes.

Cela n’est donc pas étonnant que les statines aient entraîné les bénéfices les plus élevés de tous les temps jamais encaissés pour des médicaments. Mais tout cela repose sur un énorme mensonge.



Le cholestérol, un problème ?


Le cholestérol est l’une des molécules les plus essentielles de l’organisme. C’est grâce à lui que la vie est apparue sur terre ! 

Les premières molécules qui se sont formées dans les océans primitifs ont réussi à se protéger par une membrane de graisse, dont le cholestérol est la pièce maîtresse. Sans cholestérol, pas de membrane et donc pas de vie cellulaire.

Le cholestérol exerce quatre autres fonctions très importantes. Il porte les récepteurs des membranes, qui permettent aux cellules de communiquer entre elles et de recevoir les signaux des hormones et des neuromédiateurs. 

Il est le précurseur de toutes les hormones stéroïdes, cortisone et hormones sexuelles, et aussi de la vitamine D. Il est également le transporteur des lipides, c’est- à-dire des acides gras circulants. 

Enfin, dernier rôle, il est éliminé sous forme de sels biliaires qui jouent un rôle important dans l’absorption des graisses alimentaires par l’intestin.

Il faut préciser que le cholestérol est synthétisé essentiellement par le foie et que son taux est complètement indépendant du cholestérol alimentaire. 

D’ailleurs, les régimes hypocholestérolémiants n’ont aucun effet sur le cholestérol sanguin, de même que les régimes riches en stérols végétaux en dépit de ce que cherche à faire croire l’industrie agro-alimentaire, par exemple avec le Danacol.
 


Le cholestérol ne bouche pas les artères


Contrairement à ce que l’on a longtemps cru - ou feint de croire - le cholestérol ne bouche pas les artères et ne joue aucun rôle dans la formation des plaques d’athérome. 

Celles-ci ne sont que des cicatrices générées par des lésions mécaniques sur la paroi interne des artères, dues aux ondes de la pression sanguine.

Elles contiennent des cellules inflammatoires, en particulier des macrophages qui contiennent beaucoup de graisses et du cholestérol, car il leur sert de transporteur. 

Mais il ne joue aucun rôle direct ou indirect dans la formation des plaques. La présence de cholestérol dans les plaques a trompé les médecins il y a 50 ans. 

Ils ont persévéré dans leur erreur parce que l’industrie pharmaceutique a exploité cette illusion pour créer le plus vaste marché de médicaments du monde, avec les produits hypocholestérolémiants et particulièrement les statines, un marché qui atteint aujourd’hui 40 milliards de dollars par an.

Partout dans le monde, il sort des articles et des livres qui disent que la relation entre les maladies cardiovasculaires et le cholestérol a été établie sur la base d’études falsifiées dans les années 1970¬1980. 

Le Docteur Michel de Lorgeril, cardiologue et chercheur au CNRS, parle d’études « biaisées » : « Non seulement les patients sont sélectionnés au départ, mais les essais cliniques durent en moyenne 3 ans, ce qui est trop bref pour se rendre compte de la toxicité d’un médicament tel que la statine. »

C’est difficile à admettre quand on vous a répété autre chose pendant 30 ans, mais le dogme du cholestérol coupable est à mettre à la poubelle de l’histoire.



L’inutilité des statines...


Les statines bloquent la synthèse du cholestérol et peuvent réduire son taux de 20 à 40 % selon les doses. Toujours d’après le Dr de Lorgeril, il n’y a pas de « bon » et de « mauvais » cholestérol. La totalité du cholestérol est nécessaire à la vie :

« Ce qu’on appelle le bon, c’est le HDL qui désigne les lipoprotéines à haute densité et qu’il faudrait chercher à augmenter.

L’industrie pharmaceutique a même développé des médicaments, la classe des « trapib », qui l’augmentent de façon fantastique et qui diminuent aussi de façon non négligeable le mauvais, le LDL. 

Mais cela ne produit aucun bénéfice thérapeutique pour les patients ! Tr

ès récemment, une étude portant sur l’un de ces médicaments a été interrompue bien avant la date prévue, car c’était un échec magistral : l’effet sur le risque d’infarctus était tout simplement inexistant. Cette étude est la 5 ou la 6ème du même genre... 

Alors si les industriels eux-mêmes confessent que ça ne marche pas du tout, c’est que toute la théorie du bon et du mauvais cholestérol n’a pas lieu d’être.

Définitivement, on peut rejeter l’idée qu’il y a un bon cholestérol et qu’il soit bénéfique de l’augmenter avec un médicament. »

Mais l’analyse objective de la totalité des essais cliniques montre que les statines ne réduisent en rien la fréquence des infarctus du myocarde ou des AVC

Quelques-uns prétendent démontrer une réduction minime des complications cardiaques, mais ces essais sont systématiquement falsifiés par l’industrie : il faudrait traiter 1000 à 1500 patients pour écarter un seul accident par an !

On recommande de prendre des statines en prévention secondaire, c’est-à-dire pour les personnes qui ont déjà fait un infarctus ou ont un cœur abîmé. 

Mais l’équipe de Michel de Lorgeril a publié un article de 30 pages  pour expliquer que les médicaments anti cholestérol n’ont aucun effet pour vous protéger que vous ayez déjà subi ou non une alerte cardiaque. 

Qu’il s’agisse d’un premier ou d’un énième infarctus, c’est toujours le même mécanisme : un caillot se forme dans une artère coronaire, le cœur manque d’oxygène et ses cellules meurent rapidement. 

Alors, si faire baisser le cholestérol n’a aucun effet pour la prévention d’un premier infarctus, pourquoi est-ce que ce serait efficace pour en éviter un autre ?



... et leurs dangers


Les statines des effets secondaires essentiellement musculaires avec 20 % des patients qui ressentent des douleurs musculaires et 1 ou 2 % de maladies musculaires inflammatoires invalidantes.

Mais les statines provoquent aussi dans 5 % des cas l’apparition d’un diabète, et il est probable qu’elles tendent à réduire l’activité intellectuelle, la mémoire et le comportement sexuel. 

Mais ce sont des toxiques d’intensité modérée et d’action lente, et l’effet toxique n’est pas seulement lié à la réduction de la synthèse du cholestérol, en particulier dans le cerveau, mais aussi à la réduction d’autres dérivés essentiels dont la synthèse est bloquée. 

Des dérivés qui contrôlent la prolifération cellulaire, l’intensité des réponses immunologiques et inflammatoires

Certains auteurs ont publié des études qui tendent à montrer que les statines pourraient favoriser les cancers, la maladie de Parkinson ou Alzheimer, mais les données ne sont pas toutes concluantes, il est encore difficile d’avoir une certitude.

Les statines sont plus cancérigènes que le tabac. Côté neurologique, même chose, le cerveau fonctionne très mal sous l’effet des statines.

Des troubles du sommeil, de la mémoire, et des troubles cognitifs ont été rapportés par des études sérieuses en double-aveugle. 

Or, vous le savez, les troubles de la mémoire sont les premiers signes de la maladie d’Alzheimer, on ne peut qu’en conclure que les statines sont neurotoxiques.

 

Michel de Lorgeril, Mikael Rabaeus, Beyond Confusion and Controversy, Can We Evaluate the Real Efficacy and Safety of Cholesterol-Lowering with Statins? Journal of Controverses in Biomedical Research 2015; 1(1):67- 92.Doi: http://dx.doi.org/10.15586/jcbmr.2015-11


A suivre... Chapitre 6: "Maladies Cardio-Vasculaires"
Livre "Le guide secret des remèdes naturels"