Le #guide secret des #remèdes naturels: #Alzheimer Partie 1/2 - Chapitre 3

Par La Rédaction, le 26 oct 2017 à 06h00 dans LE GUIDE SECRET DES REMEDES NATURELS | 0 commentaire

Conseils ALJOIMOUR :


> Nous continuons de présenter le livre complet de Gabriel Combris « Le Guide Secret des Remèdes Naturels », sujet après sujet. 

> La publication des 11 chapitres a débuté le 17 octobre, présentés un par semaine que vous trouverez dans la rubrique "Le Guide Secret des Remèdes Naturels" de notre blog.

> Aujourd’hui : Chapitre 3 Partie 1/2 - Alzheimer 


Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion - Paris - La Normandie


 


Chapitre 3

 


Comment inverser Alzheimer

 


Partie 1/2



Des patients qui retrouvent la mémoire… ils existent !



J’ai la mémoire qui flanche
(air de plus en plus connu)


850 000 personnes malades en France. Plus de 10 milliards d’euros consacrés à la recherche depuis 1988. Aucun traitement. Si la maladie continue sa progression, elle touchera en 2020 un Français de plus de 65 ans sur quatre… 

Découverte en 1906 par Aloïs Alzheimer, la maladie qui porte son nom inquiète, tourmente, fascine aussi parfois.

Souvent associée à la perte de la mémoire, cette affection dite « neurodégénérative » entraîne une disparition progressive des neurones dans plusieurs zones du cerveau, conduisant à la perte des capacités d’orientation dans le temps et dans l’espace, de reconnaissance des objets et des personnes, d’utilisation du langage, de raisonnement, de réflexion… 

Il existe pour l’instant quatre médicaments commercialisés en France contre la maladie d’Alzheimer. Ils appartiennent à deux familles: les anticholinestérasiques et les antiglutamates.

La première classe comprend le Donépézil (Aricept), la Galantamine (Reminyl) et la Rivastigmine (Exelon). 

La maladie d’Alzheimer est caractérisée par des lésions du cerveau qui sont accompagnées d’une diminution de l’acétylcholine.

L’acétylcholine est un neurotransmetteur qui permet aux neurones de la mémoire de communiquer. Les anticholinestérasiques ont pour action d’empêcher la dégradation de cette molécule. 

La deuxième classe ne comprend qu’un seul médicament, la Memantine (EBIXA) qui a été mise sur le marché à partir de 2003.

Les antiglutamates visent à bloquer les récepteurs du glutamate, molécule responsable d’une excitation toxique du système nerveux. Ils permettent de retarder la perte des fonctions cognitives des patients. 

Malheureusement, aucun de ces médicaments ne permet à l’heure actuelle de ralentir l’évolution de la maladie.

Compte tenu de la charge terrible pour les patients et leur famille, du coût faramineux de la maladie, l’industrie pharmaceutique dépense chaque année des millions dans l’espoir de proposer enfin un médicament qui changera la face du monde; et la valeur de leur titre en bourse.

Paradoxalement, des premiers résultats positifs ont été publiés par des chercheurs américains et ils ont été obtenus… sans aucun traitement chimique !



Des malades qui retrouvent la mémoire !


Cette nouvelle thérapie a été mise au point par des chercheurs en neurologie de l’université de Californie16.

Elle a été testée sur 10 patients présentant des troubles de la mémoire associés à une maladie d’Alzheimer, un déficit cognitif léger de type amnésique ou un trouble cognitif subjectif.

Ces derniers ont suivi un programme spécifique, répété et personnalisé en 36 points (non médicamenteux), parmi lesquels des exercices de stimulation cérébrale, de gestion du stress, des changements de comportements alimentaires… 

Avant le début du traitement, six des patients avaient été contraints d’arrêter leur travail ou avaient des difficultés à conserver leur activité.

Trois à six mois après la mise en place du programme, tous ont présenté de nettes améliorations des performances cognitives et ont pu réintégrer leur emploi.

Quelle ironie de constater que seules les médecines douces parviennent à être efficaces sur cette grave maladie, résistante à toutes les thérapies !
 
16. Dale E. Bredesen. Reversal of cognitive decline: A novel therapeutic program. Aging, Septembre 2014.
 
 

Application du programme :  
quelques études de cas


Patiente N°1 

il s’agit d’une femme de 67 ans qui présente depuis deux ans une perte progressive de la mémoire. Elle occupe un poste qualifié dans lequel elle doit préparer de nombreux rapports d’analyse.

Au fil du temps, elle ne parvient même plus à se souvenir du contenu de la page qu’elle vient juste de lire, ni à retenir une série de 4 chiffres, encore moins à conduire sans se perdre y compris sur des routes familières. 

Elle doit quitter son poste. Le programme qui lui est proposé consiste entre autres à éliminer le gluten de son alimentation, à augmenter sa consommation de légumes, fruits et poissons, à pratiquer la méditation et le yoga afin de réduire son stress, à prendre de la mélatonine et à faire de l’exercice trente minutes par jour, quatre à six jours par semaine. 

Trois mois après le début du programme, on constate une nette diminution des symptômes. Par exemple, la patiente se souvient des numéros de téléphone sans difficulté aucune, est capable de lire et de retenir des informations

Au bout de deux ans et demi, elle a repris le travail à plein temps… à 70 ans
 

Patient N°2 

Il s’agit d’un entrepreneur de 69 ans qui connaît depuis une dizaine d’années une perte de mémoire progressive avec une nette accélération au cours des deux dernières années.

Il ne parvient même plus à se souvenir du code du cadenas de son casier et peine à reconnaître les visages de ses collègues de travail.

Son programme consiste notamment en une période de jeûne d’au moins 3 heures entre le dîner et le coucher et d’au moins 12 heures entre le dîner et le petit-déjeuner. 

Il pratique la natation trois à quatre fois par semaine, fait du vélo deux fois par semaine et court une fois par semaine. On lui ajoute un complément alimentaire de mélatonine au coucher.

Au bout de six mois de mise en pratique du programme, il est à nouveau capable de reconnaître ses collègues, de se souvenir de son emploi du temps quotidien et se dit plus rapide dans ses réponses.

Avec un recul de plus de deux ans et demi, les chercheurs constatent également que les progrès acquis sont durables et ne disparaissent pas dans le temps, à condition que la thérapie soit poursuivie. 

Les résultats de cette thérapie sont donc tout simplement extraordinaires mais ils ont un gros inconvénient: ils sont contraignants.

Ils demandent de changer de nombreuses habitudes, de prendre des compléments alimentaires et d’être rigoureux.

Impossible de prendre une petite pilule et de la laisser travailler tout en restant passif : contrer la maladie d’Alzheimer passe avant tout par un effort personnel.

 

Détails du programme anti-Alzheimer


Le programme thérapeutique mis en place porte le nom de thérapie Bredesen, du nom du chercheur qui en est à l’origine. Sa mise en place se fait en fonction d’un tableau simple : pour chaque paramètre anormal, une stratégie doit être adoptée. 

Chaque personne a donc un programme personnalisé à suivre qu’elle peut mettre en place seule ou avec l’aide de son entourage. Il est résumé dans le tableau suivant :

L’ensemble des changements suggérés par la thérapie sont multiples et parfois coûteux. On peut se concentrer sur les éléments essentiels pour en tirer les bénéfices ; ils possèdent une pastille verte. 
 
 
A suivre... Chapitre 3 Partie 2/2 : "Alzheimer"
Livre "Le guide secret des remèdes naturels"