Huit nouveaux #vaccins obligatoires

Par La Rédaction, le 05 oct 2017 à 06h00 dans GENERALE | 0 commentaire

Conseils Aljoimour :


> Toujours sur la vaccination obligatoire. Je suis totalement contre et que je  le dis clairement. Un rappel pour tous


Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion – Paris – La Normandie




La ministre de la Santé Agnès Buzyn présentait aujourd’hui son texte de loi pour l’introduction de huit nouveaux vaccins obligatoires (coqueluche, rougeole, oreillons, rubéole, hépatite B, bactérie Haemophilus influenzae, pneumocoque, méningocoque C) en plus des trois obligatoires actuellement (diphtérie, tétanos, poliomyélite). 
 
Son objectif : alors que de plus en plus de voix s’élèvent contre son projet, faire voter le plus rapidement possible cette mesure au Parlement à partir du 23 octobre, dans le cadre du projet de loi de financement de la Sécurité sociale.

Elle a pu préciser ces derniers jours le contenu de cette loi, telle qu’elle souhaite la voir adopter : pas d’amendes ou de sanctions pénales contre les parents récalcitrants, mais pas d’exemption possible non plus, comme elle l’avait un temps envisagé (et comme le préconisait le rapport Fischer de 2016 après la concertation citoyenne sur les vaccinations). 

Comment imposer cette loi en l’absence de sanctions, vous demandez-vous ? 

C’est simple : en rendant impossible l’inscription à la crèche ou à l’école des enfants qui n’ont pas leurs 11 vaccins à jours. Dans ce contexte, quelle solution reste à la disposition des parents qui osent remettre en cause le bien-fondé de la loi ? 

Déscolariser leurs enfants et quitter leur emploi pour les élever à la maison ? Tenter de se procurer, tant bien que mal, des certificats de complaisance auprès de médecins au risque de se mettre hors-la-loi ? 

Pour accentuer le travail de culpabilisation parentale déjà entamé de longue date, la ministre précise qu’un enfant qui aurait un handicap à cause de l’absence de vaccins pourra mettre en cause pénalement ses parents. 

Passons sur le monstre juridique qu’elle entend ainsi créer et contentons-nous de constater qu’on aurait aimé la voir aussi zélée pour reconnaître les personnes devenues handicapées à cause des vaccins eux-mêmes. 

« Je suis une fervente partisane de la démocratie sanitaire » déclare avec le paternalisme d'une directrice d'école et sans aucune crainte du paradoxe, celle qui dit dans le même temps vouloir « siffler la fin de la récré » et « rendre la confiance par l’obligation ».