#Épice magique

Par La Rédaction, le 30 août 2017 à 06h00 dans SANTE | 0 commentaire

Conseils ALJOIMOUR :


> Je parle régulièrement du curcuma,  les labos  commencent à réagir aussi


Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion – Paris – La Normandie




Le curcuma fait régulièrement la manchette des nouvelles en santé. Il faut admettre que cette épice intéresse beaucoup le monde scientifique et qu’elle est donc l’objet de nombreuses études.

On connaissait déjà les propriétés anti-inflammatoires et anti-cancer du curcuma, on mentionne également des propriétés intéressantes dans la prévention de la maladie d’Alzheimer.

Et il y a peu une recherche a démontré que les extraits de curcuma sont beaucoup plus efficaces dans le traitement des états graves de dépression que l’utilisation du « Prozac », l’un des meilleurs antidépresseur connu dans le monde.
 

Le curcuma semble contrôler le taux de gras corporel

Une nouvelle étude publiée tout récemment dans Atherosclerosis, menée par le chercheur S.t.Hasana du JeanMayer USDA Human Nutrition Research Centeron Aging de l’Université Tufts à Boston, aux USA démontre que la curcumine, l’antioxydant le plus actif du curcuma, réduit l’absorption du cholestérol et des lipoprotéines de faible densité, améliore le poids et le taux de gras corporel chez des souris soumises à un régime riche en graisses.

L’expérience a également démontré que la curcumine augmente l’excrétion des graisses, ce qui signifie qu’elle peut réduire le risque de développer l’obésité.


Prévenir un trouble hépatique grave

A dose plus importante, la consommation ou un supplément de curcumine peut prévenir ou arrêter le développement d’une stéatose hépatique simple ou non alcoolique (maladie occasionnée par le diabète, un taux sanguin de lipide élevé ou une alimentation riche en sucres, surtout le fructose).