Les #sardines, base d'#alimentation méditerranéenne

Par La Rédaction, le 02 août 2017 à 06h00 dans RECETTES BIEN-ETRE | 0 commentaire

Conseils ALJOIMOUR :


> Article sur les sardines, et une méthode sur ALZHEIMER


Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion – Paris – La Normandie



Elle n’est plus à la mode mais la sardine reste un des meilleurs poissons :

Riche en oméga-3, pauvre en mercure, 0 % de sucre, plein de bonnes protéines, de sélénium, de choline, niacine, vitamine D, vitamine B2 et B12, phosphore… 

Les arrêtes sont molles et se mangent donc facilement, apportant beaucoup de calcium assimilable.

La sardine est une pierre de base de l’alimentation méditerranéenne et européenne.

Les légionnaires romains mangeaient des sardines séchées durant les campagnes militaires.

Les soldats de Napoléon mangeaient des sardines à l’huile grâce à la boîte de conserve qui venait d’être inventée par Nicolas Appert (1795). Cela explique en partie leur incroyable résistance et cette capacité restée légendaire de traverser l’Europe de long en large à pied et souvent sans chaussures.


Sardine vient de Sardaigne

Sardine vient du nom « Sardaigne », car c’est près des côtes de cette île que les pécheurs exploitaient les bancs de poisson à l’époque romaine.

Mais elle prolifère un peu partout dans le monde. Elle forme des bancs parfois très compacts entre 10 et 50 mètres de profondeur au large.

Elle se nourrit de plancton végétal et sa vie est courte (5 à 6 ans) : deux raisons qui expliquent sa très faible bio-accumulation de mercure et autres contaminants, qui en font un poisson particulièrement sain.

La sardine a un fort goût de poisson qui déplaît à certains mais reste beaucoup moins forte que le principal autre « petit poisson gras de mer froide » qu’est l’anchois.

Elle est délicieuse au barbecue, arrosée d’un jus de citron, d’herbes de Provence, de sel, poivre et d’un filet d’huile d’olive, et bien plus saine que les chipolatas ou la viande rouge.