Être écouté : la nouvelle arme anti-#cancer

Par La Rédaction, le 15 juin 2017 à 06h00 dans GENERALE | 0 commentaire

Conseils ALJOIMOUR :


> Un article du Dr Bazin sur la manière de bien choisir son médecin


Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion – Paris – La Normandie



Mon ami le Dr Franck S. m’a raconté une anecdote étonnante. Voici, mot pour mot, ce que l’un de ses confrères médecin lui a confié récemment :

« Il n’y a rien de pire qu’un patient qui éclate en sanglot dans mon cabinet. Cela désorganise toute ma journée de consultations. Je ne peux pas obliger le patient à sortir et se calmer dans la salle d’attente… du coup, je suis obligé d’attendre que ça passe, d’écouter son déballage. 


C’est tout mon planning qui en prend un coup !

Résultat, pour éviter de perdre trop de temps, je m’empresse de lui prescrire des antidépresseurs ».

Et Franck de me dire, avec son regard bienveillant de médecin de famille :
« Dans mon cabinet, il y a toujours un paquet de mouchoirs disponible pour mes patients. Pour moi, un patient qui pleure, c’est un moment clé : celui où il va pouvoir s’ouvrir et me confier ce qui, profondément, ne va pas dans sa vie. Et c’est comme cela que je pourrai vraiment l’aider. »

Évidemment, tout le monde préférerait être suivi par un médecin comme Franck plutôt que par son confrère… Mais peut-être vous imaginez-vous que la bienveillance du médecin est un simple « plus », qui permet juste de passer un moment plus agréable en consultation.


Le plus important, c’est sa compétence technique, n’est-ce pas ?

Eh bien non, pas du tout.

En réalité, l’attitude de votre thérapeute fait partie intégrante de sa capacité à vous soigner et à vous guérir.
C’est même une erreur monumentale de choisir un médecin « hautain et distant », simplement parce qu’il a les meilleurs diplômes et références universitaires. Y compris si vous avez une maladie grave, comme le cancer :


Être écouté : la nouvelle arme anti-cancer

C’est ce qu’a révélé une étude révolutionnaire, réalisée à l’hôpital du Massachusetts, aux Etats-Unis. [1] 150 patients en phase terminale d’un cancer du poumon, à qui il ne restait plus qu’un an à vivre, ont accepté de participer à l’expérience.

Tous ont reçu les traitements médicaux conventionnels. Mais seule la moitié du groupe a bénéficié également d’une séance mensuelle de « soins palliatifs ».