#Erreurs des #insomniaques...

Par La Rédaction, le 14 juin 2017 à 06h00 dans SANTE | 0 commentaire

Conseils ALJOIMOUR :


> Voici un article très éducatif et complet sur le sommeil que je transfert avec plaisir, pas de pub ni rien à vendre.

> Le sommeil est primordial, car non seulement le corps se régénère et se répare, mais l'esprit va puiser des ressources insoupçonnées. Se donner donc l'autorisation de bien dormir et suffisamment est vraiment important.

Bonne année  à tous !!!
 

Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion - Paris - La Normandie



Une des mauvaises stratégies classiques des insomniaques est d’essayer de dormir plus en se couchant plus tôt.

Certains vont donc passer 12 heures allongés dans leur lit mais ne vont pas dormir plus de 4 heures, ce qui aggrave souvent leur insomnie.

Au contraire, il ne faut se coucher que lorsqu’on commence à somnoler.

L’organisme interprète alors le fait de se mettre au lit comme un signal de sommeil et va provoquer l’endormissement.

L’une des thérapies les plus efficaces contre l’insomnie est d’associer la chambre à coucher exclusivement avec le sommeil. La lecture, la télévision, le travail doivent être réservés à d’autres pièces.

Veillez aussi à ce que la chambre soit bien sombre et fraîche (entre 15 et 20° maximum, quitte à maintenir les extrémités du corps bien au chaud avec des chaussettes, un bonnet de nuit ou une bouillotte).

En cas d’insomnie de plus de 20 minutes, vous pouvez quitter votre lit et n’y revenir que lorsque la somnolence se fait sentir.

D’autres méthodes originales, les thérapies de relaxation, ont démontré leur grande efficacité pour soulager les troubles du sommeil.

Elles sont basées sur le principe selon lequel les patients souffrant d’insomnie affichent des niveaux élevés d’éveil physiologique et cognitif tout au long de la journée et de la nuit.

La tomographie par émission de positrons, une méthode d’imagerie médicale, a montré que le cerveau de ces patients utilise plus de glucose, ce qui est le signe d’une vigilance anormalement élevée.

Les thérapies relaxantes visent à désactiver cette hypervigilance. La plupart (cf.tableau) peuvent être auto-administrées par les patients après un conseil thérapeutique initial. Elles doivent être utilisées plusieurs semaines au moins.