Un #virus dont #personne ne parle!

Par La Rédaction, le 06 mars 2017 à 07h25 dans SANTE | 0 commentaire

Conseils ALJOIMOUR:


> La magie du corps à se régénérer, tout seul, est passionnante à mes yeux J’aime bien leur lettre
 

Alain TOUIZER

Naturopathie - La Réunion - Paris - La Normandie



Dans un passé pas si lointain, la science n'assignait comme destin final à la cellule que la nécrose. Une mort pathologique et « sale », responsable d’inflammation. 

Puis on a découvert l'apoptose (l'auto-destruction) et, depuis quelques années seulement, l'autophagie.  Littéralement, cela signifie se manger soi-même, mais en fait, il s'agit plus d'un ramassage d'ordures ménagères que d'un auto-cannibalisme. 

La cellule accumule ses déchets dans des lysosomes (sortes de sacs) qui eux-mêmes fusionnent avec d'autres sacs contenant des enzymes digestives. Ce qui a pour effet de recycler les détritus. 


Le détail de ce processus – d’autant plus fascinant qu’il est programmé dans nos gènes – a été mis en évidence par le Japonais Yoshinori Ohsumi, qui a reçu, en 2016, le prix Nobel de médecine pour ses remarquables travaux sur l'autophagie des cellules. 

Grâce à lui, on sait maintenant que, lors d’un stress provoqué par exemple par un manque de nourriture ou d’oxygène, les cellules peuvent recycler (à l’intérieur d’elles-mêmes, dans leur cytoplasme) des structures cellulaires endommagées en molécules utilisables pour leur métabolisme. 

Ces déchets sont transformés en « briques élémentaires », comme des acides aminés, acides gras, sucres simples et nucléosides, et ils peuvent ensuite être réutilisés par la cellule.