Cette #maladie atteint surtout les #hommes

Par La Rédaction, le 17 nov 2016 à 05h00 dans SANTE | 0 commentaire

Conseils Aljoimour:


> Un article édifiant du professeur Joyeux sur l'histoire de parkinson


Alain TOUIZER

Naturopahie La Réunion - Paris - La Normandie



La semaine dernière Aloïs Alzheimer, que je n’ai pas connu car né bien après moi, a pris les devants en ayant la bonne idée de vous écrire.

Il vous a fait part de l’état actuel de la maladie qui porte son nom et des extraordinaires perspectives thérapeutiques les plus récentes.

Dans ces moments hors du temps que nous vivons, nous observons l’évolution de la biologie et de la médecine. Elles ne cessent de progresser.

Je prends la plume car je sais nombre d’hommes inquiets par cette maladie qui porte mon nom, d’autant plus qu’ils sont de plus en plus jeunes et de plus en plus nombreux.

 

Qui suis-je, Moi James Parkinson ?

Je suis né au milieu du 18ème siècle, en 1755. J’ai passé toute mon existence terrestre à Londres. Mon père était apothicaire chirurgien et à son contact, j’ai beaucoup appris. 

J’ai exercé à Shoreditch, dans la banlieue de Londres comme chirurgien. La révolution française m’a séduit, comme beaucoup d’autres qui ont mis du temps à mesurer ses excès que vous Français n’avez pas encore digérés.

J’ai adhéré à des clubs idéologiques. Ainsi j’ai écrit, pour la « London Corresponding Society », des pamphlets contre les irréductibles conservateurs, sous le pseudonyme de « Old Hubert », dans le but de défendre les pauvres.

Certains affirment chez vous stupidement, encore aujourd’hui, ”Moi, je n’aime pas les riches”. Ainsi on augmente le nombre des pauvres, c’est vérifiable mathématiquement ! 

Moi, James Parkinson « j’aime les pauvres qui deviennent riches.» C’est l’avenir, facile à comprendre, croyez moi !

J’ai été élu par le suffrage de l’époque pour siéger à la Chambre des communes, une des chambres du parlement.

En 1799, j’avais déjà mesuré les méfaits du tabac et de l’alcool qui m’avaient conduit à publier un petit livre de conseils de santé.

En 1802 je me suis passionné pour la géologie, j’ai publié un gros traité sur « Les …

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