Les trois petits cailloux !

Par Alain J. TOUIZER, le 28 août 2016 à 06h00 dans INSOLITE | 0 commentaire
Au moment le plus critique chacun, quand l’ombre de désespoir est à son apogée, l’ange gardien au dessus de nous, vivant en chacun, éclaire cette petite...

Je vais vous raconter maintenant une petite histoire vraie qui se déroula au moyen âge.

Au moment le plus critique, chacun, quand l’ombre de désespoir est à son apogée, l'aide apparait comme dans les contes de fées, cette petite étincelle que l’on appelle l’espoir.

Il y a avait une famine terrifiante, tous les habitants d’un petit village isolé de tout, mouraient de faim, chacun était cloitré dans sa maison à essayer de s'survivre.

La détresse était si grande qu'un messager surgit de nulle part pour leur aider.

Habillé en mendiant, il  frappa à la porte de l'église.  Voyant le mendiant le curé dit: « mon fils, « je n'ai rien à te donner »! Le mendiant répondit « je ne viens pas te demander quoi que ce soit, mais je voudrais que tu sonnes les cloches, que tu déclares atout le village à venir se rassembler et j’offrirai à tous un  repas copieux.

Immédiatement le curé sonne les cloches  tous les habitants du village accouraient, tous curieux de savoir ce qui se passait. Le curé annonça : « Voyez cet homme nous invite à un repas comme nous n’en avons pas mangé  depuis  longtemps »

Celui-ci, sorti de sa robe un petit sachet en cuir contenant trois petits cailloux blancs qu’il montra à toute l’assemblée. Ces trois cailloux sont magiques et je vais vous faire une soupe délicieuse qui vous nourrira tous pendant plusieurs  jours.

Des sourires d'ironie, de méfiance et d'étonnements se dessinaient  sur de nombreux visages.

Le mendiant demanda: «  « que l’on apporte un grand chaudron et de l’eau en quantité  et du bois trouvé dans la forêt », chacun apporta du bois et  des grands seaux d’eau et remplirent le chaudron; le feu brulait sous la marmite.

L’homme jeta ses trois cailloux au fond du chaudron, et pendant que l’eau chauffait, Il leur dit :

Est-ce que quelqu’un aurai un peu de sel pour agrémenter notre bouillon ?

Un paysan répond: Oui, j’en ai quelques  grains dans mon grenier, je vais les chercher.

Le mendiant ajouta: Quelqu’un d’autre saurai-t-il où trouver quelques herbes sauvages dans la forêt ?

Quelqu’un suggéra de ramener quelques vieux oignons déjà germés…Un autre dit, j’ai une vieille carotte toute fripée mais qui pourrais bien faire l’affaire... 

Au mieux de l’enthousiasme, un autre proposa quelques feuilles de vieux choux ; et un autre, ramena une vieille peau de lard toute dure comme de la semelle mais cela aida bien.

J’ai quelques pommes de terre que j’ai compté garder pour ressemer la terre. J’ai un petit peu de farine et quelques grains de sarrasin bafouilla quelqu'un d’autre.

Chacun chercha ses ressources et apporta ce qu'i avait, résultat: au bout d’une heure et demie, la soupe fut délicieuse et copieuse et chacun mangea à satiété.
 

Morale :


 
  • Chacun à quelque chose en lui si minime soit il  qui a toute sa valeur.
  • La séparation, la division et l'isolement font la pauvreté et la mort.
  • L'union, la solidarité et la fraternité font la force



Alain TOUIZER
Aout 2016