Comment ça se passe la #médecine en #Chine?

Par La Rédaction, le 07 fév 2016 à 05h00 dans SANTE | 0 commentaire

Conseils ALJOIMOUR :


> Un concept taoïste incroyable, les médecins ne sont payés que si les patients restent en bonne santé…


Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion – Paris – La Normandie


 

Tu sais comment ça se passe la médecine en Chine?


Non! Quatre fois par an toute la famille va voir le médecin

Le type les soigne, c’est-à-dire qu’il cherche chez les gens en bonne santé des points faibles qui pourraient devenir des maladies plus tard. 

Il leur fait des points d’acupuncture, il leur donne des plantes, des corrections de régime, il rééquilibre la machine, on le paye et on s’en va. Pour eux, c’est ça la médecine, c’est empêcher qu’on tombe malade. 

Par contre si quelqu’un tombe malade, alors là le médecin doit venir chez-lui le soigner et pour ça, on ne le paye pas. Parce que ça ce n’est pas de la médecine. Ils (les Chinois) disent que de soigner la maladie quand elle est là c’est comme si on se mettait à fabriquer des armes après avoir déclaré la guerre ou à creuser un puits quand on a soif, ça marche pas, fallait y penser avant. 

Alors le médecin chinois il a vachement intérêt à ce que les gens se portent bien car ce sont les biens portants qui le paye. 

Les malades ça lui bouffe son temps, ça ne lui rapporte pas un rond. Alors s’il a trop de malades il est ruiné le mec. Et puis les gens disent : Il a beaucoup de malades. 

C’est un mauvais. On va pas chez-lui. Ici c’est le contraire, plus il a de malades, plus il est respecté le mec, plus il gagne de fric. »
 

D’après un vieil ouvrage sur la médecine chinoise

« La médecine taoïste vise à équilibrer le microcosme humain, à l’harmoniser avec le macrocosme universel.

Lorsque cet équilibre est réalisé, l’homme ne souffre ni de désordre, ni d’affliction, ni de maladie. Cette médecine est donc avant tout préventive, prophylactique*, car elle comprend un ensemble de mesures destinées à éviter ou empêcher l’apparition ou le développement d’une ou de plusieurs maladies. 

C’est pourquoi les empereurs ne rétribuaient leur médecin que lorsqu’ils restaient en bonne santé …