Comprendre la raison qui empêche de #dormir

Par Alain J. TOUIZER, le 08 nov 2015 à 05h00 dans SANTE | 0 commentaire

Conseils ALJOIMOUR :


> Le sommeil est,  avec l’alimentation la pratique que l’homme a le plus de difficulté à gérer, pourtant c’est le sommeil qui répare le foie, le système nerveux qui permet d’avoir les idées claires et de bien fonctionner.

> C’est aussi un point d’exploitation majeure des lobbies pharmaceutiquse avec leur antidépresseur, anxiolytique et le busines que cela  entraine avec toutes les conséquences dues  à la prise de ces médicaments.

> En naturopathie on aidera le patient à comprendre la raison qui l’empêche de dormir (elles peuvent être très variées) ; on lui fera aussi prendre de nouvelles décisions et pratiquer quelques exercices de détente pour pouvoir se changer les idées.


Les choix que nous faisons en tant que consommateurs de santé ont une incidence directe sur le comportement des fabricants de médicaments. L’insomnie est un bon exemple de maladie  sur lesquelles nos choix peuvent jouer.

En effet, le moment où l’on consulte son médecin parce que l’on ne dort plus est aussi une occasion de faire un bilan de notre mode de vie.

Parmi les causes identifiées d’insomnies, la plupart sont liées à notre hygiène de vie et notre état psychologique. Avant de suivre un traitement, il peut donc être utile de se poser la question de savoir si certaines de nos habitudes ne sont pas à l’origine de nos troubles du sommeil, telles que :

  • S’endormir à des heures différentes chaque jour ;
  • Faire des siestes trop longues ;
  • Un environnement hostile : pollution sonores ou trop de lumière ;
  • Travailler le soir ou de nuit ;
  • Passer trop de temps éveillé au lit ou de temps devant la télévision avant de s’endormir ;
  • La prise de certains médicaments et notamment certains hypnotiques
  • L’abus d’alcool, de tabac, de caféine ou de théine
  • L’utilisation d’un ordinateur ou d’un Smartphone au lit ;

Le manque d’exercice physique.

Sur ce sujet, une étude de l’Université Stanford (Californie) a montré que des adultes de 50 ans à 76 ans souffrant d’insomnie modérée pouvaient améliorer la qualité de leur sommeil en pratiquant régulièrement des exercices d’intensité moyenne. Les sujets actifs s’endormaient deux fois plus vite que les sujets sédentaires et dormaient une heure de plus par nuit.

Se nourrir à des heures régulières et prendre le soir un repas léger, peu épicé. Un dîner trop riche ou tardif fragmentera le sommeil. Le défi est de parvenir à remettre de l’ordre dans sa vie quotidienne sans trop se culpabiliser, ce qui serait contreproductif. C’est là que votre médecin ou thérapeute doit pouvoir vous aider.

Opter pour des solutions naturelles

Si le changement de mode de vie n’est pas possible ou ne suffit pas, on peut chercher des solutions alternatives aux médicaments chimiques. C’est important car ces derniers comportent des risques d’effets secondaires et de dépendance.

Côté plantes par exemple, on connaît notamment les vertus de la Valériane, ou de la Rhodiola sur lesquelles des études ont été menées aux Etats-Unis. Le Kava est aussi connu pour ses vertus apaisantes mais il est interdit en France sauf en Nouvelle Calédonie.

Conseils ALJOIMOUR:

> Nous avons sélectionné : le Viscum Album,  Le tilleul,  le Pedibainsel, le Nectar, et lAloéxir des pharaons avec du miel


Mais le mal vient peut être simplement d’un manque d’exposition à la lumière. En effet, la lumière joue sur la sécrétion de mélatonine, l’hormone du sommeil.

En augmentant son exposition à la lumière (solaire surtout), on augmente ses chances de bien dormir. Il est dès lors, conseillé d’aller dehors tant qu’il fait jour, par exemple, en allant au bureau! En revanche, la supplémentation en mélatonine ne fait pas l’unanimité des spécialistes du sujet.

Enfin, l’acupuncture et la sophrologie sont réputées efficaces pour les troubles légers du sommeil.

Développer une stratégie contre l’insomnie, c’est aussi un acte politique!

Tenter de retrouver le sommeil sans passer par des médicaments de synthèse est donc possible si l’on s’informe et que l’on prend le temps de trouver la solution qui nous convient individuellement.

Ce n’est pas facile. Et il vaut mieux être accompagné par un bon thérapeute. (voir "Dépistage Intuitif du corps")

Mais, cela vaut le coup: car cette démarche est autant un acte pour soi que pour la société. Plus encore que la signature de pétitions ou les mobilisations massives – nécessaires également ! – un changement de comportement de chacun face à ses maladies chroniques nous donnera du poids sur notre système de santé. Il suffit, pour s’en convaincre de regarder les chiffres de l’insomnie :

  • L’insomnie concerne en France environ 30 % de la population adulte, sa fréquence augmentant avec l’âge.
  • Les médecins généralistes sont à l’origine d’environ 80 % des prescriptions d’hypnotiques.
  • Près de 90 millions de boîtes ont été prescrites en 2011 dont la moitié sont des benzodiazépines, qui comportent des risques importants d’effets secondaires.
  • Parmi les 25 médicaments les plus prescrits en France, deux sont des hypnotiques.
  • Seuls 30 % environ des patients prenant un hypnotique ont tenté un sevrage.
  • La prise régulière moyenne dure plus de huit ans.

Au niveau économique, l’habitude d’avoir recours aux médicaments chimiques représente des dizaines de millions d’euros chaque année. Le simple fait de changer de stratégie avec son médecin pour adopter des solutions naturelles ou mieux gérer son quotidien est un acte de résistance nécessaire.

Dans ces conditions, bien dormir, c’est déjà résister un peu.


Conseils ALJOIMOUR :

> Faites tout votre possible pour éviter les médicaments,  qui bien que remboursés vous couteront des années de souffrance et  des conséquences désastreuses sur votre vie entière…


Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion - Paris - Normandie