Les #risques d’être privé de #danse

Par La Rédaction, le 04 nov 2015 à 05h00 dans GENERALE | 0 commentaire

Conseils ALJOIMOUR :

 
> Un ami se plaignait dernièrement que les articles de Jean Marc Dupuis étaient trop longs, 
 
> J’avoue que c'est parfois vrai, mais ils sont tous de qualité!!!
 
> Cette vision sur la Danse est  très vraie…Dansons notre vie !!!
 

Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion – Paris – La Normandie



La danse est un besoin naturel de l’homme, comme l’eau et la nourriture.


Face à une grande joie, notre cœur semble grandir jusqu’à opprimer notre poitrine et nous avons alors besoin de frapper dans nos mains, sauter, tourner sur nous-mêmes, chanter, serrer les autres dans nos bras, parfois même nous jeter au cou des inconnus ; nous dansons de joie !
 
Face à un grand malheur, nous faisons d’autres mouvements : nous levons les bras au ciel, nous nous frappons le front, nous nous prenons la tête à deux mains, nous tombons à genoux, nous donnons des coups de pied ou de poing, nous crions.
 
Mais les mouvements que nous éprouvons le besoin de faire sont aussi variés que la palette de nos émotions : c’est pourquoi il existe des danses amoureuses, des danses de colère, des danses de fête et, traditionnellement, des danses militaires et des danses religieuses.
 
Si nous ne dansons jamais, l’effet sur nous est le même que de ne pas assez boire ni manger : notre corps et notre âme s’étiolent.
 

Les bébés dansent

Tous mes enfants l’ont fait : à peine apprennent-ils à se tenir debout que, entendant de la musique, ils ont essayé de danser en secouant la tête et en pliant les genoux en rythme.
 
Personne n’a eu besoin de leur dire, ni même de leur montrer comment danser, pas plus qu’il n’a fallu leur apprendre à pleurer, téter ou faire dans leurs couches.
 
Avant l’âge d’un an, la danse était inscrite dans leur cœur.
 
Danser pour vivre ensemble