La #variété, le "#piment de la #vie", mais...

Par Alain TOUIZER, le 25 juil 2015 à 07h08 dans GENERALE | 0 commentaire

Conseils ALJOIMOUR :

> C’est logique,  la  tentation de goutter à tout quand il y a trop de variété peut en effet être dangereux pour les personnes qui ont du mal à se contrôler et qui trouveront toutes les bonnes occasions de nourrir son addiction et ses manques.

Alain TOUIZER

Naturophatie à La Réunion - Paris - Normandie



La variété est considérée comme le "piment de la vie", mais les niveaux actuels et sans précédent des choix alimentaires permettent-ils d’expliquer les taux explosifs d’obésité ? Certains chercheurs pensent que oui.

Selon le Dr Shelley McGuire : "nous savons depuis des années que les aliments - ainsi que le fait de manger en soi - peuvent provoquer une libération de différents éléments chimiques dans le cerveau, dont certains sont aussi impliqués dans les processus de l’addiction aux drogues et l’abstinence.

Et, comme cela peut arriver avec ceux qui abusent de substances, la tolérance ou "l’accoutumance" peuvent survenir, ce qui signifie qu’une utilisation répétée (ici l’exposition à un aliment) est parfois accompagnée par une absence de réponse (dans ce cas une indifférence vis-à-vis de l’aliment).

Les résultats de l’étude d’Epstein et ses collègues apportent un élément nouveau et très intéressant à l’énigme de l’obésité, en suggérant que la monotonie d’un repas conduit en effet à une consommation réduite de calories. Le truc sera d’équilibrer ce concept avec l’importance de la variété pour une bonne nutrition.

Des études ont montré que de nombreuses personnes se désintéressent d’un aliment particulier quand elles sont très souvent exposées à celui-ci. Cette réponse, qu’on appelle l’accoutumance, peut diminuer la consommation calorique à court terme. Inversement, quand on présente une grande variété d’aliments, la consommation calorique peut augmenter.

L’"hypothèse de l’addiction à la nourriture" déclare que certaines personnes pourraient trop manger parce qu’elles sont insensibles à la réponse d’accoutumance normale, et ont ainsi besoin d’être plus exposées à un aliment pour provoquer ce désintérêt.