#Musique qui guérit- 2ème partie

Par La Rédaction, le 22 juin 2015 à 11h41 dans SANTE | 0 commentaire

Conseils ALJOIMOUR:


> Cette deuxième partie est très inintéressante et j'avoue que l'unicité des musiques anciennes sont une vraie histoire qui  est comptée et que cela éveille une paix extraordinaire, je vous invite à écouter ce morceau…

Voici ma compréhension :

> Quand on écoute des rythmes trop répétitifs avec des sons extrêmement aigus ou trop bas et un peu violents comme le hard-rock ou ce, qu'il présente, cela crée de perturbations cérébrales.

> Tandis que lorsque l’on écoute une belle pièce de musique classique comme cette pièce de Mozart par exemple, c'est une vraie histoire racontée ; des vraies phrases musicales, qui ne se répètent pas, cela permet de se sentir détendu…

Bon lundi !!!


Alain TOUIZER

Naturopathie - Ile de La Réunon - Paris - La Normandie


Un prodigieux moyen d'aller mieux (2/2)

J'ai longuement traité avant-hier le sujet de la « musique qui guérit ». Entrons maintenant dans les détails pour distinguer les divers types de musique et les effets que vous pouvez en attendre :

Effets des musiques primitives sur le cerveau

Des chercheurs se sont aperçus que les rythmes sourds ou suraigus et répétitifs, que l'on entend dans les musiques folkloriques (danses paysannes bretonnes, musiques tziganes, danses slaves, flamenco) ou tribales (salsa, samba, tam-tam africain) agissent sur l’hypothalamus, qui secrète des endorphines plongeant dans un état second.

Ces rythmes ont un effet hypnotique bien connu et ce n'est pas un hasard si ce sont les populations les plus pauvres, souffrant le plus, qui ont développé les musiques les plus étourdissantes. Elles donnent envie de sauter en l'air, de tournoyer sur soi-même, et de danser pendant des heures, provoquant sur le coup une impression de joie voire d'euphorie.

Le sujet qui écoute ces musiques a d'abord l'impression de s'évader. Au stade suivant, il se sent progressivement « sortir de lui-même » et devient capable d'actes qu'il n'aurait jamais osé commettre dans les conditions normales.

Les musiques tribales, qui sont les plus fortes, ont été ré-introduites dans la civilisation occidentale avec le Rock'n Roll d'Elvis Presley, qui avait repris des rythmes africains entendus dans le sud des Etats-Unis.

D'où l'hystérie collective qu'il provoquait dans la jeunesse bien élevée, qui n'avait jamais connu cette sensation. Elvis Presley fut rapidement suivi par d'autres qui exploitèrent le filon (et accumulèrent d'incroyables fortunes), dont les Beatles, Rolling Stones, les groupes de Hardrock puis dans les années 80 par la « House Music », et enfin le Rap, la Techno et toutes les nouvelles musiques électroniques, basées sur des rythmes répétitifs.