#Chimiothérapies : comment les rendre moins présentes?

Par Alain J. TOUIZER, le 14 avr 2015 à 08h40 dans SANTE | 0 commentaire
D'où leur toxicité directe sur les cellules saines qui ont besoin de se diviser, entraînant la chute des globules et des plaquettes, mais aussi des cheveux et l'altération de la muqueuse intestinale. Les nouvelles molécules, des anticorps monoclonaux, agissent, elles, sur des récepteurs de la membrane pour perturber le métabolisme de la cellule et causer la mort.

Les traitements du cancer utilisent de nouvelles molécules qu'on classe par habitude dans les chimiothérapies depuis une dizaine d’années. Si les anticorps monoclonaux ou assimilés agissent de façon spécifique, ils n'évitent pas de nombreux effets secondaires.

Voici comme les rendre moins présents :

 

Produits efficaces

Les chimiothérapies classiques sont des antimitotiques, c'est-à-dire qu'elles bloquent la division des cellules en agissant sur leur noyau.


D'où leur toxicité directe sur les cellules saines qui ont besoin de se diviser, entraînant la chute des globules et des plaquettes, mais aussi des cheveux et l'altération de la muqueuse intestinale. Les nouvelles molécules, des anticorps monoclonaux, agissent, elles, sur des récepteurs de la membrane pour perturber le métabolisme de la cellule et causer la mort.
 

Pour cette raison, les effets secondaires sont différents et très dépendants de la molécule utilisée. Ils provoquent moins de nausées et de chute des globules mais plus de désordres particuliers comme des troubles de la sensibilité, des problèmes cardiovasculaires ou de coagulation.

 

Ces nouveaux protocoles plus sophistiqués permettent d'obtenir des rémissions de plus en plus longues. Mais à quel prix ! Des personnes en nombre croissant passent des mois, voire des années, sous chimiothérapie.

"GELEE ROYALE" aljoimour.com/catalogue/produits-les-toniques/gelee-royale.html


Un accompagnement est indispensable pour les aider à vivre au mieux ces périodes délicates. Cet accompagnement a un nom : les « soins de support ». A l'hôpital, ils se limitent à des antibiotiques, des antalgiques, des anti vomitifs chimiques et un peu de psychothérapie. Or les médecines naturelles offrent une large palette de produits efficaces qu'il est utile de mieux connaître.

Voir LE LAPACHO


LE PAUVRE FOIE !!!

Le  desmodium,  plante ramenée d'Afrique et étudiée par le Dr Pierre Tubéry, n'est pas un draineur hépatique, contrairement à ce que croient beaucoup de personnes. C'est avant tout une plante protectrice des cellules du foie, quel que soit l'agresseur (médicament, virus, toxique...).

 

Conseil ALJOIMOUR
Le desmodium, est une mauvaise herbe que l’on trouve partout à l’état sauvage appelé « brède lastron » et que l’on trouve très facilement à La Réunion.

Alain TOUIZER
Naturopathie à La Réunion

En cas de chimiothérapie, le desmodium sera systématiquement proposé pour limiter l'effet du traitement sur le foie et réduire ainsi les effets secondaires digestifs comme les nausées. Idéalement, on pourra utiliser la décoction de desmodium qui est distribuée par le Centre de recherche en phytothérapie (CRP) créée par le Dr Tubéry. (...)


Je ne sais pas si vous connaissez ce journal mais, en ce qui me concerne, c'est toujours avec beaucoup de plaisir que je le trouve dans ma boîte aux lettres. Il fourmille d'informations inédites et de conseils pratiques sur la médecine naturelle.

Jean-Marc Dupuis
Santé et Nutrition