On ne connaît pas son efficacité ...

Par Alain TOUIZER, le 14 mars 2015 à 08h54 dans GENERALE | 0 commentaire

Conseils ALJOIMOUR:


> Cet article de J.M Dupuis est encore très complet et précis, avec les justificatifs et les raisons de ne pas vacciner ...
 

Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion


Papillomavirus : un champignon guérit les femmes au bout de 6 mois !


 En écrivant ces lignes, je pense aux 368 725 personnes (!) qui ont eu le courage de signer la pétition du Professeur Joyeux contre la vaccination massive des petites filles contre les papillomavirus.

En ajoutant leur nom à la liste, ces personnes ont du faire face au mépris, aux railleries, aux agressions verbales parfois, des partisans de la vaccination d’enfants à tout prix.

Pourtant elles n’ont pas eu peur de leur dire :

  • Que ces vaccins (appelés Gardasil et Cervarix) ne protègent pas du tout à 100 % contre le cancer du col de l’utérus. La protection est à peine de 70 %...
     
  • Que ces vaccins à l’efficacité douteuse sont impliqués dans un nombre dramatique de complications parfaitement documentées [1].
Comme l’a résumé le Dr Jean-Paul Hamon, président de l’association des médecins de France, interrogé sur TF1 au sujet du Gardasil :

«  On ne connaît pas son efficacité. On ne connaît pas sa dangerosité » [2]

Alors pourquoi continuer à promouvoir ce vaccin ? Pourquoi continuer à faire croire que les femmes « n’ont pas le choix » ?

Surtout quand on sait qu’il existe des méthodes naturelles qui ont démontré leur efficacité !

Il y a bien sûr le frottis, qui est le seul examen permettant de déceler à coup sûr des lésions précancéreuses.

Mais il y a aussi une découverte retentissante sur un champignon, faite par une équipe de chercheurs parmi les plus en pointe sur le sujet. Faudrait-il, eux aussi, refuser de les écouter ?

Accrochez-vous bien à votre chaise :

Au bout de trois mois, 50 % des femmes contaminées ont guéri ;

Au bout de six mois, toutes les femmes contaminées étaient guéries !

Toutes les femmes ont guéri ! C’est si incroyable qu’on se demande vraiment comment une nouvelle pareille a pu échapper à notre ministère de la Santé, qui continue à vouloir vacciner les enfants comme des poulets en batterie.

Grace au shiitake, la disparition du virus implique non seulement la diminution du risque de cancer du col de l’utérus, mais aussi la disparition des verrues génitales, que déclenchent souvent les Papillomavirus.