Du liquide pour les bronchites!

Par Alain TOUIZER, le 04 mars 2015 à 06h00 dans SANTE | 0 commentaire

Conseils ALJOIMOUR :


> Remarquable exposé de Jean Marc Dupuis. La bronchite n'est pas a prendre à la légère, et  même s'il semble plus facile d'aller boire un médicament, ce thym me parait fantastique …

> Cuire le virus avec de la fièvre et 3 couettes pour transpirer, semble aussi pas mal!

> Essayez donc aussi notre élixir essentiel, il est expéditif...


Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion




La bronchite aigüe n’est pas dangereuse mais elle provoque une toux douloureuse et un mal de gorge pénible. On se sent fatigué, fiévreux, la voix rauque, on crache jaune ou vert, on a mal à la tête.

Elle ne doit pas être confondue avec la bronchite chronique, une inflammation permanente ou du moins très régulière en général provoquée par le tabac, et qui entraîne une toux grasse caractéristique (toux du fumeur).

La plupart du temps, la bronchite aigüe est provoquée (dans 95 % des cas) par le rhinovirus. C’est un virus qui infecte les adultes en moyenne une à deux fois par an, surtout ceux qui fréquentent des collectivités. Elle n’est pas grave mais mieux vaut faciliter et surtout accélérer la guérison avec des moyens naturels.

Comment marche la bronchite aigüe

La bronchite aigüe est donc provoquée au départ par le rhinovirus, qui vit dans le nez comme son nom l’indique (rhino, comme dans otorhino ou dans rhinocéros, veut dire nez en grec).

Ce virus se reproduit dans le nez puis descend dans la gorge, la trachée, puis dans les bronches qui réagissent en s’enflammant : les muqueuses gonflent, rougissent, et les cellules caliciformes fabriquent du mucus. En toussant, vous évacuez ce mucus. Il emporte avec lui les produits d’inflammation, les cellules mortes, les antigènes (microbes) détruits par votre système immunitaire.

Une bronchite aigüe dure en principe une semaine et se soigne avec des moyens naturels. Toutefois, il faut se rendre chez le médecin si votre respiration devient si difficile que vous avez l’impression de manquer d’air, si vous toussez du sang, si votre fièvre dépasse 39°C, et si les symptômes ne s’améliorent pas après sept jours.

Ce que fait la médecine conventionnelle contre la bronchite

La médecine conventionnelle recommande de commencer par vous ausculter les poumons avec un stéthoscope. Si c’est bien une bronchite, votre médecin entendra des ronflements, à l’inspiration comme à l’expiration, provoqués par les sécrétions de mucus dans les bronches.

Ce bruit caractéristique est appelé « ronchus ».

Votre médecin pourrait alors vous prescrire de la cortisone pour dilater vos bronches, des antitussifs pour stopper la toux, des analgésiques (doliprane, aspirine) pour réduire les douleurs et la fièvre, des expectorants pour liquéfier les sécrétions bronchiques, et parfois des antibiotiques.

Mais attention : la fièvre est une réaction de défense naturelle contre les virus. Dès que la température de votre corps augmente, la vitesse de reproduction du virus (virulence) diminue. À 40°C, la plupart des virus cessent totalement de se reproduire et il est alors beaucoup plus facile pour votre corps de s’en débarrasser. Faire baisser la fièvre risque donc de relancer l’invasion de virus.

Concernant la toux, c’est aussi un réflexe utile, voire même vital pour évacuer de vos poumons des substances dangereuses. Stopper la toux à coups de médicaments doit être fait avec la plus grande prudence. Ces médicaments fonctionnent en bloquant le réflexe de la toux au niveau du cerveau.

Il ne faudrait pas que le mucus et les microbes s’accumulent dans vos poumons, favorisant le développement de bactéries, et entraînant une dangereuse pneumonie.

Sur les antibiotiques, il doit être bien clair qu’ils ne sont pas utiles en cas de bronchite virale. Ils doivent être réservés