#remède #antimicrobien, #miracle ?

Par Alain J. TOUIZER, le 18 fév 2015 à 06h00 dans PRODUITS BIO | 0 commentaire
> La légende veut qu'après la seconde guerre mondiale, un médecin immunologiste yougoslave, Jacob Harich (1919-1996), ayant croqué dans un pépin de pamplemousse voulu savoir pourquoi il était si amer.

> Une autre version indique qu'en 1979 ou 1980 ce même immunologiste, accessoirement jardinier, remarqua que les pépins de pamplemousse mis au compost ne se décomposaient pas.

> La version la plus plausible que j'ai trouvée dit qu'auparavant connu pour ses travaux en physique et marqué par la guerre, il décida de se consacrer à l'être humain et poursuivit des études de médecine, dont l'immunologie.

> Il émigra aux USA en 1957 et s'intéressa aux substances naturelles antimicrobiennes. En 1967 il devient chercheur en Floride (capitale du pamplemousse) pour étudier l'effet des graines de pamplemousse en tant que biocide.

> Ceci dit, toutes ces versions ne sont pas incompatibles chronologiquement et peuvent faire partie d'une seule et même histoire).

> Il découvre alors que les pépins de pamplemousses contiennent une substance antimicrobienne puissante, à large spectre d'action (bactéries, champignons, levures, parasites et même virus), naturelle, sans effets secondaires à priori et ne provoquant pas de résistance. 

> Plusieurs études ont ensuite accrédité cette thèse. Le Dr Allan Sachs, convaincu par les résultats de ces études et de ses propres résultats écrivit plusieurs articles sur le sujet et publia en 1997 "The Authoritative Guide to Grapefruit Seed Extract" Il décrivit l'EPP comme l'antibiotique idéal.


Autre version
 

> Cette èvénement se passe en 1980, en Floride: un jardinier amateur découvre avec étonnement, que de pépins de pamplemousse jetés sur du compost, ne se décomposaient pas. Cet homme était non seulement un  grand  amateur  de  jardinage mais  il  était  surtout médecin,  physicien  (« Einstein-Lauréate ») et immunologue, s'intéressant  tout particulièrement à  la recherche sur  les remèdes naturels. 

> Le Docteur Jacob Harich examina de plus près ce phénomène observé sur le compost et constata avec surprise que la matière contenue dans les pépins du pamplemousse était vraisemblablement plus efficace et moins nocive que tous les antibiotiques connus.

> Ainsi commença une série de recherches notamment dans quelques institutions renommées, qui découvraient ainsi un spectre de recherche tout à fait inattendu.

> Il s'est avéré que l'extrait obtenu à partir des pépins de pamplemousse avait non seulement tendance à rendre inoffensif des virus et des bactéries, mais  également  des  levures  et  d'autres  champignons  ainsi  que  certains  parasites.

> Les antibiotiques  traditionnels  n'agissant  généralement  que  sur  quelques  bactéries.   «  Aurions-nous découvert le remède antimicrobien miracle ? » Telle est la question qu'a dû se poser le célèbre médecin.

> Le conférencier Dr Allan  Sachs du  légendaire Woodstock, après avoir participé en 1990 à une étude clinique sur cet extrait découvert par son confrère, le Dr. Harich, grâce à ses expériences et à ses recherches dans le domaine de la médecine holistique, avait été sélectionné pour juger des effets de l'extrait de pépins  de pamplemousse sur la multiplication des germes microbiens en tant qu'alternative naturelle aux produits chimiques.
 

Le docteur Léo Galland de New York déclare:

> Cette substance a une particularité unique: Quoiqu'elle fasse, elle le fait sans effet secondaire néfaste. Elle a le mérite d'être 100 % non toxique.