De l'#ail contre les #virus

Par Alain TOUIZER, le 06 nov 2014 à 05h26 dans GENERALE | 0 commentaire

Conseils ALJOIMOUR :

> Oui l'ail (et l'oignon) est un bon médicament, toutefois en abuser n'est pas bon, il vous donnera une odeur corporelle très forte, qui attirera les entités négatives aussi

> Si vous êtes sujet aux maux de tète et migraine, ce peut être la raison car leur essence est très puissante…



Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion



Un moyen simple de renforcer votre système immunitaire est d’être généreux avec les herbes, les épices et condiments dans votre cuisine.

Afrique, Caraïbes, Amérique, Chine, Thaïlande, Inde, pays arabes, Europe de l’Est, de l’Ouest ou du Sud, où que vous alliez, les civilisations du monde entier ont toujours fait un usage intensif des épices, et ce pour de bonnes raisons.

Les herbes et épices sont un moyen simple et accessible à toutes les bourses de donner bon goût à la nourriture tout en augmentant les qualités nutritionnelles et thérapeutiques des aliments.

L’ail, en particulier, est apprécié dans la plupart des civilisations pour ses vertus curatives, notamment contre les maladies infectieuses telles que le rhume et la grippe.

Cela est probablement dû à ses effets stimulants du système immunitaire. L’ail frais est un puissant agent antibactérien, antiviral, et antifongique.


La pénicilline russe

Connu sous le nom scientifique de Allium sativa, l’ail est connu historiquement pour ses capacités à combattre les virus et les bactéries. Les anciens Egyptiens recommandaient l’ail pour 22 maladies. Selon un papyrus datant de 1500 avant JC, les ouvriers construisant les pyramides en mangeaient pour augmenter leur endurance et rester en bonne santé.

A partir du Moyen-Âge, l’ail fut utilisé pour soigner les blessures. Il était broyé ou découpé en tranches, puis appliqué directement sur les plaies pour empêcher que l’infection ne s’étende.

Louis Pasteur remarqua en 1858 qu’asperger les bactéries avec du jus d’ail les faisait mourir. Pendant la Seconde Guerre mondiale, les Russes faisaient un usage intensif d’une préparation à base d’ail sur les champs de bataille, à tel point que les Alliés la baptisèrent « pénicilline russe ».

Pour fabriquer de la pénicilline russe, prenez deux pamplemousses, six citrons, deux oignons et sept gousses d’ail.

Pelez l’oignon et l’ail, et coupez-les en petits morceaux. Lavez les pamplemousses et les citrons sans les peler. Mettez le tout dans une casserole en acier inoxydable avec deux litres d’eau distillée. Portez à ébullition.

Réduisez immédiatement le feu et laissez mijoter pendant 10 minutes. Ajoutez 1/2 cuillère à café de poivre de Cayenne au cours des 3 dernières minutes de cuisson. Filtrez puis buvez un verre de cette préparation, 3 à 4 fois par jour ou au besoin. A utiliser pour les rhumes, les allergies, les infections des sinus ou des infections mineures. La préparation peut être conservée 3 semaines au réfrigérateur dans un récipient fermé.


L’ail : à la veille de la saison du rhume et de la grippe

Les encyclopédies de médecine naturelle attribuent à l’ail un nombre impressionnant de vertus thérapeutiques. (1) J’en ai relevé plus de 150 ! A les croire, la consommation régulière d’ail pourrait :
•    être efficace contre les bactéries résistantes aux antibiotiques ;
•    réduire le risque de maladie cardiaque, dont l’infarctus et l’AVC ;
•    normaliser la pression sanguine et le taux de cholestérol ;
•    protéger contre plusieurs formes de cancer, dont le cancer du cerveau, du poumon et de la prostate ;
•    réduire le risque d’ostéoarthrite.

On pense qu’une grande partie de l’effet thérapeutique de l’ail vient de ses composés soufrés, (2) tels que l’allicine, qui lui donne son odeur caractéristique. Mais l’ail contient aussi des oligosaccharides, des protéines riches en arginine, du sélénium et des flavonoïdes.

En juin 2011, des chercheurs en nutrition de l’Université de Floride ont constaté que manger de l’ail pouvait augmenter le nombre de lymphocytes T dans le sang, d’importantes cellules immunitaires qui jouent un rôle essentiel pour combattre les virus.

Les pharmacologues de l’Université de Californie ont confirmé que l’allicine – l’ingrédient actif de l’ail qui contribue à la mauvaise haleine – avait des effets anti-infectieux. Une étude australienne portant sur 80 patients, publiée en janvier 2013 dans la revue médicale European Journal of Clinical Nutrition, a rapporté qu’une alimentation riche en ail peut réduire la pression artérielle.

Les recherches ont montré enfin que, lorsque l’allicine est digéré dans votre corps, il produit de l’acide sulfénique, un composé qui réagit avec les radicaux libres dangereux. C’est donc un très bon aliment anti-âge.

Préférez l’ail frais

La gousse fraîche doit être écrasée ou coupée finement pour libérer un maximum d’alliinase. Il s’agit d’une enzyme qui catalyse la formation d’allicine. L’allicine, à son tour, formera différents composés organosulfurés. Pour « activer » les propriétés médicinales de l’ail, il faut donc écraser la gousse avant de l’avaler, à moins que vous n’ayez un extracteur de jus, pour en ajouter à votre jus de légumes frais.

Une ou deux gousses d’ail de taille moyenne suffisent habituellement, et sont tolérées par la plupart des gens. L’allicine est détruite au bout d’une heure après avoir été libérée, donc les pilules d’ail ainsi que l’ail séché et en poudre sont beaucoup moins intéressants.

Alors pour renforcer votre système immunitaire à la veille de la saison de la grippe et du rhume, voici une bonne recette à cuisiner :


La recette de la soupe à l’ail contre les virus

Pour quatre personnes :