Comment identifier votre #mal de #tête

Par Alain TOUIZER, le 13 août 2014 à 06h46 dans SANTE | 0 commentaire

Conseils ALJOIMOUR :


> Voici un document intéressant que Bon Zen à publié avec de petits croquis, c’est vraiment bien fait, il faut aussi en complément, savoir que la consommation trop régulière d'ail et d'oignons, peut déclencher des maux de tête …

Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion

 

Le mal de tête, tel que l’on nomme habituellement, est un phénomène généralement banal et bénin. Il touche l’ensemble de la boite crânienne. Si ce mal de tête est répétitif, s’il persiste et devient plus intense et plus régulier, il y a lieu de s’en inquiéter et de consulter un professionnel de la santé afin d’obtenir un diagnostic plus précis sur la forme de cette céphalée.


La distinction est mince et difficile à établir entre la céphalée et migraine qui sont des troubles fort différents. La difficulté étant de distinguer si elles surviennent de façon primaire ou si elles représentent un symptôme d’une maladie sous-jacente soit une céphalée secondaire.


Nous allons brièvement décrire les céphalées primaires (migraine, céphalées de tension) et citer quelques pathologies pouvant provoquer des maux de tête. La céphalée secondaire est plus rare mais non moins importante. On doit avant tout, dans cette catégorie de céphalée, traiter la maladie sous-jacente.




Ces deux catégories de maux de tête sont les plus courantes, selon les spécialistes. Selon Santé Canada 7,9% des Canadiens de plus de 12 ans ont un diagnostic de migraine. Les femmes sont (3) fois plus nombreuses à être affectées que les hommes.


Quelques conseils:

Ne pas abuser des analgésiques. Il est tout à fait indiqué de prendre un ou deux comprimés d’aspirine ou d’acétaminophène pour soulager un mal de tête occasionnel. Cependant, il faut savoir que le recours continuel à ces médicaments ne soulage la douleur qu’en partie et pour une courte période.

L’utilisation prolongée des analgésiques augmente la fréquence et parfois l’intensité des maux de tête. La présence quasi constante du médicament dans l’organisme crée une accoutumance, et chaque nouvelle dose devient de moins en moins efficace et agit moins longtemps.

La diminution du taux d’analgésique dans le sang au cours du sommeil provoque au réveil une céphalée de rebond, qui sera calmée de façon temporaire par la prise d’une autre dose. Mais celle-ci n’aura pour conséquence que de faire réapparaître le mal de tête.

Éviter les décongestifs:

Même s’ils peuvent soulager la sinusite et le mal de tête qui l’accompagne, les décongestifs ne doivent pas être considérés comme des médicaments pour traiter le mal de tête.

Ne pas faire d’effort physique exagéré:

Si vous souffrez de douleurs au cou, n’entreprenez pas de grands travaux (rénovations, ménage du printemps, etc.) pendant votre traitement. Chercher le calme. Trop de bruit peut devenir une source de tension et entraîner des maux de tête. Manger à heures fixes. Prenez vos repas chaque jour aux mêmes heures, autant le petit-déjeuner que les autres repas de la journée.


Se reposer:

Dans la plupart des cas, ceux qui souffrent d’un mal de tête vont s’étendre quelques heures parce qu’ils ne se sentent pas suffisamment bien pour poursuivre leurs activités. Ce repos forcé a des effets bénéfiques puisqu’il a été démontré que le sommeil contribue à soulager les céphalées.


Repenser son hygiène de vie:

Adoptez une saine alimentation, faites des exercices quotidiens non violents, comme la marche, et des exercices pour le cou et le dos.

Réagir au stress au jour le jour:

Au lieu d’accumuler les frustrations, réglez les conflits au fur et à mesure qu’ils se présentent. Ménagez-vous chaque jour une période de détente.

Se distraire:

À l’inverse, si vous vous ennuyez, augmentez vos activités pour vous changer les idées et ne plus être obsédé par vos maux de tête.

Si vos maux de tête sont dus à un dysfonctionnement cervical, pratiquez des exercices d’étirement pour le cou (élévation des épaules, épaules en arrière et en avant, rotation de la tête et inclinaison, menton vers l’arrière); ces exercices peuvent être faits sous le jet d’eau chaude de la douche (arrêtez si une douleur apparaît). Pour dormir, utilisez un oreiller ni trop épais ni trop mince, que vous placerez sous votre cou (et non sous la tête) pour remplir le creux.

Abandonnez les sacs à dos ou en bandoulière. Ralentir la cadence. Quelle que soit la nature des maux de tête, ils ne diminueront pas si vous maintenez un rythme d’enfer. Dans bien des cas, vous ne devriez pas chercher plus loin l’élément déclencheur.