Bon pour le #cœur et le #système #cardio-vasculaire

Par Alain TOUIZER, le 03 oct 2013 à 09h20 dans CANDIDOSE | 0 commentaire

Conseils ALJOIMOUR :

> Je confirme que les feuilles d'olivier sont fantastiques, l'extrait d'olivier à sauvé déjà des centaines de personnes.

> Attention : ne pas le prendre en cas d'hypotension.


Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion



En 1969, des chercheurs médicaux de la Société Upjohn ont isolé un composant actif de la feuille d’olivier – l’élénolate de calcium – capable de détruire les microbes pathogènes. Les propriétés de l’élénolate de calcium encouragèrent tant les chercheurs d’Upjohn, qu’ils investirent beaucoup de temps et d’argent pour tenter de synthétiser et de breveter « l’antibiotique miracle ».

Mais ils firent face à un problème insoluble : bien que l’élénolate de calcium soit doté d’effets thérapeutiques inégalés in vitro, ils découvrirent que la durée d’action in vivo n’était que de quelques minutes. Ils déterminèrent que l’élénolate de calcium, en se combinant aux protéines du système sanguin, était alors désactivé. Après trois années d’essais infructueux, Upjohn abandonna le projet.
 

Les deux formes de l’élénolate de calcium

Il y a quelques années, le Dr Robert Lyons de East Park Research, fit une découverte ouvrant la voie de l’utilisation d’extrait naturel de feuilles d’olivier.

Des études plus approfondies ont établi que la feuille d’olivier produit deux formes d’élénolate de calcium. Les biochimistes nomment ces deux formes « isomères stéréos ». La manière la plus simple de comprendre ces isomères stéréos est d’observer les mains humaines.

Chaque main possède quatre doigts et un pouce. Les deux mains sont similaires sauf dans la disposition des doigts et des pouces. De la même manière, les deux isomères stéréos d’élénolate de calcium possèdent les mêmes composants chimiques, mais sont similaires comme l’une des mains qui est une image miroir de l’autre.

L’élénolate de calcium lévogyre se combine avec les acides aminés lévogyres des protéines du sang. Hélas, en raison de sa configuration, l’élénolate de calcium dextrogyre ne peut se combiner aux acides aminés de gauche des protéines du sang.
 

Découverte finale

Ces recherches biochimiques servant de point de départ, le Dr Lyons et son équipe ont cherché le moyen de développer un extrait de feuilles d’olivier qui soit actif dans le corps humain plus de quelques minutes. Il aura fallu plus de trois années pour élucider ce mystère. Le produit isolé s’appelle l’oleuropéine. Mais attention : sa concentration ne doit pas aller en dessous de 38 % pour être réellement efficace.


La restauration immunitaire

L’extrait de feuilles d’olivier contient également des flavonoïdes, des esters et de nombreux iridoïdes, formant ainsi une structure moléculaire complexe. Il apparaît que des micro-organismes nuisibles ne peuvent pas développer facilement une résistance face à la structure complexe de l’extrait.

Lorsque le système immunitaire est affaibli, des micro-organismes peuvent devenir des agents pathogènes. La guerre est alors déclarée et la maladie est probable. L’extrait de feuilles d’olivier ne guérit pas de maladie. Il faut souligner que ni les agents pathogènes, ni les symptômes ne sont la maladie. La maladie apparaît lorsque des agents pathogènes ou d’autres substances nuisibles endommagent les glandes, les organes ou les tissus du corps.

En interférant dans le processus des acides aminés des agents pathogènes, l’extrait de feuilles d’olivier l’empêche de se reproduire et de générer des microbes supplémentaires dans l’organisme.

De plus, des études suggèrent que l’élénolate de calcium peut pénétrer les cellules malades du corps et freiner la reproduction des cellules porteuses d’un virus. En effet, la diffusion est le mode de reproduction des virus. L’élénolate de calcium dextrogyre se fixe sur la membrane des cellules arrêtant ainsi la multiplication et la propagation des virus. Dans le cas des retro-virus, l’élénolate de calcium dextrogyre neutralise la fabrication des transcriptases et de protéases inverses.
 

Bon pour le cœur et le système cardio-vasculaire

Les associés de l’Université de Milan de Petroni et Blasevitch, F. Visioli et C. Galli, démontrèrent, dans une étude datant de 1994, que les dérivatifs de la feuille d’olivier sont d’excellents antioxydants. Ils suggèrent ainsi un nouveau lien entre le mode d’alimentation méditerranéen et la prévention de sérieux problèmes cardio-vasculaires.

L’utilisation de la feuille d’olivier dans l’alimentation aide à conserver un système cardio-vasculaire sain et à réduire les problèmes de cœur.

En 1995, une importante étude réalisée à l’Institut d’Études Pharmacologiques de l’Université de Milan, souligna le lien entre la feuille d’olivier et la suppression ou le ralentissement de problèmes cardiaques. L’extrait de feuilles d’olivier est un puissant antioxydant similaire aux flavonoïdes et proanthocyanadines. Ce sont ces éléments eux-mêmes qui protègent le cœur et le système cardio-vasculaire des ravages des radicaux libres. Un régulateur remarquable de la tension artérielle
 

L’extrait de feuilles d’olivier a été étudié pour sa capacité de normalisation de la pression artérielle.

Une étude récente cherchant à déterminer les capacités de normalisation de la pression artérielle par la prise de feuilles d’olivier, fut entreprise en 1996 par un important groupe de chercheurs en Belgique. Cette étude porta sur 30 patients souffrant de forte pression artérielle. Après trois mois de prise d’extrait de feuilles d’olivier, les chercheurs ont constaté une baisse statistiquement notable chez tous les patients. De plus, ils ne constatèrent aucun effet secondaire lors de cette étude.
 

Candidas albicans et mycoses

Le docteur Hazel Parcels note que 85 % des adultes vivant en Amérique du nord sont infectés de parasites. Le Dr Wina, responsable du Service de Pathobiologie de Walter Reed Army Institute of Research ajoute : « Nous sommes confrontés à un terrible problème de parasites aux États-Unis».

Les infections parasitaires constituent des épidémies non reconnues qui affectent de nombreuses personnes à travers le monde. L’extrait de feuilles d’olivier offre une action antiparasitaire puissante contre ces envahisseurs.

Parmi les parasites les plus communs détruits par l’extrait de feuilles d’olivier, nous trouvons les amibes, le cryptosporidia, le giardia, les toxocariens, l’enterobacter, le ténia, la teigne et le protozoaire responsable de la malaria… Les analyses de laboratoire sont de peu d’utilité dans le diagnostic d’une situation chronique envahissante. La prolifération des candidas se manifeste de nombreuses façons :