Apprendre vite et bien!

Par Alain TOUIZER, le 17 août 2013 à 08h37 dans DEVELOPPEMENT PERSONNEL | 0 commentaire
Lorsque Edward annonça qu’il voulait non seulement passer l’examen normal, mais aussi présenter une demande bourse, le professeur lui répondit catégoriquement: “Non, c’est jeter l’argent de l’école et ton temps par la fenêtre. Nous pensons que tu échoueras car les examens sont très, très difficiles – même nos meilleurs candidats ne réussissent pas toujours.”

Un troisième professeur expliqua qu’il enseignait le même sujet depuis 12 ans, qu’il était un expert en la matière, et qu’il savait ce qu’il disait lorsqu’il affirmait qu’Edward n’aurait jamais de bonnes notes. Il cita le nom d’un autre élève, qui était bien meilleur et dit à Edward qu’il ne serait jamais aussi bon que lui. Edward protesta.

Un 4ème professeur gloussa. Il admirait l’ambition d’Edward pensait que son rêve était possible mais improbable, et que, même s’il travaillait dur, il n’obtiendrait que des notes moyennes. Mais il lui souhaita bonne chance et lui dit qu’il avait toujours apprécié ceux qui montraient un peu d’esprit d’initiative.

“J’aurais une bonne note !”
A tous ses professeurs, et à tous ceux qui contestait ses objectifs, Edward répondait toujours laconiquement:
“J’aurais une bonne note !”
Après longtemps avoir refusé de présenter Edward à Cambridge, l’école finit par accepter en faisant savoir à Cambridge qu’elle pensait que cet élève n’avait pas vraiment de chances d’obtenir la place qu’il postulait. Et il dut payer lui même lui même les 20 dollars de frais d’inscription pour “ne pas jeter l’argent de l’école par la fenêtre.”

Vinrent ensuite les entretiens à l’université. Les professeurs de Cambridge informèrent Edward de l’opinion qu’avait son école de lui, en précisant qu’ils pensaient eux aussi que ses chances de succès étaient très faibles. Ils admiraient toutefois son initiative. Il lui faudrait au mois un A et deux B, mais plutôt deux A et un B, voir trois A. Et ils lui souhaitèrent bonne chance...

Conseils ALJOIMOUR :

Je  découvre avec grand intérêt cet article passionnant de voir comment le besoin apporte la solution de la persévérance de cet étudiant et des résultats fantastiques...

Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion


Bienvenue sur Apprendre vite et bien.

Vous avez besoin d’apprendre et de mémoriser une grande quantité d’informations et vous ne savez pas comment vous en sortir?

Bonne nouvelle… vous êtes arrivés au bon endroit.

A travers ce blog, je vous propose que nous apprenions ensemble des solutions simples qui ont fait leurs preuves pour apprendre vite et bien!

Vous découvrirez entre autre:
  • Comment multiplier votre vitesse de lecture par 2 en quelques heures.
  • Comment mémoriser ET retrouver des informations quand vous en avez besoin.
  • Les méthodes simples pour trouver des idées et les organiser.

Trop beau pour être vrai me direz-vous? Et pourtant…
Pardonnez-moi, je ne me suis pas encore présenté. Je m’appelle Cyril Maitre et je suis passionné par les capacités de notre cerveau et par internet. Tout naturellement, le mélange des deux a donné naissance à ce blog.

Je ne suis ni enseignant, ni psychologue, ni consultant. Je suis juste un amateur qui se propose de partager sa passion, d’échanger et de progresser avec des lecteurs ayant les mêmes centres d’intérêt.

Ma première « rencontre » avec ces techniques date de quelques années. Lorsque j’étais en terminale, je détestais les sciences naturelles (les sciences de la vie et de la terre).J’ai révisé cette matière de façon « Express »: apprendre uniquement les schémas (une douzaine) résumant chaque chapitre du livre de cours.

Résultat: 2h30 de travail au total (1h30 la veille au soir et 1h00 le matin avant l’examen!) et un 12.5/20. Bon d’accord, ce n’est pas une note de champion du monde mais pour 2h30 de travail et le peu de motivation, c’était plutôt honorable. Le plus important, c’est que cette expérience m’a fait prendre conscience qu’il devait exister des méthodes d’apprentissage et de mémorisation beaucoup plus efficaces que celles que j’appliquais (je n’avais pas vraiment de méthode pour dire vrai).

"Une Tête Bien Faite", le livre de Tony Buzan qui a révolutionné l'apprentissage.

Depuis, j’ai découvert le livre de Tony Buzan: Une Tête Bien Faite. Cet ouvrage a été une vraie révélation. Il a apporté beaucoup de réponses aux questions que je me posais sur l’apprentissage et la mémoire. J’y ai même découvert la lecture rapide. Le premier chapitre a été un électrochoc. Il est consacré à Edward Hughes, un élève très moyen qui a réussi admirablement ses études après avoir mis en pratique les conseils d’Une Tête Bien Faite.

J’ai hésité longtemps à vous en faire un résumé. Mais pour vous transmettre toute la force d’inspiration de cette histoire, j’ai préféré vous la retranscrire telle qu’elle est raconté par Tony Buzan:
 

L’aventure d’Edward Hughes.

Après la première publication de « Une Tête Bien Faite » en Angleterre en 1974, “un étudiant assez moyen, qui n’était pas particulièrement brillant dans aucune matière”, passa son brevet à l’âge de 15 ans, en 1982.. Naturellement, il obtint, comme toujours, des résultats médiocres. Ce fut une grosse déception car il souhaitait entrer à Cambridge. Il comprenait bien que s’il continuait ainsi, Il n’aurait aucune chance d’y parvenir un jour.

Cet étudiant s’appelait Edward Hughes.

Quelque temps plus tard, Georges, son père, lui fit découvrir « Une Tête Bien Faite ». Armé de cette nouvelle connaissance qu’il avait de lui même, mais aussi des mind maps, de l’apprentissage et de l’étude, Edward repris l’école avec un nouvel enthousiasme et une nouvelle motivation. Il annonça qu’il obtiendrait d’excellents résultats dans toutes les matières et qu’il voulait absolument se présenter à Cambridge.

Ses professeurs furent bien entendu stupéfaits et réagirent de façon variée:
  • “Tu n’est pas sérieux. Voyons, tu n’as aucune chance, tes résultats n’ont jamais approchés le niveau requis par Cambridge”, lui dit l’un d’entre eux.
  • “Ne soit pas stupide ! Tu pourrais peut-être réussir à obtenir des notes moyennes, mais tu n’y arriveras pas”, lui dit un autre.
  •  

Etudier à Cambridge, le rêve d'Edward Hughes.

Lorsque Edward annonça qu’il voulait non seulement passer l’examen normal, mais aussi présenter une demande bourse, le professeur lui répondit catégoriquement: “Non, c’est jeter l’argent de l’école et ton temps par la fenêtre. Nous pensons que tu échoueras car les examens sont très, très difficiles – même nos meilleurs candidats ne réussissent pas toujours.”

Un troisième professeur expliqua qu’il enseignait le même sujet depuis 12 ans, qu’il était un expert en la matière, et qu’il savait ce qu’il disait lorsqu’il affirmait qu’Edward n’aurait jamais de bonnes notes. Il cita le nom d’un autre élève, qui était bien meilleur et dit à Edward qu’il ne serait jamais aussi bon que lui. Edward protesta.

Un 4ème professeur gloussa. Il admirait l’ambition d’Edward pensait que son rêve était possible mais improbable, et que, même s’il travaillait dur, il n’obtiendrait que des notes moyennes. Mais il lui souhaita bonne chance et lui dit qu’il avait toujours apprécié ceux qui montraient un peu d’esprit d’initiative.

“J’aurais une bonne note !”

A tous ses professeurs, et à tous ceux qui contestait ses objectifs, Edward répondait toujours laconiquement:
“J’aurais une bonne note !”

Après longtemps avoir refusé de présenter Edward à Cambridge, l’école finit par accepter en faisant savoir à Cambridge qu’elle pensait que cet élève n’avait pas vraiment de chances d’obtenir la place qu’il postulait. Et il dut payer lui même lui même les 20 dollars de frais d’inscription pour “ne pas jeter l’argent de l’école par la fenêtre.”

Vinrent ensuite les entretiens à l’université. Les professeurs de Cambridge informèrent Edward de l’opinion qu’avait son école de lui, en précisant qu’ils pensaient eux aussi que ses chances de succès étaient très faibles. Ils admiraient toutefois son initiative. Il lui faudrait au mois un A et deux B, mais plutôt deux A et un B, voir trois A. Et ils lui souhaitèrent bonne chance. Inébranlable, Edward poursuivit son apprentissage des techniques présentés dans ce livre, et son entrainement physique. Il raconte:

« Les examens approchaient. Je résumais les notes prises lors des deux dernières années d’école ans des mind maps. Je les colorais, je les soulignais, et je créais des schémas directeurs pour chaque cours, et dans certains cas, pour chaque grande partie d’un cours. Je voyais ainsi où et comment chaque les éléments les plus détaillés s’articulaient et j’avais une bonne vision d’ensemble. Ainsi, il me suffisait de « feuilleter » de grandes sections du cours pour me les rappeler avec une précision absolue.

« Je révisais ces mind maps une fois par semaine, et plus souvent à mesure que s’approchait les examens. Je regardais mes mind maps de rappel sans regarder mes livres ni mes autres notes, mais simplement en dessinant de mémoire ce que savait sur chaque sujet, puis en comparant ces schémas à mes schémas directeurs.

« J’ai également lu tous les ouvrages fondamentaux, j’en ai sélectionné quelques-uns, je les ai relus en profondeur, puis je les ai résumé dans des mind maps afin de les comprendre et de les mémoriser au maximum. En plus, j’ai étudié le style propre à la dissertation, en m’exerçant à la rédaction à partir de mes propres mind maps.

« Parallèlement, je faisais du sport en courant de trois à cinq kilomètres 2 ou 3 fois par semaine. Je prenais l’air et j’allais dans une salle de gymnastique. J’ai amélioré ma forme physique, ce qui m’a considérablement aidé à me concentrer. Comme on dit, un « esprit sain dans un corps sain ». Je me sentais bien dans ma peau et dans mon travail. »...