Produits #irradiations: les solutions en #naturopathie

Par Alain J. TOUIZER, le 23 avr 2013 à 18h14 dans MERCURE | 0 commentaire
La menace représentée par la centrale de Fukushima a ranimé la peur bien légitime de la pollution radioactive, que nous avions déjà vécue lors du nuage de Tchernobyl. Sans céder à la panique proposons des solution...

Conseils ALJOIMOUR :

  • Concernant les métaux lourds, et particulièrement  le mercure, nous avons trouvé la solution : les argiles et "l’Elixir des Pharaons", et toute la famille des theriaques qui sont des anti poisons  et depuratifs puissants
    "Zeol", (voir fiches techniques).
 
  • Prochainement  vous aurez une solution fantastique pour l'absorption  des toxiques du corps.
 

Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion
 

 
IRRADIATIONS : les solutions en naturopathie

La menace représentée par la centrale de Fukushima a ranimé la peur bien légitime de la pollution radioactive, que nous avions déjà vécue lors du nuage de Tchernobyl. Sans céder à la panique proposons des solutions naturelles pour parer à cette pollution.

La pollution radioactive apparait souvent comme la pollution ultime contre laquelle on ne peut rien, et qui semble nous amener inéluctablement à la leucémie, etc. Or les expériences dramatiques (Tchernobyl, Hiroshima…) nous ont permis d’éprouver des méthodes tout à fait efficaces.
 

Grandes causes, grands effets

Un nuage radioactif peut véhiculer plusieurs types d’éléments radioactifs, et principalement le césium 137, l’iode 131 et le tellure 132, trois radionucléides particulièrement dangereux en raison de leur impact sur l’organisme. Il faut noter que la composition des fumées de Fukushima est semblable à celle du nuage de Tchernobyl.

Même si les émissions de la centrale japonaise représente seulement 10% de celles de Tchernobyl, on détecte en France des taux d’iode 131, et de césium 137, qui ne sont pas alarmants mais dont la présence dans l’air peut durer longtemps et devenir problématique. Il convient d’être prudent et d’effectuer des drainages des métaux toxiques et des éléments radioactifs, d’autant que le césium 131 a une durée de vie de 30 ans, que la centrale japonaise continue à émettre et que les autorités nippones se sont révélées peu transparentes sur ce sujet.

L’effet des radiations sur notre organisme dépend de la nature de l’élément irradié. L’iode radioactif se fixe prioritairement dans la thyroïde car cette glande utilise l’iode dans la synthèse de l’hormone thyroïdienne. Ainsi, la thyroïde est un des organes le plus directement touché par une pollution liée à un nuage radiatif.

Le nuage de Tchernobyl avait lui-même augmentait la fréquence des cancers et nodules thyroïdiens. Ainsi, 2% de la population française était concernée avant le nuage, et, aujourd’hui c’et plus de 12%. Le césium 137 peut aussi perturber le fonctionnement thyroïdien, notamment par accroissement du risque de cancer.

Mais cet élément peut aussi engrainer, à faible dose, une atteinte cardiovasculaire, un trouble du métabolisme du cholestérol, des hormones stéroïdiennes et de la vitamine D, des risques accrus de malformations congénitales. A plus forte dose, le césium peut affecter la moelle osseuse et favoriser une chute immunitaire, voire une leucémie ou encore entrainer des troubles hépatiques, rénaux, osseux ou neurologiques.

Le problème avec ce type de pollution, c’est sa persistance dans l’environnement, ce qui a des conséquences, même des dizaines d’années après le passage des nuages ou fumées radioactifs. Ainsi, certains végétaux ou champignons constituent encore des sources, de contamination, même 20 ans après la pollution liée au nuage de Tchernobyl.Enfin, le tellure 132 donne de l’iode 132 par désintégration, ce qui impacte encore la thyroïde.
 

De lourdes conséquences :

Considérant que la tyroïde et la moelle osseuse sont les principaux organes touchés par la pollution radioactive, on peut mesurer les conséquences à moyen et long terme sur notre organisme. La thyroïde a un rôle essentiellement de croissance chez l’enfant et l'adolescent. Elle est responsable de la maturation sexuelle, du développement cérébral, de la croissance osseuse des os longs.

Chez l’adulte elle est responsable de la stimulation du métabolisme, carburant ainsi les calories, et de la fixation du calcium sur les os. Un trouble thyroïdien peut alors fragiliser le système osseux et favoriser le surpoids, e t chez l’enfant, inhiber le développement cérébral et sexuel.

Le césium 132, quant à lui, se fixe préférentiellement sur les os et perturbe le fonctionnement de la moelle osseuse, ce qui peut entrainer une chute immunitaire, favorisant ainsi des cancers de toute sorte, et en particulier thyroïdiens, mais aussi des leucémies et autres cancers, liés à la moelle osseuse. A Tchernobyl ces chutes immunitaires ont même fait dire à certains scientifiques qu’il existait un « sida de Tchernobyl ». De plus la leucémie de l’enfant s’y est considérablement accrue.
 

Comment prévenir les risques

Il existe de nombreux traitements préventifs ou curatifs, sachant qu’ils sont utiles pour une exposition modérée à une pollution radioactive. Ils peuvent être pris par des personnes exposées à un nuage ou des fumées produits à quelques centaines de kilomètres.

Certains traitements peuvent être efficaces, même pour des pollutions plus importantes, mais il faudra se fier surtout à la médecine, et principalement aux résultats obtenus par les médecins ukrainiens ou japonais, forts de leur expérience liée à la pollution de Tchernobyl ou aux explosions atomiques d’Hiroshima et de Nagasaki.

En prévention, il est préférable de consommer de produits antioxydants. Le ginkgo biloba est sans doute l’un des antioxydants le plus intéressants. Cet arbre  avait même résisté à la pollution résultant de la bombe d’Hiroshima ! En prendre donc une ampoule par jour, le matin à jeun.

Attention, le ginkgo peut fluidifier le sang et sera donc contre indiqué chez les personnes déjà sous fluidifiant sanguin. Le jus d’herbe de blé est un antioxydant de bonne qualité, que l’on peut prendre à la place du ginkgo ou en alternance avec lui. Par exemple, deux cuillerées à soupe de jus fraichement pressé, ou quatre comprimés par jour d’herbe de blé.

Toutefois à titre préventif, l’huile essentielle de niaouli, à petite dose et en application externe aux poignets peut se révéler utile pour se protéger des  radiations. Autre protecteur des radiations,  l’élixir de tourmaline noire, cristal connu comme un protecteur de tout type de radiation. Mais ces traitements ne sont vraiment valables que pour les risques très minimes.
 
Pour prévenir tout risque de développement de cancer lié à une radiation modérée, on peut conseiller de prendre du miso, une pâte salée fermentée à base de soja, mélangée à du riz ou de l’orge. En effet, le docteur Akiuski et toute son équipe, qui s’étaient occupés des survivants d’Hiroshima, n’avaient aucunement souffert des fortes radiations qui polluaient les zones dont ils étaient chargés.Ce docteur et toute son équipe consommaient régulièrement du miso.

En 1972 le docteur Morishita Keichi, découvrit que le miso contenait un chélateur de métaux toxiques ou cancérigènes, l’acide dipicolinique. De plus, en 1977, plusieurs chercheurs ont constaté que la consommation de miso arrêtait la multiplication des cellules, du cancer du colon. D’autres études, en 2001, confirment cette propriété anticancéreuse qui sera due à de mélanines végétales.

En 2003, le chercheur Seichiro Yamamoto, affirme dans une étude menée sur plus de 21.000 femmes pendant dix ans, que le miso consommé deux  par jour, réduit de 50% les risques de cancer du sein. Ainsi, le miso constitue une bonne prévention des risques de cancer liés à l’irradiation.

Vous pouvez le prendre à raison d’une cuillerée à café 4 ou 5 fois par jour dans une tasse d’eau chaude. Mais vous pouvez aussi l’inclure quotidiennement dans les soupes.Cependant, il sera préférable de consommer du miso fabriqué en Europe car les végétaux venant du Japon peuvent être contaminés par le césium 137 et l’iode 131.
 

Que faire en cas de contamination !

Dans tout le cas, vous pouvez encore consommer du miso ; comme indiqué ci-dessus, mais en doublant les doses.
Cependant, il faudra en tout premier lieu consommer de l’iodure ou de l’iodate de potassium en pastilles. En saturant la tyroïde en iode non radioactif, on limite l’impact de l’iode radioactif sur cette glande. A noter que cela n’est utile qu’en cas de contamination, cela ne protège que la tyroïde, vis-à-vis de l’iode 132 et n’a aucune efficacité sur le césium 137.

Parallèlement à la consommation d’iodure ou d’iodate, qu’on trouve en pharmacie, vous pouvez consommer des compléments alimentaires riches en pectine ou en algues marines. La pectine semble particulièrement efficace, si on en croit les expériences faites par Vassili Nesterenko, directeur de l’Institut Belrad en Biélorussie, et distributeur de poudre de pectine. Ainsi, une enfant qui consomme tous les jours, matin et soir de la pectine, peut diminuer de 60 à 90% la pollution radioactive dans son organisme.

Cela est du principalement aux capacités chélatrices de la pectine,  présente notamment dans les pépins des agrumes ou de pommes, et plus généralement dans les fruits bien murs, a  consommer entre les repas. La pectine fixe notamment le césium 137, et  l’élimine par les voies naturelles.

Autre chélateur remarquable, l’alginate, sucre complexe présent notamment en grande quantité dans les algues laminaires telles que laminaria japonica, plus connu sous le nom de kombu. Les luminaires bretonnes, tout aussi riches en alginates, seront préférables à les employer, étant donné le risque de pollution, à l’iode 131 qui peuvent toucher las laminaires japonaises. Vous pourrez donc les inclure dans votre alimentation, de préférence crues, hachées, dans les soupes ou les crudités.

Les chélateurs tels que l’argile verte en poudre ou le charbon activé sont également intéressants, et peuvent être pris, en alternance avec la pectine ou la laminaire, à raison de deux à quatre gélules par jour.
En cas d’exposition importante, il faut se doucher très abondement et se brosser la peau pour éliminer toute contamination, puis prendre un bain chaud aux sels d’Epson (sulfate de magnésium), ou à l’argile, à raison de deux kilos par bain, afin d ‘éliminer les éléments radioactifs.

Attention, les sels d’Epson son contre-indiquées en cas d’eczéma ou d’acné (préférez alors l’argile). Puis prendre l’un des produits chélateurs comme la pectine. De toute façon, actuellement en France, les solutions proposées ici suffiront amplement. Malgré tout, cela doit nous faire réfléchir à la dangerosité de l’industrie du nucléaire, autant en termes de santé publique que de contrainte individuelle.

Intéressant à savoir:

L'utilisation du spectron peut etre d'une grande aide dans une prevention de renfort immunitaire organique
 

Magazine BIOCONTACT
Mai 2011
Alain Tardiff
Naturopathe, fondateur et directeur de l’AEMN
Aemn.altardiff@orange.fr

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