#Kinésiologie : L’#art d’interroger le #corps

Par Alain TOUIZER, le 08 nov 2012 à 03h45 dans GENERALE | 0 commentaire

Conseils ALJOIMOUR :

> Ce sont des techniques impressionnantes et en plus c'est aussi une thérapie médicale pour ceux qui l'ont étudiée.

> Il y aussi d'autre technique très similaire pour interroger le corps, qui lui réponds vraiment bien comme il sait toujours;  ce dont il a besoin et ce qui ne lui convient pas,  nous arrivons à un résultat vraiment adapté et individualisé.

> Je vous conseille de faire un "Bilan de Santé Globale"

Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion




Dès sa mise au point, cette méthode a connu un énorme succès outre-Atlantique, plus discret dans l’Hexagone. La kinésiologie se base sur l’évaluation du tonus musculaire, afin de permettre à la structure, la chimie et le psychisme de notre être de renouer le dialogue : la symbiose de la physiologie occidentale et de l’énergétique chinoise.
 
Thérapie manuelle ? Méthode de développement personnel ? La kinésiologie considère l’homme comme un tout, à la fois structurel, chimique, énergétique et psychologique. Et ses indications sont nombreuses.

Elle utilise des techniques surprenantes par leur simplicité mais dont l’efficacité s’explique par la précision des modalités d’application. Avec un outil de base pour détecter les perturbations : le test musculaire. Et un procédé de correction : l’acupressure. Car la kinésiologie est le fruit de la physiologie occidentale et de l’énergétique traditionnelle chinoise.
 

Détecter le stress

C’est le Dr Goodheart, un chiropracteur américain, qui, dans les années 1960, démontre l’interaction entre muscle, méridien d’acupuncture et organe : le premier est en correspondance avec le deuxième, qui lui-même est lié à un organe précis.

Le principe : lorsqu’on améliore la tonicité d’un muscle, on restaure aussi le courant d’énergie du méridien concerné et cela soulage également l’organe qui fait partie du système.

Puis Goodheart met en lumière la relation entre le stress et le tonus musculaire par le test. Car le stress est une notion capitale en kinésiologie : c’est l’empreinte, au plus profond de notre être, des événements passés et/ou présents, et qui perturbe notre organisme.

La kinésiologie aide à libérer ces stress.

Dans la décennie suivante, le Dr John Thie apporte une pierre angulaire aux fondements de Goodheart, et propose le Touch for health (« La santé par le toucher »), enrichi d’un concept primordial : l’interrelation entre les systèmes structurel, lymphatique, neuropsychologique, vasculaire, cérébro-spinal, nutritionnel, chimique et énergétique.

Ce qui signifie que la résolution d’une perturbation dans un système peut résoudre d’autres problèmes dans chacun des systèmes. Et chaque muscle est l’élément d’un ensemble composé d’un organe, d’un vaisseau lymphatique, d’un méridien d’acupuncture, d’une ou de plusieurs émotions, etc. En le testant, on vérifie l’ensemble de ces aspects.

Le test musculaire va donc informer le praticien sur l’état de santé du patient et le guider sur la correction à apporter. La kinésiologie se réfère aux douze méridiens principaux et aux deux méridiens médians ; et le muscle correspondant à un méridien sera testé comme tel.

Par exemple…