Un composé du #thé vert, #anticancéreux prometteur?

Par Alain TOUIZER, le 25 sept 2012 à 04h00 dans SANTE | 0 commentaire

Conseils ALJOIMOUR :

Restons humble…  que le thé vert qui est un très bon anti oxydant ai un effet  positif sur le cancer je veux bien,  mais bon je m'avoue ignorant...

Toutefois, voici des produits excellents pour la santé...



Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion


L'épigallocatéchine gallate (EGCG), un polyphénol, principal antioxydant du thé vert, pourrait être une arme naturelle pour le traitement des cancers, selon cette étude de l'Université de Strathclyde (Ecosse), publiée dans la revue Nanomedicine. Déjà connu pour ses propriétés anti-cancer, c’est un nouveau mode de délivrance via de microvésicules qui vient de permettre d’optimiser son efficacité.

Le thé vert et ses composés ont été évoqués dans de nombreuses études, avec des effets bénéfiques suggérés contre le développement de la maladie d’Alzheimer, contre l’hypertension mais ses effets contre le cancer restent discutés. On a même évoqué un risque accru de cancer de la prostate au-delà de 7 tasses de thé par jour et ses effets contre le cancer du sein ont été contestés. Mais, dans cette étude, il s’agit d’un composé en particulier et qui, s’il était déjà connu pour ses propriétés anti-cancer, n’avait jamais pu « trouver » son chemin vers les tumeurs, par intraveineuse conventionnelle.

Après un mois de traitement, 40% des tumeurs ont totalement disparu : Ici, les chercheurs de Glasgow, ont utilisé une approche qui a permis de délivrer le traitement à base d’EGCG spécifiquement aux tumeurs. Et, après un mois de traitement, les tumeurs ont  diminué des deux tiers, voire totalement disparu, sans effets secondaires pour les tissus normaux. C’est la première fois que ce type de traitement permet de réduire des tumeurs cancéreuses, précisent les auteurs. Les essais, menés sur 2 types de cancer de la peau aboutissent à la disparition dans 40% des cas de tumeurs des 2 types, à la diminution de 20 à 30% et à la stabilisation 10% des cas.

Les chercheurs ont encapsulé l'extrait de thé vert dans de microvésicules, utilisées également pour transporter la transferrine, une protéine plasmatique qui transporte le fer dans le sang. Le Dr Christine Dufès (Photo ci-contre), maître de conférences à l'Institut de Pharmacie de Strathclyde, auteur principal, qui insiste sur l’importance de la méthode de délivrance utilisée, qualifie les résultats de très encourageants et prometteurs pour de nouveaux traitements anticancéreux.