BIOCHIMIE-BIOLOGIE DU SILICIUM!

Par Alain J. TOUIZER, le 16 fév 2012 à 04h08 dans SANTE | 0 commentaire
L'enseignement dans les facultés de médecine, pharmacie ou de sciences biologiques se rapporte des thèmes plus ou moins...

LA BIOCHIMIE/BIOLOGIE DU SILICIUM est mal connue. L'enseignement dans les facultés de médecine, pharmacie ou de sciences biologiques se rapporte des thèmes plus ou moins voisins (silicose, collagénose, asbestose, gels de silicone pour la cosmétologie, silice colloïdale comme excipient, silica gel comme support de chromatographie, silylation comme intermédiaire de synthèse, silicium semi-conducteur, ...) mais quasiment rien sur le silicium biologique proprement dit, et la recherche publique sur le sujet est pour ainsi dire à l'abandon.

Les difficultés historiques peuvent se rapporter à une méthode de dosage difficile (dosage au molybdate), difficultés aujourd'hui surmontées, et le manque d'intérêt actuel se ramènerait en fait à une culture scientifique parcellisée. POURTANT LE RASSEMBLEMENT des données publiées dresse un tableau plus qu'allusif. Si l'on donne un bref coup de projecteur, que constate-t-on ?

Les tissus les plus riches en silice biologique (en dehors du poumon) sont la peau, les artères, le thymus et d'une façon générale les tissus conjonctifs riches en glycosaminoglucannes. D'autres tissus sont réputés en contenir des quantités significatives (surrénales) mais la multiplicité des unités de mesure employées (milligrammes de silice par gramme de tissu frais, de tissu sec, d'azote, etc.) ne permet pas d'établir une échelle relative complète.

Des tissus relativement pauvres (os, cerveau) où le silicium joue un rôle métabolique non négligeable: le pic de concentration en silicium dans l'os correspond à la bordure ostéoïde (lieu d'ossification par excellence).

L'aluminium (en excès) qui perturbe un certain nombre de processus métaboliques vitaux (déplace le magnésium de l'ATP), qui est un inhibiteur de l'ossification, qui est un neurotoxique expérimental reconnu et qui est lié épidémiologique ment à des affections neurologiques dégénératives (maladies de Parkinson ou d'Alzheimer), a très possiblement comme antidote naturel le silicium (travaux de BIRCHALL & EXLEY, U. Keele ; JACQMIN-GADDA, U330 - Bordeaux).

Le silicium n'est pas seulement un élément tétravalent (comme le carbone et comme le croient généralement les biologistes). Il peut aussi prendre des configurations penta- et hexa-coordonnées chargées, c'est-à-dire qu'il a sa place dans le cortège des espèces redox. Cette place est d'autant moins négligeable que le silicium est présent dans le corps humain dans des quantités comparables au fer (plusieurs grammes pour un homme de 70 kg).

Le meilleur solvant connu de la silice est le pyrocatéchol (di-OH o-benzène) : squelette commun des catécholamines [(noradrénaline, dopamine]. Le silicium forme avec ces espèces des complexe hexa-coordinés (trois pyrocatéchol pour un silicium). Tous les polyphénols (flavonoïdes, mélanines, etc.) ayant des groupements phénols contigus (ortho-) sur un cycle sont en fait susceptibles de lier le silicium et de former des complexes hypervalents très possiblement semi-conducteurs. Une explication alternative à leurs propriétés anti-radicalaires ?
La décroissance en silicium avec l'âge des tissus les plus riches (peau, artères, thymus) est énorme : > 80% entre la maturité sexuelle et la fin de vie (étude chez le lapin, les données humaines disponibles montrent une évolution comparable). Les taux sont d'autant plus faibles dans les artères que celles-ci sont le siège de lésons athéromateuses importantes.

Un traitement à base de silicium organique peut d'ailleurs faire régresser ces lésions (travaux de LOEPER, Académie de Médecine). Il restaure également la synthèse de l'élastine, tout en diminuant la calcification et la rigidité des artères vieillissantes.

Il est frappant de constater que ces tissus (peau, artères, thymus) sont ceux dont le vieillissement est le plus constant et le plus marquant (ainsi rides, amincissement, perte d'élasticité et d'hydratation pour la peau). Un rapprochement avec la baisse de l'immunité cellulaire, mise en exergue dans certaines théories du vieillissement, n'est pas inintéressant non plus.

Bien qu'avec l'âge aucune baisse du silicium cérébral n'ait jamais pu être mis en évidence (difficulté majeure de dosage dans ces tissus), il faut peut-être aussi faire une relation entre la diminution de synthèse de la dopamine, la dépression très fréquente de la personne âgée, l'intoxication aluminique discutée dans la maladie d'Alzheimer et l'affinité particulière du silicium pour la dopamine et l'aluminium. Une baisse du silicium biologique au niveau du système nerveux pourrait expliquer beaucoup de choses...

Le meilleur apport nutritionnel en silicium est le fait des céréales et des fibres alimentaires (solubles et insolubles). Il n'est plus à démontrer leur diminution dans les rations alimentaires des populations occidentales et ce d'autant plus que le raffinage accru de notre alimentation élimine précisément les parties les plus riches en silicium (les enveloppes).

L'eau de boisson était également une source non négligeable. La pratique généralisée de la floculation par les sels d'aluminium au cours du processus de potabilisation des eaux a fait tomber ce taux à des valeurs sans doute insuffisantes, tout en augmentant les aluminates résiduels..

Le silicium influe sur la structure tridimensionnelle des macromolécules biologiques, soit directement (acide hyaluronique) soit indirectement en "chélatant" des éléments tels que l'aluminium (celui-ci favorisant en certaines circonstances la formation de structures en feuillet ß plissé).

Des arguments indirects paraissent indiquer l'existence de silico-protéines (comme il existe des métalloprotéines). Une analyse plus poussée de cette hypothèse pourrait permettre de proposer une explication de type catalytique sur le mode d'action du prion "infectieux" dans les maladies neurologiques non-conventionnelles (encéphalite spongiforme bovine, tremblante du mouton, maladie de KREUTZFELD-JACOB) avec, à la clé, des possibilités thérapeutiques nutritionnelles.

Enfin, et pour conclure cette courte introduction, une association très privilégiée existe entre le silicium et l'acide ascorbique (vitamine C). Cette relation est l'objet de nos travaux actuels.
Vitré, le 31 décembre 1997
Mai-août 1999 Jean-Philippe G.
Laboratoire de Chimie Analytique
Institut National Agronomique Paris-Grignon
16, rue Claude-Bernard
75231 PARIS Cedex 05

Mais la quantité de silicium organique diminue chez l’homme avec le vieillissement et ce, de façon irréversible, car l’être humain est incapable de TRANSFORMER le silicium minéral qu’il ingère (dans les aliments, les boissons) en silicium organique.


Or, le silicium minéral N’EST PAS ASSIMILABLE par l’organisme humain. Par contre, de nombreux micro-organismes et plantes (Diatomées, Radiolaires, champignons, etc.) sont capables, par des processus non (ou mal) expliqués à ce jour, d’effectuer cette transformation et d’assimiler ainsi le silicium organique qu’ils fabriquent à partir du silicium minéral originel.


Le Silicium minéral :

Est assimilable par l’organisme humain et par celui des animaux et des végétaux. Ne présente aucune toxicité, joue un rôle important dans la restructuration des fibres d’élastine et de collagène, dans les stades précoces de la minéralisation osseuse et dans le métabolisme général de l’organisme.

Il possède la propriété de traverser le derme et l’épiderme pour diffuser ensuite dans l’ensemble de l’organisme, et en particulier dans les organes ou parties du corps souffrant d’agressions diverses ou de dysfonctionnement ; est compatible avec toute thérapie à laquelle sont éventuellement soumis les patients avant ou pendant son utilisation, il est un anti-inflammatoire.


Accélère les processus de cicatrisation, renforce les défenses immunitaires de l’organisme ; dynamise, protège et régénère l’ensemble des cellules du corps ; ne provoque aucun effet secondaire, même après utilisation durant plusieurs années consécutives.

Il est un "antidouleur", dont l’action est souvent perceptible au bout de quelques minutes seulement). Contre les piqûres de méduses, les coupures, les brûlures et les coups de soleil, notamment, son efficacité est telle qu’il a gagné dans les Caraïbes le surnom de " Pain Killer " (le " Tueur de douleurs ").


Silice de bambou

Le bambou est une plante comestible qui fait partie de l’alimentation de l’espèce humaine depuis plusieurs milliers d’années. Il est aussi la principale source alimentaire pour plusieurs espèces de mammifères. Par exemple, le bambou est la principale source alimentaire de l’éléphant d’Inde. L’éléphant d’Inde est plus petit que son cousin africain, mais il est beaucoup plus robuste.

Le panda géant de Chine se nourrit presque exclusivement de bambou et son système osseux est incroyablement fort, en plus d’être très flexible. Ses propriétés uniques ont porté à croire qu’elles étaient associées en quelque sorte à la teneur élevée du bambou en silice.

L’extrait de bambou est la plus riche des sources connues de silice contenant plus de 70% de silice organique. Ceci est plus de 10 fois le niveau retrouvé dans la prêle des champs (equisetum) très largement utilisée qui contient environ 5 à 7% de silice. L’extrait de Bamboo Sil,  est préparé à partir de la tige du bambou Tabashir provenant de l’Inde (bambusa vulgaris).


Description

Le silicium (Si) est le deuxième des éléments les plus abondants sur terre après l’oxygène. Il est un élément proche parent du carbone. Le rôle du silicium comme étant une substance nutritive essentielle dans l’alimentation humaine ne fut pas établi avant 1972, mais le silicium est maintenant reconnu à prendre part dans la constitution de la peau, des ligaments, des tendons et des os.

L’organisme métabolise constamment de l’acide silicique. La silice est éliminée par des processus naturels comme par les voies urinaires, la perte des cheveux et la coupe des ongles. Cette sécrétion naturelle de silice peut être de dix à quarante mg par jour. Le corps adulte moyen contient environ vingt grammes de silice, et il est essentiel que la réserve de silice de l’organisme se maintienne à ce niveau afin de préserver une bonne santé.

Comme nous vieillissons, moins de silice est assimilée, par conséquent un supplément quotidien avec Bamboo Sil aide à maintenir cet équilibre nécessaire et à minimiser les effets d’un vieillissement prématuré.

Le silicium est considéré pour améliorer le système cardiovasculaire puisqu’il est essentiel à la constitution structurelle, l’élasticité et la perméabilité des artères. La silice peut être utile dans la réduction des gras sanguins et du cholestérol.

L’athérosclérose peut survenir comme étant le résultat d’une déficience en silicium tandis que le silicium est abondant (plus de 14 fois plus élevé) dans les artères des gens qui ne souffrent pas de maladie du cœur. Le silicium améliore l’état des cheveux, des ongles, des dents, des gencives et de la peau et est utilisé pour soulager l’eczéma et le psoriasis.

La silice joue un rôle essentiel dans l’absorption des minéraux et peut aider à la recalcification des os décalcifiés et à décalcifier les tissus mous des dépôts de calcium. Le silicium accroît les fonctions du fer, calcium, magnésium, potassium et bore et est essentiel pour le développement normal des os dont il peut prévenir l’ostéoporose. Le silicium aide à maintenir le juste équilibre de calcium-magnésium.

Le silicium peut être utile en renforçant les systèmes musculaire et osseux, en prévenant les blessures et en aidant les os à guérir chez les athlètes et autres. Les suppléments de silicium peuvent retarder le processus de vieillissement. À la naissance, le corps contient un niveau maximum de silice qui décline avec l’âge. Comme le niveau naturel de silice dans l’organisme décline, il démontre les signes attribuables au vieillissement comme la perte osseuse, la peau sèche et ridée, l’affaiblissement des dents et des gencives et la perte des cheveux.

Le silicium convertit l’aluminium provenant de l’eau et d’autres sources alimentaires en hydrox aluminosilicates insolubles qui ne peuvent pas s’introduire dans le sang ou le cerveau. Ceci a d’importantes conséquences dans la prévention du développement de la maladie d’Alzheimer en assistant l’organisme dans l’élimination de l’aluminium. L’aluminium est considéré comme étant un facteur de cause à effet dans le développement de la maladie d’Alzheimer.

Le silicium stimule les chondroblastes à déposer le sulfate de chondroitine et l’acide hyaluronique au sein de la matrice du cartilage. Ceci a d’importantes implications dans le traitement de la douleur arthritique étant donné que le silicium améliore la fonction et l’efficacité du sulfate de glucosamine qui est le précurseur du sulfate de chondroitin ainsi que l’acide hyaluronique.

Le silicium peut aider à se protéger et se guérir de l’ulcère gastrique et de l’arthrite (cicatrisation des tissus conjonctifs).

Fonctions du Silicium

Fonctionne comme un agent de liaison, procurant force et élasticité au collagène et à l’élastine des tissus conjonctifs. Essentiel pour la synthèse du collagène des os et du cartilage se présentant sous forme d’acide silicique dans les mucopolysaccharides, une composante structurelle des tissus conjonctifs. Essentiel pour la calcification des os.

Stimule la croissance.

Requis pour le bon fonctionnement de l'enzyme prolyhydroxylase qui agit dans la formation du collagène dans les os, le cartilage et autres tissus conjonctifs. Pour accroître davantage l’efficacité de Bamboo Sil, la formule inclut 200 mg de citrate de calcium. L’absorption du calcium est accrue par la présence du silicium, et comme le silicium, le calcium est impliqué dans le développement normal des os.

Le calcium a aussi un rôle à jouer dans la régulation des battements du coeur, dans la production d’énergie, dans la fonction immunitaire et la perméabilité des membranes cellulaires. Comme le silicium, une déficience en calcium peut accélérer les effets du vieillissement.

Calcium et prévention des fractures


Les résultats de plusieurs études publiées récemment et la controverse qu'elles ont provoquées dans le monde scientifique, au sujet de l'efficacité des suppléments en calcium et vitamine D, pour prévenir les fractures chez les personnes âgées et les personnes souffrant d'ostéoporose, me permettent de rappeler que le calcium et la vitamine D ne sont pas les uniques éléments dont il faut tenir compte pour la calcification.


Résultats des études récentes :

Une étude a été publiée dans The Lancet. Le Dr Fraze Anderson (université d'Aberdeen, Ecosse) a suivi 5292 personnes âgées de plus de 70 ans et qui avaient déjà eu une première fracture au cours des dix dernières années. Certaines ont pris de la vitamine, d'autres du calcium, d'autres les deux et le dernier groupe un placebo.

Le suivi de l'étude s'est fait sur plusieurs années et selon les résultats 13% des personnes ont souffert d'une nouvelle fracture peu importe le groupe étudié, qu'ils aient pris du calcium, de la vitamine D, les deux ou rien du tout! La conclusion des chercheurs est que pour les gens qui souffrent d'ostéoporose et qui ont déjà eu une fracture, calcium et vitamine D ne semblent pas avoir d'effets suffisants pour prévenir l'arrivée de nouvelles fractures.

Une autre étude de l'Université de York, dirigée par le Dr David Torgenson arrive aux mêmes résultats. Selon le Dr Steven Gorldstein, de l'université de New York, les personnes suivies pour ces études souffraient d'ostéoporose, et il est admis que la vitamine D et le calcium pris seuls ne suffisent pas à traiter l'ostéoporose une fois qu'elle est présente. Toujours selon le Dr Steven Gorldstein, la vitamine D et le calcium resteraient toutefois efficaces pour prévenir cette pathologie.

Une autre étude, américaine cette fois dirigée par Dre Heike A. Bischoff-Ferrari, médecin et professeur de nutrition à l'École de médecine et de santé publique de Harvard et publiée quasiment au même moment que l'étude écossaise, révèle que la prise de 700 UI à 800 UI de vitamine D par jour avait pour effet de diminuer les risques de fracture d'environ 25 % par rapport aux sujets qui prenaient uniquement du calcium ou un placebo.


Alain TOUIZER
Janvier 2012