LA LUMIERE EN MEDECINE QUANTIQUE

Par Alain J. TOUIZER, le 20 juil 2011 à 08h37 dans SANTE | 0 commentaire
LA LUMIERE EN MEDECINE QUANTIQUE
La physique quantique nous apprend que la lumière est à la fois énergie et information. Un fantastique champ d’expérimentation pour la médecine qui y a trouvé des applications novatrices et performantes...
Voici un article que M Alain Touizer, Naturopathe en santé globale a sélectionné pour son intérêt et l'a mis sur le blog de son site ww.aljoimoiur.com

LA LUMIERE EN MEDECINE QUANTIQUE

La physique quantique nous apprend que la lumière est à la fois énergie et information. Un fantastique champ d’expérimentation pour la médecine qui y a trouvé des applications novatrices et performantes.

Les anciennes certitudes qui firent la fierté des savants des siècles passes sont fondamentalement remises en question, quand elles ne s’écroulent pas totalement, à la suite des découvertes de la physique quantique.

On sait notamment que l’atome, n’est plus « atome », c'est-à-dire ne pouvant pas être coupé, étymologiquement parlant. Et les particules constituant cet atome perdent leur qualité devant l’incertitude entre leur nature corpusculaire ou ondulatoire.

D’où la question pour ce que nous nommons « matière » : s’agi-il d’une réalité palpable ou d’une subtile illusion? D’ailleurs, le physicien David Bohm n’a-t-il pas dit que la matière est de la lumière densifiée ?

Dans les textes sacrés, en particulier la Bible, on peut lire le premier jour de la création du monde (genèse ch. 1 v. 3) »Dieu dit : que la lumière soit, et la lumière fut ». Que l’on adhère ou non à ces textes, la lumière apparait toutefois comme quelque chose d’essentiel, à la base de toute vie, à l’instar de l’eau, toute aussi indispensable à notre existence, elle-même vectrice des photons, les particules de lumière.

Cette action tombe sous les sens et se trouve à l’ origine de la naissance d’une nouvelle approche thérapeutique, la médecine quantique, thérapie du troisième millénaire,  en rupture avec la médecine symptomatique conventionnelle.

Cet abord thérapeutique, aux effets régulateurs et  harmonisants, tient compte de la globalité de l’être vivant. Il ne nécessite pas la prise de médicaments chimiques synthétiques, mais se contente d’apporter des informations vibratoires à l’organisme malade qui vont stimuler les processus d’auto-guérison du patient.

Nous en déduisons aisément l’immense potentiel et les multiples avantages de ce type de soins, dénoués d’effets secondaires fâcheux. Et nous pouvons imaginer les nombreuses applications, médicales présentes et futures.

La notion de transfert d’informations vibratoires que nous venons d’évoquer est en accord avec la médecine super lumineuse du physicien et médecin Régis Dutheil, pionner en la matière.


Le principe d’incertitude

L’incertitude règne sur la nature des particuliers subatomiques dont les photons font partie.

Le physicien Richard Feinmann, Prix Nobel de physique en 1965, disait : « la mécanique quantique est la description du comportement de la matière et de la lumière… et, en particulier, à l’échelle atomique. A très petites échelles, les constituants de la matière ne se comportent pas comme des ondes, ni comme des particules… ni comme rien que vous ayez jamais vu ».

Un certain nombre d’expériences ont finalement permis de confirmer la théorie de la dualité d’onde-corpuscule du photon.

Dans le domaine subatomique, il n’est pas possible de déterminer avec précision la position et le mouvement d’une particule. Cette impossibilité a été écrite par Werner Heisenberg, l’un des pères de la physique quantique, et dénommé, « principe d’incertitude ».

Ce principe met en évidence un autre point fondamental caractéristique du monde subatomique, à savoir que l’observateur d’une entité physique modifie cette dernière. Autrement dit, l’expérimentateur qui décide de faire une expérience influe sur le résultat de celle-ci. Selon le physicien John Wheeler, l’expérimentateur participe réellement à l’expérience.

Cet observation concernant l’expérimentateur, ne pourras-t-on pas l’extrapoler au patient bénéficiant des thérapies quantiques ? Où ce dernier se trouve directement impliqué dans une expérience, déventant celle-ci en quelque sorte ? Ainsi, à l’instar de l’expérimentateur, il va pouvoir influencer le résultat de son vibratoire reçu

En souhaitant la guérison, ne va-t-il pas orienter favorablement le processus thérapeutique, alors qu’en doutant de celle-ci les choses n’évolueront-elles pas dans le sens contraire. Pure spéculation que tout cela ? C’est loin d’être sur, car on pénètre dans le domaine de l’effet placebo, dont on connait très mal le mécanisme, et dans celui des guérissons « miraculeuses » où le potentiel d’auto-guérison de l’individu stimule dans les deux cas.


Les photons : ondes ou corpuscules ?

La physique quantique démontre que les photons, comme toutes les autres particules subatomiques, sont à la fois de nature ondulatoire et corpusculaire, mais qu’ils peuvent aussi être observés ou comme onde ou comme corpuscule.

Ce double visage des photons dont la longueur d’onde est extrêmement courte, loin d’être contradictoire, révèle leur complémentaire nécessaire pour obtenir une juste vision de la réalité.

D’ailleurs l’univers constitue un immense champ vibratoire fait de lumière et permanence par une myriade d’ondes particules lumineuses.


Rien que de probabilités

Enfin, le troisième point fondamental de la mécanique quantique concerne le comportement des particules subatomiques, dont le photon. Ce comportement se décrit à l’aide d’une astuce mathématique appelle « fonction d’onde », et dont le calcul s’obtient grâce à une équation élaborée par Erwin Schrödinger, un autre Prix Nobel de Physique (1933).

La solution  de cette équation prédit avec précision uniquement une probabilité, celle de trouver la particule en tel ou tel lieu de l’espace-temps.

La lumière est-elle de l’énergie ?

Le dictionnaire Hachette définit l’énergie comme « une grandeur représentant la capacité d’un corps ou d’un système à produire un travail, à élever une température, a générer un champ électromagnétique, etc… «
La lumière, et les photons que la constituent, répond globalement à des critères.

En effet, avec les technologies actuelles, la lumière en agissant sur des cellules, photovoltaïques, produit du courant électrique. Elle aussi capable de produire indirectement du travail en chauffant des dispositifs mettant en route des moteurs.

Les photons pour leur part, en se déplaçant créent un champ électromagnétique. Or, ces particules lumineuses sont à la fois ondes et corpuscules matériels. On peut donc admettre que ces derniers porteurs d’énergie (potentielle et cinétique), alors que les ondes, en raison de leur subtilité, sont plutôt vectrices d’information.

La lumière possède donc une double propriété : celle d’être à la fois énergie et information selon l’état dans lequel se trouve la particule lumineuse. N’oublions pas que notre espace-temps relève de la dualité en toutes choses.


Les effets de la lumière sur le vivant

La lumière, entité omniprésente depuis le commencement du monde, possède une multitude d’effets sur l’ensemble des règnes du vivant, à savoir sur le végétal, l’animal et l’humain (on pourrait extrapoler au règne minéral tant il est vrai que le minéraux sont dotés de rayonnements subtiles).

Le rayonnement lumineux, tel que nous le percevons avec nos yeux, ne couvre pas l’ensemble du spectre électromagnétique. En effet, ce dernier va de 105Hz, les ondes radio, à 1024 Hz, les ondes cosmiques.

En réalité, le spectre lumineux ne constitue qu’une infime partie comprise entre l’ultraviolet et l’infrarouge, c'est-à-dire, de la longueur d’onde de 380 à 800 nm (nanomètres).

La lumière blanche, celle émise par le soleil, et un mélange de touts ces couleurs dites de l’arc en ciel. Isaac Newton a mis en évidence cette propriété en utilisant un prisme de quartz au travers duquel il avait fait passer un rayon de soleil. Elle possède une influence considérable, pour ne pas dire vitale, aussi bien sur les plantes et les animaux que sur l’humain.

Pour les végétaux, elle induit la photosynthèse  grâce à la chlorophylle. A partir de celle-ci les plantes vont pouvoir entretenir leur équilibre physiologique et élaborer leurs différentes molécules constitutives à l’ origine des principes actifs à la base de leurs qualités nutritives ou thérapeutiques, selon l’emploi qui en est fait.

Les plantes, comme les animaux et les humains, sont soumises à des rythmes circadiens en rapport ave les alternances ; jour-nuit, lumière-obscurité. D’ailleurs, beaucoup de plantes, et plus spécifiquement leurs fleurs, constituent de véritables horloges, ouvrant leurs pétales dans la matinée pour les renfermer le soir à la tombée de la nuit.

La vitesse de croissance des végétaux est aussi directement tributaire du degré d’ensoleillement et de la température associée. Les agriculteurs ont toujours su qu’il y a différentes saisons pour planter, faire pousser et moissonner.

Ils ont observé que les variations saisonnières et l’intensité de la lumière du jour contrôlent le bourgeonnement, la croissance et le repos des plantes.
De la même façon, il apparait aussi que les animaux sont impliqués dans cette connexion, leur hibernation, migration et croissance ont lieu de façon saisonnière, étroitement liées aux changements dans la lumière ambiante.

Et, comme les humains, les animaux sont soumis à des rythmes biologiques tributaires de  la lumière, circadiens et circannuels. Par l’intermédiaire des centres nerveux, la lumière agit sur les axes endocriniens en stimulant ou en freinant leur fonctionnement.

L’action des rayonnements colorés, tant sur les animaux que sur les humains, n’est plus à démontrer. Ainsi, le poids des veaux enfermés dans des étables éclairés par des vitres bleues augmentait plus rapidement que dans les conditions habituelles.

Inutile  d’utiliser des substances chimiques synthétiques pour stimuler la croissance et le poids. De même on connait  l’influence excitante du rouge sur le taureau, et le dindon, ainsi que l’action calmante du bleu sur les chevaux.

L’être humain, dans son ensemble, n’échappe pas à l’action de la lumière sur son fonctionnement physiologique et psychique. De nombreuses expériences, réalisées sur des volontaires, ont permis de préciser les différents rythmes biologiques dépendant du rayonnement lumineux.

Les observations pratiquées sur des spéléologues, isolés plusieurs jours, parfois plusieurs semaines dans des grottes obscures, ont mis en évidence la profonde désorganisation que subissent les différents horloges internes.

On sait aussi combien le faible ensoleillement, notamment durant la période hivernale est susceptible de générer un état dépressif chez beaucoup de personnes. C’est pourquoi les techniques de luminothérapie sont de plus en plus proposées à ces sujets sensibles permettant d’obtenir de bons résultats.

Conjointement aux états dépressifs par manque de lumière, le système immunitaire se trouve également affaibli. C’est pour cela probablement, en hiver rencontre-t-on davantage d’affections infectieuses.
La lumière et plus spécifiquement les couleurs,  (voir l’article consacrée à la chromothérapie), peuvent modifier le métabolisme des individus.

Comme les systèmes immunitaires et neuro-hormonal, la composition globulaire du sang humain peut être modifiée par centaines couleurs dans un sens prolifératif ou inhibitif.

Par ailleurs, il n’est pas possible de parler des effets de la lumière sur le vivant sans évoquer les travaux d'Alexandre Gurvitch (1922) et ceux de Fritz A. Popp. Ces chercheurs ont mis en évidence la capacité des cellules à absorber le rayonnement de la lumière du jour, mais aussi la présence d’une émission lumineuse ultra-faible émanant des cellules et plus précisément de leur ADN.

C’est donc l’ADN qui constitue un accumulateur et un émetteur de photons sous forme d’un rayonnement ultra-tenu et cohérent, à l’instar d’un laser. Et la faible valeur énergétique de cette lumière suggère, avant tout le rôle informatif des photons émis.

C’est grâce à cette émission photonique que les cellules « dialoguent » entre elles, se tenant à chaque instant au courant du fonctionnement de l’organisme. Et, il semble établi à présent que l’ADN est l’organe directeur des rythmes circadiens.


Les applications médicales présentes et futures

Certaines applications médicales ne datent pas d’aujourd’hui mais leur existence et leur efficacité a été longtemps occultée, voir réprimée en raison de  l’ombre qu’elles étaient susceptibles de porter aux moyens thérapeutiques, pharmaco-chimiques.Citons entre autres les travaux de Georges Lakhovsky et ceux d’Antoine Priore.

Actuellement, de plus en plus de scientifiques ont repris ces applications ou en ont conçu des nouvelles, prenant en compte les découvertes récentes de la physique quantique.

Fritz A. Popp, de son côté, a développé un modèle biophysique du langage cellulaire s’appuyant sur l’idée que les êtres vivants sont des systèmes ouverts. Les cellules et les organes se comportent comme de véritables oscillateurs, recevant et émettant continuellement des informations via les champs électromagnétiques.

Or, dans ce champ informationnel, le langage cellulaire étudie par Popp devient essentiel. Lorsque la communication intercellulaire se fait mal, l’organe concerné et l’organisme dans son ensemble se désorganisent progressivement, aboutissant au stade de maladie, d’abord fonctionnelle, puis lésionnelle.

Encore très peu connues et utilisées en France, les thérapies quantiques sont largement employées dans les pays frontaliers, dans l’ex-Union soviétique et en Amérique. Nous en citerons quelques-unes d’entre elles mais la liste est loin d’être exhaustive :

•    Louis-Claude Vincent a conçu la notion de maladie, dans un cache bioélectrique reposant sur la mesure du pH du rH2et de la résistivité des liquides de l’organisme.

Le redressement du terrain bioélectronique consiste à corriger  le déséquilibre en apportant à l’organisme des remèdes aux caractéristiques moléculaires opposées à celles des perturbations en cours (par exemple, pour un terrain oxydé et acide, on donnera un remède réducteur et alcalin).

•    Harold Saxton Burr (université de Yale aux Etats Unis), pour sa part, a étudié le champ électromagnétique (ou bio champ) de l’être vivant. Ce champ est une réalité mesurable que l’on peut considérer comme l’image de la force vitale.

Les perturbations et variations de ce champ reflètent la potentialité de l’individu à présenter une affection organique après une période de latence variable de quelques heures à plusieurs mois.

Il  s’agir donc d’une approche thérapeutique préventive, mais aussi curative ayant suscité la construction  d’appareils générant  des champs magnétiques ou électromagnétiques.

•    Ainsi en est-il des traitements par champs magnétiques. Ceux-ci peuvent se faire par l’usage d’aimants permanents (magnétothérapie, statique), placés en des points précis, où à l’aide de générateurs à micro-impulsions magnétiques (magnétothérapie dynamique), inspirés des recherches de Michel A. Persinger et Wolfang Ludwig.

•    Le système Mora  (de Franz Morell et Erich Rasche), établi sur la base d’un modèle moléculaire permettant de séparer les fréquences vibratoires physiologiques de celles pathologiques, repose également, du moins en partie,  sur les travaux de Burr.

Le principe consiste à neutraliser ces dernières par de fréquences identiques mais en opposition de phase et à amplifier celles qui sont physiologiques. De cette façon, la communication intercellulaire pourra être rétablie, favorisant la guérison.

•    Avec le développement des composants électroniques miniaturisés, des générateurs de fréquences de nouvelle génération, reposant sur des principes informationnels comparables, sont mis à la disposition des thérapeutes : les appareils du docteur Hulda Clarck, les appareils de Mitathérapie, les générateurs nouvelle lignée, à fréquences variables selon Lakhovsky, les différents types de Bioscan, etc.

•    Il faut également citer la chromothérapie,  ou colorthérapie, développée dans un autre articule du blog. Celle-ci utilise les fréquences colorées du spectre visible, choisies judicieusement en fonction des troubles rencontrés et projetés en des endroits spécifiques du corps afin de réharmoniser la situation perturbée.


La médecine superlumineuse

Ce survol de la « lumière  en médecine quantique » serait incomplet si l’on n’évoquait pas les travaux de Régis Dutheil.

Selon ce physicien, il existe un accord univers complémentaire et symétrique du notre, dénommé «  espace-temps super lumineux  (ETS) » où les vitesses sont toujours supérieures à celles de la lumière.

Chaque individu  possède un champ électromagnétique qui serait l’organisateur de notre hérédité en agençant les molécules d’ADN. Il serait aussi le vecteur des infirmations de l’ETS vers notre cortex et le reflet de notre santé.

La médecine superlumineuse, approche thérapeutique holistique, permettrait donc de prévenir la maladie en agissant sur ce champ électromagnétique. La Technologie actuelle qui a favorisé la création de nombreux appareils, lui donne largement raison.

En conclusion, la place qu’occupe la lumière en médecine quantique nous fait prendre conscience que nous nous trouvons à un carrefour de la médecine académique telle qu’elle est conçue depuis l’avènement de la pharmaco-chimie.

En effet la médecine quantique jette un nouveau regard sur l’homme comme sur les notions de santé, de maladie et de thérapie, regard à la fois matériel et spirituel comme nous le suggère la complémentarité onde-corpuscule des photons.

La médecine quantique nous donne une véritable vision écologique de la santé comme le souligne le professeur Raphael Cannenpasse-Riffard dans son ouvrage Biologie, médecine et physique quantique.


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Juillet-Aout 2010
Dr. Herve Staub
Dr. En médecine phyto-aromathérapeute, oligothérapeute colorthérapeute
Contact herve.staub@wanadoo.fr