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Le #guide secret des #remèdes naturels: #Arthrose Partie 2/3 - Chapitre 1

Par La Rédaction, à 06h00 dans LE GUIDE SECRET DES REMEDES NATURELS

Conseils ALJOIMOUR :


> Nous continuons à présenter le livre complet de Gabriel Combris « Le Guide Secret des Remèdes Naturels », sujet après sujet. 

> La publication des 11 chapitres a debuté le 17 octobre 2017, presentés un par semaine que vous  trouverez dans la rubrique "Le Guide Secret des Remèdes Naturels" de notre blog.

> Aujourd’hui: Suite du chapitre 1 - Arthrose Partie 2/3
 

Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion – Paris – La Normandie
 

 

Chapitre 1

 

 

Arthrose

 
 

Partie 2/3

 


Comprendre l’arthrose 



Examinons ensemble une articulation : on voit qu’elle est fermée par une membrane d’aspect rose et lisse qui sécrète le liquide synovial (ou synovie) dans lequel baigne le cartilage.

Le cartilage sain a un aspect lisse, poli et brillant. C’est un matériau élastique qui joue le rôle d’amortisseur et permet d’épargner la surface des os.

Lors d’un mouvement articulaire, le cartilage réduit les frictions avec l’aide de la synovie qui facilite le glissement.
 
Si l’on approche de plus près, on voit que le cartilage est constitué de collagène dans lequel sont emprisonnées des protéoglycanes. Le collagène est un réseau de fibres qui donne sa forme et ses propriétés de tension au cartilage.
 
Quant aux protéoglycanes, imaginez-les comme des éponges ramifiées ; grâce à elles, le cartilage contient 75 % d’eau. Elles contrôlent la déformation du cartilage soumis à une pression (comme quand on compresse une éponge).

Les protéoglycanes sont formés de sulfate de chondroïtine et de sulfate de kératane liés à une épine d’acide hyaluronique. Elles sont stabilisées par des protéines de liaison : les agrécanes.
 
Et il y a bien sûr les chondrocytes qui sont les cellules qui réparent le cartilage en fabriquant collagène et protéoglycanes.
 
Malheureusement, dans l’arthrose, comme on l’a vu, le chondrocyte détruit le collagène et les protéoglycanes, sans pouvoir en fabriquer de nouveau.

Sans cartilage, soumise à une inflammation chronique, l’articulation devient raide et fait souffrir : c’est l’arthrose.
 
Pourquoi un chondrocyte, jusqu’ici garant de la bonne santé de l’articulation, se met-il à devenir son ennemi ?

 

Des chondrocytes devenus fous


Le chondrocyte qui change de comportement réagit de deux manières :
• il s’excite, génère des composés inflammatoires qui entraînent la destruction du cartilage et s’accompagnent de douleurs articulaires ;
• il devient peu à peu incapable de synthétiser les constituants du cartilage comme il le faisait jusqu’ici.
 
Les débris articulaires qui apparaissent dès les premières lésions entretiennent aussi la surexcitation, car ils attirent des cellules nettoyeuses qui produisent elles-mêmes des médiateurs inflammatoires qui vont exciter les cellules du cartilage. La membrane synoviale s’abîme alors et s’épaissit.
 
Mais pourquoi des cellules saines du cartilage sont-elles soudain prises d’un comportement aberrant qui aura des conséquences catastrophiques sur l’articulation.
 
D’abord il existe dans certains cas un terrain génétique qui expliquerait au minimum 15 à 20 % des cas d’arthrose après 55 ans.
 
Ensuite, tous les traumatismes articulaires, petits ou graves, sont une cause majeure d’arthrose.

Les articulations du doigt et du poignet chez les personnes qui travaillent sur clavier, celles de la main ou du coude chez les musiciens, celles du genou et de la colonne vertébrale chez les footballeurs et les rugbymen.

En réponse à un traumatisme articulaire, en effet, les chondrocytes s’excitent : quelques décennies plus tard apparaît la douleur, tandis que le cartilage a été largement détruit.
 
A ces traumatismes s’ajoute la rupture des grands alignements : avec l’âge, les vertèbres et les membres perdent leur alignement d’origine. C’est vrai pour les vertèbres cervicales et lombaires, les hanches, le fémur et l’ensemble tibia-péroné.

Ce désalignement modifie les surfaces de contact : la pression dans l’articulation n’est plus répartie uniformément. Il se forme des zones de pression importantes (focales) à côté de zones de pression faibles.

Ainsi pourront se développer une arthrose cervicale, une coxarthrose (arthrose de la hanche) et bien sûr une arthrose du genou.
 
Le surpoids est aussi à l’origine de la surexcitation du chondrocyte, en particulier dans le genou ou la hanche, à cause de la pression qui s’exerce sur l’articulation.

Des chercheurs ont montré que dans une articulation soumise à une pression excessive, les chondrocytes réagissent par une surexcitation.
 


L’inflammation, chaque jour, du matin au soir


On a longtemps pensé que l’arthrose n’était pas une maladie inflammatoire, au contraire de l’arthrite rhumatoïde. Beaucoup de rhumatologues font encore cette distinction.

En réalité, dans l’arthrose, le chondrocyte devient un véritable lance-flammes dirigé contre l’articulation !

Il produit des substances pro-inflammatoires qu’on appelle cytokines. Les principales cytokines impliquées dans l’arthrose sont l’interleukine-1 et le TNF-alpha.
 
L’inflammation a deux conséquences pour le patient : elle le fait souffrir et elle accélère la destruction de son cartilage.

Partie des chondrocytes, l’inflammation se propage peu à peu à toute l’articulation : le cartilage articulaire est enflammé, le liquide synovial l’est aussi. Les tissus environnants subissent la même inflammation.
 
Des terminaisons nerveuses dans l’articulation, la membrane synoviale, les attaches ligamentaires sont stimulées. Ces terminaisons comportent des récepteurs spécialisés de la douleur et leur signal est transmis jusqu’au cerveau, ce qui provoque la douleur.

Une fois qu’elles ont été stimulées par l’inflammation, ces terminaisons nerveuses sont rendues hyper-sensibles, ce qui fait que la douleur se réveille à la première sollicitation, même pour les mouvements les plus anodins.
 


La disparition du cartilage


Le chondrocyte crache aussi des enzymes appelées métalloprotéinases qui sont chargées de dégrader les grosses molécules du cartilage devenues inutiles ou trop usées.

Mais il en fabrique beaucoup trop et ces enzymes digèrent littéralement le cartilage. C’est ainsi que jour après jour, en silence, disparaît le cartilage de vos articulations…
 
La destruction du cartilage ne serait pas trop dramatique si les chondrocytes remplaçaient ce cartilage détruit. Mais à cause de l’inflammation – toujours elle – ils deviennent incapables de synthétiser le collagène et surtout les protéoglycanes qui assurent un cartilage souple et élastique.
 
Pour faire des protéoglycanes, les « éponges » du cartilage, le chondrocyte utilise normalement un sucre, le glucose, auquel il fait subir plusieurs réactions enzymatiques avant de l’incorporer au cartilage.
 
Mais dans l’arthrose, le chondrocyte ne parvient plus à transformer le glucose correctement.
Pourquoi ? Tout simplement parce que les enzymes dont il a besoin ont été bloquées par l’inflammation.
 
Conclusion : le cartilage est digéré d’un côté par les métalloprotéinases et il n’est plus remplacé. Après quelques années de ce régime, l’essentiel du cartilage d’origine a disparu : l’articulation est de plus en plus raide !
 



Le régime qui combat l’arthrose 


À partir du moment où l’on comprend que l’arthrose, c’est d’abord de l’inflammation, la première ligne de défense consiste à juguler cette inflammation par tous les moyens. Ce raisonnement est valable quel que soit le stade de la maladie – et le plus tôt est le mieux. Comment faire ?
 
Première initiative (si nécessaire) : maigrir. Le critère important à prendre en compte, c’est le tour de taille.
 
Chez l’homme il doit être inférieur à 94 cm, et à 80 cm chez la femme.

Si vos chiffres sont supérieurs, alors non seulement vous exercez une pression inutilement élevée sur les articulations des membres inférieurs, mais en plus, vous baignez probablement dans un environnement pro-inflammatoire.
 
En effet un tour de taille élevé s’accompagne de la production de cytokines, en particulier le TNF-alpha1.
 
Comment fait-on pour mincir de la taille ? On associe un programme d’exercice physique à un régime pauvre en sucre, féculents et farineux comme Le Nouveau Régime Atkins ou un régime à index glycémique bas comme Le Nouveau Régime IG.
 
Ces alimentations pauvres en glucides, ou dont la charge glycémique est basse, diminuent d’ailleurs les marqueurs de l’inflammation. On remplace pain, pâtes, riz, viennoiseries etc. par des légumes et des fruits et des protéines de bonne qualité2.
 
Les corps gras peuvent donner naissance à des médiateurs qui activent l’inflammation. En particulier huiles et margarines de tournesol, de maïs, de soja, de pépins de raisin, que je conseille de remplacer par du gras « oméga-3 », soit colza, cameline, huile de noix, de préférence bio, première pression, en récipient opaque (verre ou métal). 

Pour augmenter le caractère anti-inflammatoire de ces huiles de table – le colza par exemple – vous pouvez faire macérer dans la bouteille des aromates de type thym, romarin, origan, menthe, ail…

Parallèlement, consommez chaque jour des noix de Grenoble, des graines de lin et 3 à 4 fois par semaine du poisson gras (sardine, maquereau, hareng, saumon) préparé de préférence mariné, poché ou vapeur.
 
La cannelle, le poivre noir, le curry et surtout le gingembre et le curcuma sont anti-inflammatoires : faites-en un usage immodéré3
 
Une étude de 2003 sur l’arthrose du genou a révélé la supériorité du gingembre sur un placebo après 24 semaines de traitement4.

La poudre de curcuma a, elle, été donnée pendant 3 mois à 41 patients souffrant d’arthrose, en association avec du zinc et deux autres plantes de la médecine indienne. 

Les résultats montrent une amélioration nette et rapide de la douleur et de la raideur matinale. Associez-les en cuisine aux oignons, à l’ail, l’origan, le laurier et d’autres aromates comme le romarin.

 


1.  Ackermann D. Waist circumference is positively correlated with markers of inflammation and negatively with adipo- nectin in women with metabolic syndrome. Nutr Res. 2011 Mar;31(3):197-204. PubMed PMID: 21481713.
2.  Galland L. Diet and inflammation. Nutr Clin Pract 2010 Dec;25(6):634-40.
3.  Frondoza CG : An in vitro screening assay for inhibitors of proinflammatory mediators in herbal extracts using human synoviocyte cultures. In Vitro Cell Dev Biol Anim. 2004, 40(3-4):95-101. / Kiuchi F : Inhibition of prostaglandin and leukotriene biosynthesis by gingerols and diarylheptanoids. Chem Pharm Bull (Tokyo). 1992 ; 40(2):387-391. / Frondoza CG : An in vitro screening assay for inhibitors of proinflammatory mediators in herbal extracts using human synoviocyte cultures. In Vitro Cell Dev Biol Anim. 2004, 40(3-4):95-101./ Chainani-Wu N : Safety and anti-inflammatory activity of curcumin: a component of tumeric (Curcuma longa). J Altern Complement Med. 2003, 9(1):161-8.
4.  Wigler I : The effects of Zintona EC (a ginger extract) on symptomatic gonarthritis. Osteoarthritis Cartilage. 2003,11(11):783-789

 

 

A suivre...  Chapitre 1 Partie 3/3:  "Arthrose" 
Livre "Guide Secret Remèdes Naturels"
 
 

Lien entre l’homme et l’arbre

Par La Rédaction, à 12h12 dans GENERALE

Conseils Aljoimour :


> Un article sur les arbres très joli


Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion – Paris – La Normandie



Avez-vous remarqué que les petits enfants serrent souvent le tronc des arbres dans leurs bras ? Bien sûr, les plus grands mesurent ainsi leur taille et leurs forces, mais que ressentent les plus petits ? 

Leur tendresse naïve nous amuse, nous les filmons avec compassion, mais nous les décourageons souvent de persister dans cette voie. N’y aurait-il pas un lien plus profond entre l’homme et l’arbre ?

Les arbres ont une très longue histoire commune avec les hommes. Elle a laissé dans nos folklores des traces qui, malheureusement, s’effacent peu à peu. 

Les arbres ont pourtant été au centre de notre culture pendant des millénaires. Ils ont été associés aux dieux, leurs troncs colossaux ont inspiré les légendes, ils ont été les cathédrales des hommes d’avant l’Histoire. 

Leur bois, leur écorce, leurs feuilles et leurs fruits nous ont apporté refuge, santé et réconfort… C'est ce que nous vous proposons d'explorer avec notre hors-série dédié à 30 arbres de votre environnement.

Pourtant, nous n’avons cessé de les abattre pour construire nos maisons ou nous chauffer. Les hommes savaient communiquer avec les arbres, ils l’ont fait pendant des milliers d’années ; maintenant, ils ne les entendent plus…

Aujourd’hui, quelques scientifiques tendent pourtant l’oreille et découvrent que les arbres sont l’élément essentiel d’un équilibre fragile associant dans un même mouvement mousses et champignons, insectes et oiseaux. 

On sait aujourd’hui que les arbres communiquent entre eux et avec les autres végétaux. On comprendra peut-être bientôt que les arbres échangent aussi avec les animaux

Et si le chant de la mésange était le signal qu’attend le bouleau pour lancer sa sève de printemps ?

Il nous faut remonter au passé le plus lointain pour retrouver les clés de ce dialogue « sauvage » que nous, les Hommes, pouvons nouer avec les arbres. 

 

Le #guide secret des #remèdes naturels: #Arthrose Partie 1/3 Chapitre 1

Par La Rédaction, à 06h00 dans LE GUIDE SECRET DES REMEDES NATURELS

Conseils ALJOIMOUR :


> Nous présentons le livre complet de Gabriel Combris « Le Guide Secret des Remèdes Naturels », sujet après sujet. 

> La publication des 11 chapitres sera faite à partir du 17 octobre, presentés un par semaine que  vous  trouverez dans la rubrique "Le Guide Secret des Remèdes Naturels" de notre blog.

> Aujourd’hui nous vous presentons le préface et la partie 1/3 du chapitre 1 "l’Arthrose". 


Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion – Paris – La Normandie

 


Sommaire


Préface

Un guide secret qui ne devrait pas l’être 



Première partie


Aux grands maux les vrais remèdes 


1. Contre l’arthrose, la seule stratégie efficace est naturelle (3/3)
2. Diabète : 27 plantes plus efficaces que les médicaments (2/2)
3. Comment inverser Alzheimer (2/2)
4. La fin du cancer d’ici cinq ans ? 
5. Cholestérol : le mensonge qui vous rend malade
6. La vraie stratégie pour réduire le risque de maladies cardio-vasculaires 



Seconde partie


Vivre mieux en disant adieu aux médicaments 


7. Eczéma : la solution drainante
8. Les plantes contre l’anxiété (3/3)
9. Gardez une vision d’aigle jusqu’à la fin de vos jours 
10. Repérer le début d’une maladie dégénérative 
11. La plante qui mériterait d’être décorée par la ministre de la Santé

Conclusion
 


PREFACE

 

Un guide secret qui ne devrait pas l’être


En lisant ces lignes, vous entrez dans une forme de résistance. Une résistance pacifique, sans violence, mais, n’ayons pas peur des mots, déterminante pour le sort de votre santé, celle de votre entourage… et de l’Humanité.

Résistance à qui ? Résistance à quoi ? On peut l’appeler, pour simplifier, Big Pharma.

Il s’agit, d’une manière globale, du pouvoir ahurissant qu’a pris l’industrie pharmaceutique, essentiellement depuis le lendemain de la seconde guerre mondiale, dans les hôpitaux, dans les cabinets de médecin, dans les pharmacies.

Et, plus inquiétant encore, dans les mentalités. C’est un pouvoir, évidemment, d’abord économique. Mû par des intérêts bassement financiers, mais qui pour s’imposer a su faire preuve d’une stratégie incroyablement efficace puisqu’elle est rentrée dans les têtes de tout un chacun. 

C’est grâce à elle que, pour l’immense majorité des gens, un mal de tête paraît d’abord devoir se résoudre par l’ouverture d’un tube d’aspirine. Que le diabète semble aller invariablement de pair avec la prise de substances chimiques jusqu’à la fin de nos jours.

Que la simple prononciation du mot « cholestérol » nous fait frémir, agitant le spectre de maladies cardiovasculaires. Tout ceci, nous le verrons, est non seulement faux, mais surtout dangereux. 

Ce Guide secret des remèdes naturels dont vous êtes en train de lire la préface n’est donc pas « secret » par choix.

Les informations et les solutions que vous vous apprêtez à y trouver ne sont pas jalousement gardées dans une grotte par un collège de mages et de sorciers inquiets que leur savoir ne se répande. 

Au contraire. 

Ces solutions, ces informations sont publiques. Elles sont parfois connues depuis des milliers d’années.

Elles sont aussi le fruit des travaux de chercheurs indépendants et honnêtes. Problème : elles sont volontairement oubliées, tournées en dérision, ou étouffées. 

Voilà pourquoi elles sont « secrètes » : parce qu’elles ne sont plus facilement accessibles par le grand public. Écrasées par des enjeux économiques simplement colossaux, elles sont devenues minoritaires, presque rebelles malgré elles !

Ce n’est pas par hasard : songez qu’en moins de vingt ans, le Lipitor (connu en France comme Tahor), médicament à base de statines, a rapporté la bagatelle de 130 millions de dollars ! 

On comprend très vite, lorsque de telles sommes sont en jeu, pourquoi même des scandales comme celui du Médiator n’écornent qu’à peine la confiance aveugle qu’ont les gens – et les médecins – envers l’industrie pharmaceutique. Et c’est bien cela le pire.

Nous en sommes arrivés à un stade où un médecin de famille peut, en toute bonne foi, vous prescrire un médicament qui vous fera plus de mal que de bien.

Ce médicament, certes, pourra faire disparaître des symptômes ; mais c’est ignorer ou oublier les dégâts qu’il pourra faire dans d’autres parties de votre corps.

Lorsque vous vous en rendrez compte (si vous faites le lien de cause à effet), il sera déjà trop tard. 

Or, bien souvent, face à une même maladie, il existe des remèdes naturels, comme je vous le disais, oubliés ou volontairement ignorés. C’est le but de cet ouvrage que de vous les faire connaître.

De vous en apprendre les mécanismes, la provenance, les doses efficaces. Pour reprendre de bonnes habitudes du point de vue de la santé, il faut d’abord apprendre, réapprendre, ce qui fait du bien ou non à votre corps.

Prendre conscience de cette nécessité est déjà un premier pas vers cette saine résistance. Celle de la reprise en main de votre santé. 

Bonne lecture, et bienvenue dans la résistance !


Gabriel Combris

 


PREMIÈRE PARTIE 



AUX GRANDS MAUX LES VRAIS REMÈDES 



Chapitre 1 
 


Contre l’arthrose, la seule stratégie efficace est naturelle 


 

Partie 1/3


 
Cela commence un matin en vous réveillant : vous sentez une raideur dans une articulation. Une sorte de pointe en acier qui s’enfonce dans votre hanche, votre dos ou votre genou, en descendant les escaliers. 

La douleur s’éveille dès que vous pressez du doigt votre articulation. Peu à peu, votre flexibilité régresse. Vos articulations deviennent rouges, chaudes, enflées, parfois même déformées. 

Au moindre changement de température, vos souffrances empirent. Bienvenue dans le calvaire de l’arthrose. 

L’arthrose est l’affection rhumatologique la plus courante après 50 ans. Les dépenses occasionnées par la prise en charge de l’arthrose ont tellement augmenté que cette maladie est en passe de devenir le premier fléau socio-économique du pays. 

Le coût direct de l’arthrose s’élève annuellement à plus de 1,6 milliard d’euros, soit un peu moins de 2 % de la totalité des dépenses de l’assurance maladie (contre 0,8 % en 1993).

En dépit de ces dépenses médicamenteuses massives, l’état des patients reste précaire.

En cause : des médicaments qui soulagent momentanément la douleur, mais ne résolvent en aucun cas le problème, et même l’aggravent.

« Il n’y a rien à faire », vous a-t-on dit, « c’est l’âge, les articulations s’abîment… » 

C’est faux. Et je vais non seulement vous expliquer pourquoi, mais surtout vous donner les moyens de combattre enfin efficacement ce fléau.

Je vous préviens, l’explication est un peu compliquée… mais le jeu en vaut vraiment la chandelle



Vos articulations sont vivantes 


On a longtemps cru – et certains médecins tiennent encore ce discours – que le cartilage des articulations est comme la semelle d’une chaussure qui s’use au fil des ans.

Les personnes souffrant d’arthrose étaient peu ou prou condamnées à prendre leur mal en patience. 

Les médecins leur expliquaient que leur cartilage était usé et qu’il n’y avait à leur disposition que des injections (certes souvent bénéfiques) d’acide hyaluronique, des médicaments de synthèse pour réduire la douleur (aux effets secondaires souvent graves) ou la prothèse. De quoi déprimer ! 

Pourtant, depuis le début de notre siècle, la recherche médicale indique qu’il y a un grand espoir de pouvoir guérir l’arthrose de façon naturelle, sans opération chirurgicale risquée (et douloureuse !) et sans médicament. 

En effet, l’arthrose n’est pas un simple processus d’usure, qui apparaît avec le temps.

C’est en réalité le résultat d’un processus inflammatoire, provoqué au départ par un traumatisme (choc, accident, etc.), ou par d’autres causes inflammatoires (intolérances alimentaires chroniques discrètes), et qui touche la cellule spécialisée qui fabrique le cartilage, le chondrocyte. 

Le chondrocyte a un nom impossible, mais c’est la pièce maîtresse de l’articulation.

Inlassablement, jour après jour, il synthétise tous les éléments du cartilage qui assureront le bon fonctionnement de l’articulation: le collagène, qui lui donne sa résistance et les protéoglycanes, de grosses éponges qui permettent d’absorber les chocs. 

Mais il arrive que les chondrocytes deviennent malades. Dans ce cas, non seulement ils ne produisent plus de cartilage neuf en remplacement de celui qui disparaît normalement, mais ils se mettent à détruire le cartilage qu’ils ont fabriqué, précipitant immanquablement l’apparition de l’arthrose ! 

Le seul moyen de traiter l’arthrose en profondeur, et pas seulement ses conséquences (la douleur), est de normaliser l’activité du chondrocyte et l’inflammation qu’il engendre, et fournir à la cellule les matériaux nécessaires pour refaire du cartilage neuf ...
 
A suivre...  Chapitre 1: Partie 2/3 "Arthrose "
Livre "Guide Secret Remèdes Naturels"











 

#Plantes et #bien-être!

Par La Rédaction, à 06h00 dans SANTE

Conseils Aljoimour :


> Voici le numéro de « plantes et bien-être » du mois d'0ctobre


Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion – Paris – La Normandie



Utilisez les plantes, mais pas n’importe comment ! Cet été, le long des sentiers des Alpes, j'ai vu des paysages incroyables et une nature luxuriante. 

Un spectacle à couper le souffle ! Cependant, à plusieurs reprises, j'ai été interpellée par un manque d'éducation révoltant.  Bien sûr, je fais référence aux gens qui laissent leurs déchets derrière eux, mais aussi à tous ceux qui cueillent les plantes là où elles sont protégées et même à ceux qui les prennent « comme ça », sans savoir comment les utiliser. 

Quelle légèreté ! La nature mérite un usage raisonné. C'est ce que nous rappelle dans ce numéro Gilles Corjon, un pharmacien amoureux des plantes.  Il souligne notamment combien l'usage des huiles essentielles, puissantes armes thérapeutiques, doit être réservé en cas de besoin véritable. 

N’oubliez pas que pour produire par exemple 150 g d'huile essentielle de mélisse officinale, il faut cueillir une tonne de ses feuilles. Un usage déraisonné conduirait vite à la disparition de l'espèce. 
En cela, et car nous avons tout le temps besoin de leurs vertus, le respect des plantes est un devoir : notre devoir ! En ce moment, tandis que le froid revient nous agresser, les plantes sont de vraies alliées. 

Nous vous donnons ce mois-ci les meilleurs conseils pour prévenir et soigner les maux de gorge, pour choisir les formes de vitamine C les plus efficaces et booster votre système immunitaire, pour reconnaître cet arme naturelle contre la grippe qu’est le sureau et profiter de l’intégralité de ses bienfaits… 

Et ce n'est pas tout : les plantes peuvent s’avérer d’un grand soutien dans les derniers moments de notre vie. Un établissement parisien souhaite d’ailleurs construire un jardin thérapeutique à la demande des malades en fin de vie. 

C’est promis, les plantes vont vous surprendre une fois de plus.