Blog Aljoimour sur la santé et le bien-être à la Réunion. Découvrez tous les conseils relatifs à la nutrition, la diététique et le bien-etre

#Huiles essentielles et #cancer

Par La Rédaction, à 05h00 dans SANTE

Conseils ALJOIMOUR:


>Toujours dans la série sur les huiles essentielles. Il est aussi possible de se  procurer de l'huile de chanvre qui fait des miracles...


Alain TOUIZER

Naturopathie - La Réunion - Paris - La Normandie




C’est une bombe.

Et celle qui l’a lancée, une héroïne des temps modernes. Je veux parler du livre Huiles essentielles et cancer. [1]

À peine le livre refermé, j’ai immédiatement contacté son auteur, le Dr Anne-Marie Giraud.

Pour lui exprimer mon admiration, et la soutenir dans son combat pour les malades du cancer… et pour la vérité.

Car j’en suis convaincu aujourd’hui : les huiles essentielles pourraient être une des pistes les plus prometteuses depuis 40 ans pour combattre le cancer.

Depuis plusieurs années, je lis avec passion les études scientifiques qui démontrent que certaines huiles essentielles sont capables de tuer les cellules cancéreuses (cytotoxique) et de les empêcher de progresser (antiprolifératif).

Le problème, c’est que ce qui est prometteur dans une éprouvette n’est pas toujours efficace dans la « vraie vie », loin de là. Et c’est justement pour ça que l’expérience personnelle du Dr Giraud est riche d’enseignements, elle qui a suivi 5 000 malades du cancer depuis près de 20 ans !


Accompagnement ou aide à la guérison ?

Attention, le Dr Giraud ne vous dira jamais qu’elle contribue à « soigner » le cancer, et encore moins à le guérir.

Ce que fait le Dr Giraud, c’est accompagner les patients cancéreux, pour améliorer leur qualité de vie et limiter les lourds effets secondaires des traitements officiels. Tant mieux, si, au passage, cela améliore leurs chances de survie, mais il est interdit de le dire.
 

Avec quoi fabrique-t-on les produits « #light » ?

Par La Rédaction, à 05h00 dans GENERALE

Conseils ALJOIMOUR:


> La gélatine, très utilisée en industrie alimentaire fait partie de la préparation des gélules (Il en existe des végétales aussi... heureusement)…


Alain TOUIZER

Naturopathie - La Réunion - Paris - La Normandie
 


LES DESSOUS DE LA GELATINE

Comment donner une texture onctueuse à des glaces, des yaourts et des crèmes dessert ? Avec quoi fabrique-t-on les produits « light » ? 

C’est à Villeword, à quelques kilomètres de Bruxelles, que nous avons trouvé les réponses. On y trouve une usine très discrète, filiale d’un des plus grands groupes chimiques européens. 

Et c’est là que l’on fabrique l’un des additifs les plus utilisé dans l’industrie, le E 441, plus couramment appelé « gélatine ». Avec cette gélatine, toute une panoplie de produits super connus de l’industrie vont pouvoir être élaborés : 

D’abord évidemment tous les produits gélifiés, les bonbons, les gélules pharmaceutiques, les pellicules photos et même des shampoings. Le marché est gigantesque, et c’est pour cela que l’usine fonctionne à plein régime.

Tout au bout de la chaîne, on peut voir la fameuse gélatine qui sort en rang verticaux serrés de longs spaghettis collants. Il a fallu 3 à 4 jours de transformations pour arriver à ce stade final. 

Des immenses cuves d’eau bouillante et d’acides font régner dans l’usine une moiteur tropicale. 

Et au milieu de toute cette moiteur étouffante, un détail qui frappe le visiteur et qui pénètre partout, c’est une odeur âcre d’acide et de graisse brûlée, qui flotte dans tous les recoins du site, jusqu’à l’extérieur de l’usine. 

La raison de cette odeur, c’est la matière première avec laquelle on fabrique la gélatine : la peau de porcs. 

Elle arrive par palettes entières dans l’usine. Une matière première qui ne coûte presque rien, et venant de toute l’Europe. Tous les jours, près de 150 tonnes de couennes de porcs attendent dans un hangar d’être dévorées par un monstre d’acier, au nom évocateur de DYNOSAURUS.

Grâce à cette matière première très bon marché, la gélatine peut être vendue à moins de 5€ le kilo. 

Un prix défiant toute concurrence, qui lui ouvre sans cesse de nouveaux marchés ; et celui qui marche le mieux en ce moment, c’est justement le marché des produits « lights », Exemples : Beurre allégé à 40%, Fromage frais à 0% de matières grasses, Taillefine Danone,

Mousse liégeoise, mousse de La Laitière, Produits Weight Watchers, etc.... Sur les étiquettes il est bien spécifié  « gélatine »,… mais on oublie soigneusement d’en préciser l’origine !

Alors se pose le problème de tous ceux qui n’ont pas envie de consommer des résidus de peau de cochon, soit par éthique (végétariens) soit par religion (juifs et musulmans) soit tout simplement par dignité. 

La solution est simple : lire soigneusement les étiquettes avant tout achat – quitte à se munir d’une loupe pour faire ses courses. En ce qui concerne les gélules, de médicaments, il y en a de deux sortes, celles à la gélatine dont nous venons de parler, et celles d’origine végétale qui sont au départ plus séduisantes.

Hélas, on tombe de Carydbe en Scylla, car ces dernières ayant subi des traitements chimiques très durs à la soude et aux acides sont très agressifs au niveau de l’estomac. 

La meilleure solution est donc d’ouvrir les gélules dans un demi-verre d’eau quel qu’en soit leur type. Et tant pis si ce n’est pas très bon au goût.
 
Newsletter N° 53 de Michel DOGNA



 

#Festival du #chamanisme

Par La Rédaction, à 05h00 dans GENERALE

Conseils ALJOIMOUR:


> Voici un événement qui doit être vraiment spécial à vivre. Je transfert pour ceux que cela intéresse, je n'en sais pas plus que cela.


Alain TOUIZER

Naturopathie - La Réunion - Paris - La Normandie



Le Cercle de Sagesse de l'Union des Traditions Ancestrales accueille 130 chamans, guérisseurs, scientifiques, musiciens et artistes des 5 continents

Et pourtant, le #diabète n’a rien d’une fatalité.

Par La Rédaction, à 05h00 dans SANTE

Conseils ALJOIMOUR:


> Cet article de Xavier Basin pourra peut-être aider quelques diabétiques


Alain TOUIZER

Naturopathie - La Réunion - Paris - La Normandie



Je ne suis pas adepte de la théorie du complot, mais il n’y a pas d’autre manière de le dire : on vous ment sur le diabète de type II (le plus fréquent).

Et ce n’est pas un petit mensonge, de ceux que l’on pardonne facilement. C’est un mensonge grave et de grande ampleur :

– D’abord, on vous dit que c’est une maladie incurable – alors que c’est faux ;

– Ensuite, on vous conseille un régime alimentaire qui amplifie votre diabète au lieu de l’améliorer ;

– Et enfin, on minimise le danger des médicaments que l’on vous prescrit… et dont vous pourriez vous passer si l’on vous donnait de bons conseils !

En France, cette désinformation enferme 3 millions de diabétiques dans une triste situation : ils sont assistés à vie par des traitements médicaux, et condamnés à subir une dégradation lente et continue de leur état de santé… en risquant l’infarctus, l’amputation ou la cécité, trois complications courantes du diabète.